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Fascinant ou flippant ? Ce robot humanoïde est capable d’échanger lui-même ses propres batteries !

Alors que les robots humanoïdes semblent de plus en plus appelés à peupler les usines de demain, un défi de taille demeure pour les entreprises du secteur : l’autonomie limitée des batteries. Mais cette entreprise chinoise a trouvé la solution.

Régulièrement, les robots humanoïdes franchissent de nouveaux caps technologiques, mêlant performances impressionnantes et réalisme troublant. Capables de marcher, parler, interagir, ces derniers fascinent au moins autant qu’ils inquiètent. Si ces machines éveillent l’espoir d’un avenir facilité, elles soulèvent aussi des questions éthiques et sociales majeures. À la frontière entre science-fiction et réalité, la robotique moderne redéfinit notre rapport aux machines, et peut-être finalement, à l’humanité elle-même.

Un nouveau cap dans l’autonomie énergétique des robots de demain

Tout récemment, le robot chinois Unitree G1 faisait parler de lui à cause d’un bug ayant provoqué un comportement pour le moins étonnant. Du côté de chez UBTECH, on vient de procéder à une nouvelle présentation du robot humanoïde Walker S2, lequel est en mesure de réaliser une tâche pour le moins étonnante, à savoir : changer sa propre batterie.

Ainsi, le robot Walker S2 est capable de repérer une baisse de batterie et de procéder lui-même à son remplacement, en toute autonomie donc, en utilisant une station de recharge spécialement conçue à cet effet. Adieu donc la dépendance énergétique et la moindre intervention humaine, grâce à une nouvelle technologie et un système de double batterie.

Chaque batterie permet au robot de profiter d’environ 2 heures d’autonomie, et ce dernier va prioriser ses tâches en fonction du pourcentage de batterie restant. Lorsque cela est jugé nécessaire, le Walker S2 se dirige vers sa station de recharge, se place de manière à lui tourner le dos, puis mobilise ses bras articulés pour retirer soigneusement la batterie déchargée de son compartiment arrière.

Il la dépose dans un espace prévu pour la recharge (environ 90 minutes pour une recharge complète), avant de prélever une nouvelle batterie, pleinement chargée celle-ci, qu’il va venir insérer avec précision et fluidité dans l’emplacement dédié. Et le tour est joué !

De quoi assurer au robot un fonctionnement parfaitement autonome, et 24 heures sur 24, parfait donc pour assurer des fonctions de surveillance ou encore de manutention, sans jamais accuser le moindre signe de fatigue, ni nécessiter la moindre intervention humaine.

De quoi alimenter davantage les inquiétudes de ceux qui redoutent de voir la robotique surpasser un jour l’humanité elle-même. D’autant plus que, dans un monde de plus en plus connecté, même les objets du quotidien ne sont plus à l’abri : il est désormais possible de se faire pirater… jusqu’à son Thermomix !

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