Plus fou qu’une superstar lors de l’ouverture des ventes de ses places de concert. À Montpellier, Bricks a choisi une autre voie que ses congénères pour lever des fonds. Plutôt que de viser les investisseurs institutionnels, la startup s’est tournée vers le financement participatif. Avec brio. À la clé de sa levée de fonds communautaire, 14 millions d’euros levés en un seul week-end auprès des Français.
Lancée en 2020, la jeune pousse de la French Tech Occitanie propose une solution pour investir dans l’immobilier de la façon la plus accessible possible. À partir de seulement 10 euros, il est possible de mettre une partie de ses économies dans un bien immobilier divisé en petites parts (appelées “bricks” sur la plateforme) sans passer par une banque et un apport important, tout comme un notaire.
Plusieurs investisseurs de renom ont déjà montré leur intérêt dans le projet Bricks. C’est le cas de Thibaud Elzière du startup studio eFounders et de Renaud Visage d’EventBrite. Sans véritable concurrence sur son marché, et avec l’attractivité de l’investissement depuis deux ans chez les Français, le nombre d’utilisateurs n’a cessé de croître depuis le lancement de la startup en 2020.
5 secondes !
C’est assez difficile d’y croire mais c’est bien réel ! 🤩
Vous venez d’investir, tous ensemble, plus de 5 millions € en moins de 5 secondes dans Bricks 🎉
Grâce à vous et avec vous, nous allons révolutionner et rendre accessible l’investissement immobilier ! 🚀 pic.twitter.com/fWz5vt8vov
— Bricks (@Get_Bricks) April 15, 2022
9000 investisseurs
Permettre d’investir à tous fut le maître mot de son fondateur, Cédric O’Neill, qui vient d’avoir l’idée de se tourner vers sa jeune communauté d’utilisateurs pour leur permettre aussi d’investir dans sa propre entreprise. Lors du précédent week-end de Pâques, le cap des 5 millions d’euros levés a été franchi “en moins de 5 secondes” rapportait le journal Midi Libre.
Le rallye de l’investissement s’est poursuivi tout au long du week-end, pour atteindre 14 millions d’euros grâce à la participation de plus de 8000 utilisateurs. Un millier de plus ont participé dans l’opération au cours de cette semaine et Bricks se lançait l’objectif d’atteindre les 20 millions d’euros levés d’ici au vendredi 29 avril.
La levée de fonds se terminera au plus tard vendredi 29 avril 🔥
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Pour tous les investisseurs, vous allez recevoir :
✅ Un contrat nominatif une fois la levée de fonds terminée
✅ Un compte-rendu d’activité tous les mois— Bricks (@Get_Bricks) April 20, 2022
En clair, sur la page de participation à la levée, chacun peut participer au financement et ainsi prendre part dans une holding qui à la suite prendra ses propres parts dans Bricks. En toute transparence, Cédric O’Neill leur annonçait des bénéfices “d’ici 5 à 7 ans” en vue d’une entrée en Bourse ou d’un rachat.
D’ici là, Bricks veut recruter. Une centaine de personnes dans un premier temps (ils sont 35 actuellement). Le besoin en masse salariale s’explique par l’objectif de s’installer plus largement en Europe (à commencer par le Portugal), puis de venir établir le modèle aux États-Unis.
Quant au produit, lui aussi évoluera. Bientôt, les utilisateurs pourront investir avec Bricks dans des bureaux, des locaux commerciaux, ou encore des villas. Mais la startup réfléchit à diversifier ses investissements et commencer aussi à acheter des parcelles de terrain telles que des forêts et des vignes. Actuellement, elle affiche sur son site un taux de rendement moyen de 11,83%. De quoi en attirer plus d’un. À l’heure où l’inflation est à son plus haut et que l’épargne ne rapporte rien.
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Et elle s’effondrera dans deux ans. Les gérants partiront avec la caisse. Comme d’hab.
Pourquoi ils partiront avec la caisse ? C’est leur but, ils ont annoncé partir dans 2 ans ?
Ah,quel mirage. Tout est beau, l’avenir radieux. Mais pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt. Plus haute sera la chute!
Faut l’envoyer à Valérie Pécresse …
Mais que les gens sont naïfs…. Et tellement d’autres tellement malhonnêtes, prêts à tout pour du pognon…. Cette société est de pire en pire.
Ces soi disants start-up, pour la plupart bidons, profitent d’un système gangrené pour ramasser le maximum de pognon et subitement, disparaissent…. avec votre argent bien sûr !!!!
C’est pitoyable, affligeant, inquiétant…..