Pour la première fois depuis des années, un sentiment de profonde déception a frappé observateurs, investisseurs et fans d’Apple à l’issue de la keynote de présentation des derniers iPhone.
Apple avait pourtant promis une « nouvelle ère » pour son produit le plus vendu au monde. Cette étape devait être marquée par l’arrivée d’Apple Intelligence, l’IA développée en interne. Les iPhone 16 incarnaient ainsi les premiers iPhone conçus pour Apple Intelligence.
Problème : AI n’est pas disponible à la sortie des iPhone 16. Pire, toutes les fonctionnalités dévoilées à la WWDC de juin seront déployées au compte goutte… pour les clients américains. Pour les autres, il faudra attendre au mieux jusqu’à l’année prochaine. On a connu meilleur lancement chez Apple.
Car pour le côté matériel, l’entreprise continue de faire du sur-place. Les iPhone 16 ressemblent à s’y méprendre aux iPhone 15, qui étaient eux-mêmes de toutes petites évolutions de l’iPhone 14, lui-même une itération de l’iPhone 13, lui-même… On s’arrête ici, vous avez compris l’idée.
L’iPhone 16/16 Plus étant l’objet de ce test, concentrons-nous sur ce modèle. Quelles sont les nouveautés annoncées par Apple ? De nouveaux coloris, l’arrivée du bouton d’Action, l’intégration de Camera Control et d’autres technologies issues des versions Pro des années précédentes. Suffisant pour débourser les 969 euros (minimum) demandés par Apple ? Réponse après trois semaines de test.
Ce qu’on a aimé de l’iPhone 16/16 Plus
Les nouveaux coloris

Si les modèles Pro sont des copies conformes des versions précédentes (à l’exception d’un léger agrandissement de l’écran et de l’intégration du bouton Camera Control), les iPhone 16/16 Plus ont fait l’objet d’un peu plus d’attention.
Apple a d’abord travaillé sur la solidité. L’iPhone 16/16 Plus est recouvert d’un verre ultra renforcé à l’avant comme à l’arrière. Il est aussi certifié IP68 pour survivre à une immersion accidentelle (on insiste sur ce point) de 30 minutes à une profondeur de 6 mètres. Apple peut ainsi affirmer que son iPhone 16 est 50% plus solide que son prédécesseur. Il faudra bien sûr voir dans le temps si cette promesse est tenue. Pour l’heure, rien à signaler.

L’iPhone 16 est aussi plus écolo. Le châssis est fondu dans un aluminium recyclé à 85%. Le smartphone dans son intégralité est composé de 30% d’éléments recyclés. Pour le reste, c’est du pareil au même, à l’exception de l’intégration des boutons d’Action et Camera Control et de l’orientation verticale des capteurs photo (nous y reviendrons).
La principale nouveauté réside dans le choix de nouveaux coloris. Alors que les modèles Pro se déclinent en trois couleurs très ternes, les versions classiques sont proposées dans des teintes flashy avec une finition mat assortie au châssis en aluminium. Ce monobloc de couleur est une franche réussite, à tel point que l’on regrette qu’Apple n’ait pas fait les mêmes choix pour les Pro.

Pour accompagner les classiques noir et blanc, les iPhone 16 et 16 Plus sont donc proposés en rose « Barbie », vert sarcelle (notre modèle de test) et bleu outremer (celui que l’on voit sur tous les visuels en 4 x 3).
L’iPhone 16 ne change donc pas beaucoup mais suffisamment pour rester sexy. Et en plus, sa prise en main reste confortable, même pour le modèle Plus, certes imposant mais très agréable à utiliser au quotidien.
L’intégration du bouton d’Action

