Le chiffre est pour le moins impressionnant. Selon une étude du spécialiste des logiciels d’entreprise Vmware, 63 % des entreprises françaises prévoient ou ont déjà adopté des dispositifs pour surveiller leurs employés en télétravail.
S’il règne un flou juridique autour de la légalité de ces outils, les salariés ont de leur côté tranché et ils n’apprécient pas vraiment ce manque de confiance de la part de leur employeur. Ainsi, la moitié des firmes qui ont déployé ces systèmes enregistrent des taux de départs plus élevés ou nettement plus élevés que leurs rivales.
Du génie pour contrer la surveillance en télétravail
D’autres salariés ont quant à eux décidé de déployer des stratégies pour contrer ces dispositifs intrusifs. Vice cite ainsi le cas de Leah qui travaillait chez elle durant les confinements. Alors qu’elle devait en parallèle gérer la garde de ses enfants, son ordinateur de travail la signalait hors ligne en quelques secondes lorsqu’elle s’absentait pour s’occuper d’eux.
Dans une vidéo virale publiée sur TikTok, elle révèle une solution face à ce problème : le déplaceur de souris. Ce dernier est en capacité de maintenir le curseur en mouvement et vient tromper l’outil de surveillance. L’employée est alors considérée comme en ligne, même si elle s’affaire à une autre occupation. Ses objets sont en vente libre et nul doute que le business devrait croître à mesure que l’espionnage des salariés s’accélère.
@leahova It’s called mental health, Janice. Look it up. #wfh #workfromhome #corporatetiktok #worklifebalance
Il n’est d’ailleurs pas forcément utile d’acquérir un tel appareil, car certains logiciels téléchargeables gratuitement en ligne peuvent aussi se charger de déplacer votre curseur sur l’écran. Sauf que l’utilisation d’un tel dispositif risque d’attirer l’attention de l’entreprise, surtout s’il s’agit d’un ordinateur professionnel.
Si le télétravail divise les salariés, cette nouvelle forme d’organisation s’est déployée en urgence, et cela a donc pris de cours de nombreuses entreprises. Petit à petit, les choses s’organisent et des accords sont trouvés entre les représentants du personnel et les directions. Les pouvoirs publics prennent également les choses en main, à l’image du Portugal qui a voté une loi pour empêcher les dirigeants de contacter leurs salariés en dehors des heures de travail.
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L’orthographe les gars… Faites relire vos articles avant publication, j’y ai trouvé au moins 2 ou 3 coquilles…
Wow, un deplaceur de souris, mais que c’est ingénieux. C’est tout, sérieux ?
Des employeurs aux USA, où les droits des travailleurs sont inexistants, faute rappeller.
Un peu peripapeticienne du clic votre titre quand même.