Quand le développement d’applications commence au berceau… et finit au TED

A un âge ou la plupart des mômes préfèrent jouer au foot ou apprendre la guitare ou le hip hop, d’autres apprennent la programmation.

Le talent n’attend pas le nombre des années blablabla. N’empêche, à un âge ou la plupart des mômes préfèrent jouer au foot ou apprendre la guitare ou le hip hop, d’autres apprennent la programmation en plus de leurs heures d’école et mettent leurs connaissances en application en développant leurs propres programmes.

C’est le cas de Thomas Suarez, un charmant kid californien à peine âgé d’une dizaine d’années, qui vient de faire un tabac sur scène lors de l’une des dernières éditions du TEDx. Le gamin, très à l’aise et décontracté de l’iPad devant l’assistance, explique comment il s’est mis à la programmation, en apprenant tout seul grâce au SDK Apple, et comment il a développé ses deux premières applications, Earth Fortune et Bustin Jieber.

Le jeune garçon, à peine âgé de 10 ans, a également créé un App Club dans son collège, où tous les copains apprentis geeks peuvent apprendre à concevoir une application.

Le plus étonnant dans cette présentation n’est pas tant le fait que le gamin sache déjà développer une application pour iPhone, mais l’aplomb et l’aisance avec lesquels il explique cela – avec la pointe d’humour à la Steve Jobs – dans le contexte d’un évènement aussi prestigieux et élitiste que le TED, et ce que cela dit sur l’Amérique, où le sens du show semble aussi inné que l’esprit d’entreprendre.


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7 commentaires

  1. Il est sympa, ce petit singe savant qui a appris par coeur son texte et qui l’a répété devant sa famille (très fière, et pour cause) tout son petit show. Il a même choppé les mouvements de mains débiles que tout bon communiquant se doit de maîtriser.

    A part ça, chapeau, petit !

  2. Justement, je trouve désolant de faire d’un enfant un singe savant 🙂

    Il semble évident que ce gamin est très (très) doué, mais ça sent trop le conditionnement à mon goût (parce que j’aime les enfants, et qu’il faut qu’un enfant reste un enfant)

  3. Au fur et à mesure qu’il avance dans son speech, au lieu de se décontracter, on a l’impression qu’il stresse de plus en plus.
    Il se met à lire vraiment ostensiblement ses notes, a la voix qui dérape de plus en plus… 🙂
    Cela dit, la performance reste intéressante, mais on ne sait pas trop à quoi elle sert : le discours n’est pas passionnant… Enfin bon, ça lui aura fait vivre une expérience assez unique.

  4. Nous, on avait les calculatrices, eux ils ont les ipads/iphone/android.

    Ca me fait penser aux programmes que je faisais sur ma calculatrice quand j’etais au college / Lycee.

  5. Je ne trouve pas qu’il s’agisse d’un singe savant, certes il a appris ses notes et l’on ne peut lui en vouloir.
    Les americains on la chance d’avoir des cours d’expression orale à l’ecole et ce gamin le met à profit 🙂

  6. Votre idée a l’air bien avec moi, et sont tout simplement parfait. Ces pensées assemblés dans un matériau en cours d’avancer beaucoup de questions raisonnables pour une personne jeune. Your ideas assembled here bring forward lots of reasonable enquiries for a man. Your mind looks fine with me, and research paper help is already a key for success.

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