L’année dernière, Apple inaugurait le bouton d’Action, une nouvelle touche physique qui remplaçait le silencieux. Bonne nouvelle : l’iPhone 16 hérite de ce bouton à tout faire (ou presque).
Par une pression soutenue de ce bouton, on peut toujours activer/désactiver le mode silencieux. Mais toute l’originalité de cette nouveauté réside dans la personnalisation. En tout, Apple propose 12 actions différentes :
- Silencieux
- Activer un mode focus favori
- Allumer la caméra (pas vraiment utile avec le Camera Control)
- Allumer la torche
- Lancer le dictaphone
- Lancer Shazam pour la reconnaissance de musique
- Traduire une conversation
- Rien du tout
- Accéder à une fonction d’Accessibilité favorite
- Accéder à une fonction de contrôle favorite (par exemple l’alarme ou le mode sombre)
- Accéder à la loupe
- Lancer un raccourci préalablement configuré, ce qui ouvre le champ de tous les possibles
Nous avons expliqué tout le bien que nous pensions du bouton d’Action dans notre test de l’iPhone 15 Pro l’année dernière. Le voir débarquer sur la version standard est donc une excellente nouvelle. Même si nous estimons qu’Apple aurait déjà pu le faire l’année dernière.
La qualité photo et vidéo

Comme nous l’indiquons plus haut, Apple a revu la disposition des modules photo qui se présentent désormais à la verticale. Ce choix n’a rien d’anodin : il vise à inciter les utilisateurs à se tourner vers la photo et la vidéo spatialisée pour les visionner sur le Vision Pro. Autant dire que pour le moment, ils représentent une quantité d’utilisateurs proche du club de lecture du mercredi soir.
La vraie nouveauté de l’iPhone 16/16 Plus, c’est son nouveau capteur principal de 48 MP. En l’absence de téléobjectif (inacceptable sur un smartphone à 1 000 euros), Apple trouve une petite combine pour créer un zoom optique 2x en croppant dans le capteur pour proposer des clichés de 24 MP. Il peut monter jusqu’à un zoom numérique 10x. L’ultra grand-angle, qui s’accompagne toujours d’un capteur de 12 MP (avec autofocus), permet aussi de s’adonner aux joies de la macrophotographie (très réussie par ailleurs).

Inutile de s’attarder sur la qualité du module principal, il s’inscrit dans la continuité de ce que proposait Apple. L’iPhone 16/16 Plus se distingue toujours par sa grande fidélité des couleurs, aussi l’ajout du capteur de 48 MP améliore le piqué. Ne vous attendez pas non plus à une révolution, cette nouvelle génération est toujours hantée par ses vieux démons : le bruit numérique est toujours un peu trop visible en basse lumière (même si c’est beaucoup mieux) et, surtout, le lens flare n’a toujours pas été corrigé en 15 ans.

L’absence de téléobjectif commence aussi à faire sérieusement tâche même si le pseudo zoom optique 2x fait parfaitement son office. Toutefois, les limites du zoom numérique se font sentir rapidement. Dans de bonnes conditions de lumière, le zoom 10x reste correct mais loin de ce que peut proposer la concurrence. En basse lumière, on ne dépassera pas le facteur de grossissement 4x, le bruit numérique étant bien trop visible au-delà. On est loin de ce que propose un Pixel 9, pour ne citer que lui.

L’iPhone 16 reste en revanche un excellent photophone de portrait. Le détourage est toujours précis et le bokeh naturel. On peut en plus ajuster l’intensité du flou d’arrière-plan avant, pendant et après la capture. RAS non plus pour les amateurs de selfie : l’iPhone 16 se montre très efficace.
Apple a eu la bonne idée de travailler sur ses Styles photographiques, une fonctionnalité permettant d’appliquer des filtres colorimétriques sur les photos. Plus nombreux, ils sont maintenant disponibles pendant la prise de photo ainsi que dans les outils d’édition. Si certains styles ne seront pas souvent utilisés, d’autres sont addictifs. On pense par exemple aux deux excellents styles noir et blanc.
Plus polyvalent en photographie, l’iPhone 16/16 Plus s’illustre surtout en vidéo. Apple conserve sa longueur d’avance sur la concurrence grâce à quelques nouveautés impressionnantes. En plus d’une stabilisation impeccable, l’iPhone 16 intègre désormais une fonction de réduction des bruits du vent bluffante.
Apple introduit également Audio Mix, un nouvel outil d’édition audio dopé à l’IA. Il permet d’isoler les sons de la vidéo de différentes manières. Quatre modes sont proposés :
- Standard : tous les sons sont captés
- In-Frame : tous ce qui se situe dans le plan est capté (les voix lointaines, bruits parasites sont filtré)
- Studio : reproduit un son radio/podcast
- Cinematic : capte les voix au centre du cadre et réduit légèrement les bruits environnants (sans les annuler complètement)
Cette fonctionnalité est sans aucun doute possible la plus impressionnante de cette génération.
Les performances et l’autonomie améliorées

