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Test du Realme X50 Pro : voici le flagship killer de début 2020

Après avoir dévoilé deux nouveaux modèles milieu de gamme (6 et C3), Realme s’attaque au segment premium avec le X50 Pro. Débarqué en France fin 2019, le constructeur compte se faire une place sur le marché en misant sur un rapport qualité-prix imbattable. Proposé à partir de 600 euros, le X50 Pro ne manque pas d’arguments. Nous l’avons testé en avant-première.

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test realme x50 pro
© Presse-citron

Realme ne vous dit rien ? Ce n’est qu’une question de temps. Alors que les constructeurs chinois viennent tous se frotter à Apple, Samsung et Huawei avec des smartphones premium à 1000 euros ou plus, ce nouvel acteur tout juste débarqué en France parie sur des modèles au rapport qualité-prix imbattable. Du déjà vu ? Oui. Xiaomi et OnePlus ont réussi à se faire une place sur le marché grâce à cette recette.

Mais il s’agissait d’une autre époque. Aujourd’hui les deux outsiders chinois se voient aussi grands que les ténors du marché et n’hésitent pas à augmenter leurs tarifs (Xiaomi a presque doublé ses prix d’une année sur l’autre) pour frôler la barre symbolique des 1000 euros.

Quelle aubaine pour Realme, arrivé en France fin 2019 avec deux modèles entrée de gamme (5 et 5 Pro) salués pour leur excellent rapport qualité-prix. C’était donc avec une certaine impatience que nous attendions le constructeur sur le segment premium. Sur le papier, le X50 Pro fait envie. Mais qu’en est-il au quotidien ? Le X50 Pro tient-il ses promesses ? Rivalise-t-il avec les meilleurs smartphones du marché ? Realme fait-il une entrée fracassante sur le segment premium ? Réponse dans notre test complet.

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Design et écran

Dès l’ouverture de la boîte, le X50 Pro nous réserve une bonne surprise. Alors que la majorité de ses concurrents arborent une dalle incurvée, Realme opte pour un écran plat, s’évitant ainsi les problèmes de touches involontaires. Cela ne l’empêche pas de soigner l’intégration de la dalle qui recouvre 92% de la face avant, les 8% restants correspondant aux fines bordures (3 mm pour le menton, 1 mm pour les trois autres) et au poinçon (en forme de pilule) abritant un double capteur frontal.

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© Presse-citron

Realme habille son X50 Pro de verre mat et le décline en deux couleurs : Moss Green et Rust Red (mon modèle de test). Le constructeur explique avoir travaillé avec plusieurs spécialistes de l’industrie dont SKC, entreprise sud-coréenne, qui s’est appliquée à traiter le verre suivant un cahier des charges digne des meilleurs. Chaque X50 Pro produit nécessite un processus d’enrobage, de durcissement et de polissage de 21 jours.

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© Presse-citron

Sans grande surprise, le résultat est à la hauteur des ambitions de Realme. Le X50 Pro n’a rien à envier aux modèles les plus séduisants du marché notamment le P40 Pro de Huawei auquel il ressemble beaucoup. Le traitement du verre assure un toucher agréable, chasse les traces de doigts et facilite la prise en main. Et il vaut mieux ! Car ses dimensions (158,96 x 74,24 x 9,36 mm) et son embonpoint (207 g) le classent d’office parmi les poids lourds. Néanmoins, les quelques grammes en trop restent bien répartis et autorisent une utilisation à une main, sauf si dame nature vous a dotés de petites mimines.

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© Presse-citron

Realme opte pour une intégration de son module photo somme toute classique qui n’est pas sans rappeler celle du Find X2 Pro d’Oppo (vous le verrez tout au long de ce test, les similitudes ne s’arrêtent pas là). Le constructeur a le bon goût d’apporter ici et là quelques finitions bien senties. Je pense par exemple au petit liseré orange entourant le téléobjectif que l’on retrouve d’ailleurs sur la touche d’alimentation.

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Comme Oppo, Realme intègre les boutons de volume pratiquement au milieu de la bordure gauche. Cette disposition présente l’avantage de convenir aux gauchers comme aux droitiers puisque dans un cas comme dans l’autre les boutons tombent parfaitement sous le pouce (gauchers) ou l’index (droitiers). Le X50 Pro hérite également du petit faisceau lumineux entourant l’écran dès que l’on reçoit une notification.

Sur la bordure inférieure on trouve un haut-parleur, l’USB-C et le slot SIM (une seule nano-SIM). Le lecteur d’empreintes est logé sous le verre de l’écran et se montre étonnamment réactif pour un produit de cette gamme. Pour les plus impatients, la reconnaissance faciale 2D est aussi de la partie. Plus rapide, elle reste moins sécurisée.

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© Presse-citron

Pour contenir les coûts et donc le prix final, Realme sacrifie la certification d’étanchéité. Un vrai point faible pour certains utilisateurs dont je fais partie. Néanmoins, au regard du positionnement tarifaire, cette absence reste compréhensible.