L’iPhone 16 intègre la nouvelle puce A18, la « première puce Apple conçue spécifiquement pour les modèles non-Pro ». Passons rapidement sur les chiffres : elle dispose de 6 coeurs CPU, 5 coeurs GPU, 16 coeurs NPU (pour l’IA) et une puce spécifique pour la photographie.
Cette architecture permet à l’iPhone 16 d’afficher des performances CPU 30% plus rapides que l’iPhone 15, 50% plus rapides que les iPhone 14 et 13 et 60% plus élevées que l’iPhone 12.
Côté GPU, l’iPhone 16 est 40% plus rapide que l’iPhone 15, 50% plus rapide que l’iPhone 14 et 70% plus rapide que l’iPhone 13. Il est aussi deux fois plus performant que l’iPhone 12. Voilà pour la partie la moins fun.
À l’usage, cette nouvelle puce permet trois choses : rehausser les performances brutes de l’iPhone, améliorer l’autonomie et assurer une durée de vie de 6 ou 7 ans à partir d’aujourd’hui.

On ne s’attardera pas sur les performances brutes qui sont historiquement excellentes sur les iPhone. Apple maîtrise encore son sujet pour cette génération. L’iPhone 16/16 Plus peut tout faire avec une aisance déconcertante. Il devient ainsi le compagnon idéal pour le travail et le multimédia.
Alors qu’Apple a longtemps été la bête noire des éditeurs de jeux vidéo, l’iPhone s’impose comme le meilleur modèle grand public pour le gaming. La Pomme peut en plus s’appuyer sur un catalogue de plus en plus riche. En plus des jeux de l’App Store, l’iPhone 16 peut faire tourner ceux d’Apple Arcade (mieux optimisés) ainsi que les derniers jeux AAA développés pour l’iPhone. Parmi les plus célèbres, on trouve Death Stranding Director’s Cut, Resident Evil 4 ou encore Assassin’s Creed Mirage.

Côté autonomie, Apple a construit son iPhone 16/16 Plus autour d’une batterie plus imposante. En l’associant à la puce A18, l’iPhone 16 Plus conserve son titre de smartphone le plus endurant de sa catégorie. Comptez une journée et demie d’utilisation intensive et jusqu’à deux jours en s’aidant des modes d’économie d’énergie. Comptez une demie journée de moins pour l’iPhone 16, plus petit.
Grâce à une nouvelle façon d’assembler les composants, Apple semble mieux maîtriser les variations de température. Nous n’avons rencontré aucun problème de chauffe et le throttling (réduction des performances pour maintenir une température acceptable) plutôt rare. Une franche réussite si l’on se souvient des déboires de la génération précédente.
Ce qu’on a moins aimé de l’iPhone 16/16 Plus
La recharge toujours trop lente

Si Apple retrouve de sa superbe sur le terrain de l’autonomie, la vitesse de recharge figure toujours parmi ses principaux points faibles. Les iPhone 16 et 16 Plus sont toujours limités à une puissance de charge de 25 W. Apple invoque toujours les deux mêmes arguments : la charge ultra-rapide n’est pas nécessaire dans une utilisation quotidienne puisque l’on recharge majoritairement la nuit, et elle a tendance à dégrader la batterie.
Si le premier argument est tout à fait acceptable, le second est factuellement faux. De nombreuses marques chinoises (OPPO, OnePlus, Xiaomi) ont réussi à développer des technologies de recharge ultra-rapide n’affectant en aucun cas la durée de vie de la batterie.
Surtout, l’iPhone 16/16 Plus est vendu plus de 1 000 euros. À ce tarif, on est en droit d’attendre le meilleur de la technologie disponible. Aussi, une recharge ultra-rapide devient indispensable pour les utilisateurs les plus exigeants. Il nous arrive régulièrement dans le cadre de notre activité professionnelle de devoir recharger rapidement notre smartphone dans l’après-midi. Avec l’iPhone, on embarque systématiquement une batterie externe.
Par ailleurs, la charge lente pendant la nuit peut être assurée par la recharge sans fil (MagSafe sur iPhone). Certains expliqueront qu’il vaut mieux une excellente autonomie et une charge lente. Nous leur répondons que pour 1 000 euros, on est en droit d’exiger les deux.
Le nouveau bouton Camera Control

Apple se refuse à employer le mot « bouton » mais nous le ferons quand même, pour des raisons pratiques d’abord, mais aussi parce que l’on écrit ce que l’on veut. Le nouveau BOUTON Camera Control figure parmi les nouveautés les plus controversées de l’iPhone 16. Pourquoi ? Parce qu’Apple s’efforçait depuis de nombreuses années à retirer les éléments physiques de ses smartphones (en commençant par le bon vieux jack 3,5 mm), à tel point que certains prédisaient la disparition du port USB-C.
Depuis l’iPhone 15, l’entreprise opère un virage à 180°. Après le bouton d’Action, voici donc le bouton Camera Control. Comme son l’indique, il permet de prendre le contrôle de la caméra.
Placé sur la tranche droite de l’iPhone 16, Camera Control est bien un bouton physique qui lance l’appareil photo par une simple pression. Il dispose aussi d’une technologie de retour haptique permettant de naviguer dans les paramètres de prise de vue en alternant entre gestes de glissements et légères pressions.

Comme nous l’indiquions dans notre première prise en main de l’iPhone 16 Pro, cette nouveauté matérielle n’est pas une mauvaise idée en soi… pour un modèle Pro. Les amateurs (ou professionnels) de photographie y retrouvent les sensations physiques d’un boîtier, dans un iPhone.
Problème : l’iPhone 16 n’est pas destiné à un public professionnel. Aussi, pour une utilisation « grand public », les contrôles tactiles restent plus intuitifs. Camera Control complexifie l’expérience, ce qui est aux antipodes de la philosophie de la marque.
Par ailleurs, la disposition du bouton n’est pas des plus pratiques. Apple semble ne pas avoir vraiment choisi entre les formats paysage et portrait. Le bouton est donc positionné dans un entre-deux qui rend l’expérience inconfortable dans les deux positions. Après quelques jours d’amusement, on finit par abandonner ce bouton et on reprend nos habitudes sur écran tactile.
Finalement, Camera Control ne se révèle efficace que dans un scénario : lorsqu’il faut dégainer rapidement le téléphone et shooter en quelques secondes. Tout le monde peut se tromper, même Apple.
Un écran 60 Hz, en 2024…

L’iPhone 16 embarque exactement le même écran Super Retina XDR de 6,1’ que l’iPhone 15. De technologie OLED, il affiche d’excellents contrastes et se révèle suffisamment fluide pour les usages du quotidien. Oui mais…
Cet écran présente deux défauts. D’abord, sa luminosité de 1 600 nits en pic HDR le situe très loin de la concurrence. Le Pixel 9 de Google atteint les 2 000 nits sans sourciller. Un atout non négligeable pour conserver un confort de lecture dans les environnements lumineux, notamment en plein soleil.
Surtout, la fréquence de rafraîchissement de l’écran est toujours limitée à 60 Hz. On sait ce que les défenseurs de la Pomme diront : « les optimisations d’iOS sont telles que l’écran est aussi fluide qu’un smartphone Android avec une fréquence de 120 Hz ». D’abord, cette affirmation est fausse, la différence de fluidité d’une dalle 120 Hz étant visible à l’oeil nu. Il est en revanche exact que l’écran de 60 Hz de l’iPhone 16 reste fluide.