Écran Full HD+ et 90 Hz

Le X50 Pro embarque un écran Super AMOLED (made in Samsung) de 6,44 pouces avec définition Full HD+ (2400 x 1080 pixels) et un taux de rafraîchissement de 90 Hz. Comme je le disais plus tôt, la dalle au format 20:9 recouvre 92% de la face avant et est protégée par un verre Gorilla 5 de Corning. Realme promet une luminosité de plus de 1000 nits, une compatibilité HDR10+ et la couverture à 100% du spectre DCI-P3 (utilisé par les studios hollywoodiens).

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© Presse-citron

Realme tient-il ses promesses ? La réponse est oui. L’écran du X50 Pro se révèle excellent à bien des égards. Très lumineux, il brille par la profondeur des noirs et ses très bons contrastes. Realme UI regorge de paramètres de personnalisation, aussi vous pourrez ajuster la qualité d’affichage en choisissant parmi deux profils. Comme son nom l’indique Vive (que je recommande) sature légèrement les couleurs pour un rendu plus flatteur. Le mode Doux couvre le spectre sRGB et affiche donc des couleurs plus neutres.

Le taux de rafraîchissement de 90 Hz apporte une plus grande fluidité notamment sur les réseaux sociaux, le web ou en jeu, bref tous les usages nécessitant des mouvements de défilement ou des animations rapides. Notez que vous pouvez basculer sur un affichage constant en 60 Hz ou opter pour un mode intelligent qui adaptera le taux de rafraîchissement en fonction du contenu affiché. Je conseille de l’activer, ce mode permettant de jouir d’une qualité d’affichage confortable tout en économisant de l’énergie.

Enfin, Realme intègre des fonctionnalités réduisant les effets néfastes de l’écran sur vos yeux. Le mode Protection des yeux applique un filtre aux teintes jaunes afin de limiter l’émission de lumières bleues. Le mode Réduction des scintillements, lui, estompe les lumières clignotantes pour réduire la fatigue visuelle.

L’écran du X50 Pro est-il à la hauteur des meilleurs du marché ? Les outils de mesure comme les sondes colorimétriques (auxquels je n’ai pas accès) vous indiqueront peut-être que non. Mais un oeil humain aura bien du mal à distinguer une quelconque différence de qualité.

Très bon en audio

Cerise sur le gâteau, Realme accompagne son écran d’un système audio travaillé. Les deux haut-parleurs (dont l’un assure également les conversations téléphoniques) diffusent un son stéréophonique certifié Dolby Atmos et Hi-Res pour encore plus d’immersion. Efficace en jeu ou en vidéo, le son manque d’équilibre lorsqu’il s’agit de diffuser de la musique.

test realme x50 pro interface

© Presse-citron

Enfiler un casque corrigera le problème. En l’absence de jack 3,5 mm le constructeur fournit des écouteurs USB-C (que je n’ai pas pu tester car non fournis dans mon kit presse). En revanche, Realme n’inclut pas d’adaptateur jack/USB-C dans la boîte. Vous devrez donc passer par un achat complémentaire, bien plus acceptable pour un modèle à ce prix que pour un smartphone à plus de 1000 euros (coucou Apple, Oppo, OnePlus et consorts).

Les possesseurs de casques sans fil trouveront également leur bonheur notamment si leur matériel est compatible Dolby Atmos et/ou Hi-Res. Décidément, Realme fait très peu de concessions.

Performances et interface

Realme ne rogne pas non plus sur les composants internes. Comme tous les derniers smartphones premium, le X50 Pro intègre la puce Snapdragon 865  accompagnée de 8 ou 12 Go de RAM LPDDR5 selon les versions. 128 ou 256 Go de mémoire Flash UFS 3.0 complètent l’ensemble. Notre modèle de test disposant de la configuration la plus avancée (12 Go / 256 Go), vous ne serez pas surpris de découvrir des résultats de benchmarks à la hauteur des meilleurs du marché.

test realme x50 pro benchmarks

Au quotidien, cela se traduit par une rapidité et une fluidité à la hauteur des espérances. Le X50 Pro gère parfaitement le multitâche, les applications gourmandes en ressources (retouche photo, montage, etc.) ainsi que les jeux 3D du moment. Call of Duty Mobile, Fortnite, PUBG ou encore Asphalt tournent avec les configurations graphiques les plus élevées (merci l’Adreno 650). Combinées à l’écran 90 Hz, ces performances assurent une expérience aux petits oignons.

Pour ne rien gâcher, il embarque une connectivité 5G (8 antennes disposées à 360°), est compatible Bluetooth 5.1 et WiFi 6 (jusqu’à 9,6 Gbps soit une vitesse de téléchargement de 1,2 GB/s) et dispose d’un tout nouveau système de refroidissement liquide (339% plus efficace que le précédent) empêchant toute hausse de température. Parfait pour les longues sessions de jeu. Realme n’a pas menti, le X50 Pro s’impose bien comme l’un des smartphones les plus puissants du marché.