Il demeure néanmoins des usages pour lesquels cette limitation technique devient gênante. Si l’optimisation logicielle gère plutôt bien le jeu, la navigation sur le web ou les réseaux sociaux est bien moins confortable qu’avec une dalle 120 Hz.
Si l’on prend un peu de recul sur le marché, on s’aperçoit qu’en 2024 des modèles vendus 200 euros intègrent un écran 120 Hz. C’est le cas par exemple du CMF Phone 1. Forcément, ne pas profiter d’une technologie de ce calibre sur un modèle vendu 1 000 euros fait tâche. Tous les observateurs critiquaient déjà ce choix l’année dernière. En 2024, cette recherche de profits au détriment de l’expérience utilisateur devient inacceptable. Carton rouge !
Notre avis sur l’iPhone 16/16 Plus
Le sentiment de déception ressenti à l’annonce des iPhone 16/16 Plus est-il justifié ? Oui, mais les trois semaines de test nous permettent tout de même de nuancer notre propos. D’un point de vue matériel, l’iPhone 16 se révèle finalement plutôt séduisant. Les nouveaux coloris, le nouveau module photo principal de 48 MP, la puce A18 très puissante, l’amélioration de l’autonomie et la meilleure gestion de la chauffe nous ont définitivement convaincus.
Toutefois, deux problèmes majeurs entament notre enthousiasme. D’abord, l’iPhone 16 souffre de défauts inacceptables pour un smartphone vendu 1 000 euros en 2024. La recharge toujours très lente, l’absence de téléobjectif, l’intégration d’un USB-C au rabais, le stockage de 128 Go seulement ainsi que l’écran 60 Hz sont des choix matériels visant davantage à conserver des marges confortables qu’à satisfaire les utilisateurs. Certes, Apple est coutumier du fait, mais 2024 est l’année de trop.
Surtout, l’absence d’Apple Intelligence en France jusqu’à au moins 2025 retire tout le sel de cette génération. Apple a en effet répété à qui voulait l’entendre que ces iPhone 16 étaient les premiers conçus pour son IA. Nous n’y goûteront pas avant la fin d’année prochaine, date à laquelle Apple lancera l’iPhone 17. Trop loin.
L’iPhone 16 est-il un modèle à oublier pour autant ? Pas forcément. Les possesseurs d’iPhone 13 (et plus anciens) peuvent investir dans ce modèle si leurs finances leur permet. Les iPhone 16 sont assurés d’accueillir Apple Intelligence, même si elle arrive plus tard. Les avancées matérielles, héritées des versions Pro de l’année dernière, sont aussi amplement suffisantes pour complètement transformer leur expérience au quotidien. En revanche, les possesseurs d’iPhone 14 et plus récents peuvent encore patienter.
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Pour la recharge, c’est exactement le contraire de ce que vous dites. La recharge la nuit est à proscrire. Il ne faut jamais charger sa batterie à 100% et ne pas la laisser brancher lorsqu’elle ne charge plus (car à 100% donc) Une batterie doit être, dans la mesure du possible, maintenue entre 50 et 80 % (Apple d’ailleurs intègre un outil dans les réglages d’iOS18 pour paramétrer cela suivant ses choix)
Avoir une batterie de secours ? Jamais eu besoin et pourtant je l’utilise énormément tous les jours, plus que mon PC souvent. Par contre, j’ai toujours un câble de charge et son adaptateur secteur avec moi pour le cas où j’ai besoin de lui redonner un petit coup de charge (pour ceux qui ont un boulot fixe, il suffit de garder à son travail un câble avec l’adaptateur secteur dans le tiroir de son bureau. Ça évite de transporter tout le temps celui de chez soi. Simple. Ah, on peut aussi avoir un petit câble dans sa voiture pour lui redonner un petit coup durant un trajet si cela s’avère nécessaire)
Pour la recharge rapide, c’est à éviter, quoiqu’en disent et certifient les constructeurs. il est toujours préférable de charger lentement, dans l’idéal le plus lentement possible est le mieux.
Quant à l’écran, 120 Hz pour la navigation sur le web ou les réseaux sociaux vous dites ? C’est ridicule. 60 Hz est tout à fait OK. Aucun problème ni limite ni mauvais confort. Néanmoins, 90 est mieux que 60, mais 120… Pfff