Realme UI : comme un air de déjà vu

Realme dit adieu à Color OS (logiciel made in Oppo) et accompagne Android 10 de Realme UI, son interface maison. Realme a beau afficher son désir d’indépendance, on s’aperçoit dès les premières minutes d’utilisation que Realme UI reprend la plupart des ingrédients de Color OS. Cela ne me dérange pas plus que cela dans la mesure où le logiciel d’Oppo a réussi à se hisser parmi les plus agréables à utiliser.

D’ailleurs, lors de ma première configuration j’ai pu transférer toutes les données de mon Oppo Find X2 Pro grâce à une application commune aux deux OS. Aussi j’ai retrouvé ma page d’accueil copiée à l’identique avec les mêmes paramètres, les mêmes icônes et les mêmes éléments de personnalisation comme les dossiers rangés. De Colors OS on retrouve aussi le mode sombre qui adapte l’interface de la plupart des applications, la capture d’écran à trois doigts ou la protection des données personnelles.

test realme x50 pro realme ui

En outre, l’interface, les animations et les menus sont quasi similaires à Color OS. Néanmoins, pas question pour Realme de proposer une pâle copie de Color OS. Realme UI se dote donc de fonctionnalités qui lui sont propres. Je pense par exemple au Dual Mode Music Share qui permet d’écouter la même musique ou visionner le même contenu avec un autre utilisateur (un avec casque filaire, l’autre avec un accessoire bluetooth).

Pour le reste, Realme UI agit sur ce qui ne se voit pas. Les ingénieurs ont travaillé sur l’optimisation de la batterie (baisse de la consommation de 35% en veille) et des performances (temps de réponse réduit de 35%), deux critères très importants pour les utilisateurs.

Comme Color OS, Realme UI se révèle donc très agréable à utiliser au quotidien. Quelques ajustements lui permettraient de se hisser au niveau d’Oxygen OS (OnePlus) ou One UI (Samsung) qui restent des OS plus matures. Mais je chipote un peu.

Autonomie et recharge

Les similitudes entre Find X2 Pro et le X50 Pro ne s’arrêtent pas au logiciel. Comme Oppo, Realme utilise un système de recharge ultra-rapide. Estampillé SuperDart (10 V, 6,5 A), il reprend le même principe que Super VOOC 2.0. Realme utilise donc deux batteries de 2100 mAh chacune portant la capacité totale à 4200 mAh. Pourquoi deux batteries ? Pour assurer une recharge très rapide sans stresser les cellules. Ainsi, grâce à un chargeur de 65 W fourni, le X50 Pro se recharge complètement en 35 minutes (chiffres vérifiées durant ce test). En 20 minutes, les batteries se rechargent à 60%.

test realme x50 pro audio

© Presse-citron

En complément, le X50 Pro est compatible avec les chargeurs Quick Charge et Power Delivery de 18 W ainsi que le VOOC 4.0 de 30 W. Grâce à la puce GaN il améliore la rapidité de la recharge avec des alimentations plus petites, le tout en évitant une hausse de la température. Si on reproche l’absence de recharge sans fil sur les modèles à 1000 euros et plus, ce manque reste ici acceptable, le tarif du X50 Pro impliquant forcément quelques sacrifices.

Et l’autonomie dans tout cela ? Sans s’imposer comme la référence absolue, le X50 Pro s’en tire plutôt bien. Comptez une journée et demie pour une utilisation polyvalente et jusqu’à deux jours pour un usage plus modéré. Comptez une grosse journée si vous enchaînez les sessions de jeu ou les vidéos. Plutôt pas mal donc.

Appareil photo

Si vous lisez régulièrement des tests de smartphones, vous n’êtes pas sans savoir que la qualité photographique figure parmi les critères clés dans leur évaluation. Pour se frotter aux meilleurs du marché, les constructeurs n’ont pas droit à l’erreur. Aussi, Realme met toutes les chances de son côté en équipant le X50 Pro d’un quadruple module composé de :

  • Un grand-angle : objectif 26 mm f/1,8 ; champ de vision 78,6° ; capteur Samsung GW1 de 64 Mpx (1/1,72’’ ; photosite de 0,8 µm)
  • Un ultra grand-angle : objectif 15,7 mm f/2,3 ; champ de vision 119° ; capteur de 8 Mpx ; mise au point à 3 cm pour mode macro
  • Un téléobjectif 54,08 mm f/2,5 ; capteur de 12 Mpx ; zoom optique 2x, PDAF
  • Un objectif noir et blanc : champ de vision 88,8° ; ouverture f/2,4 ; capteur de 2 Mpx ; mode portrait

Bien évidemment, tout ce matériel est soutenue par une intelligence artificielle censée améliorer la qualité générale des clichés. Qu’en est-il au quotidien ?

test realme x50 pro appareil photo

© Presse-citron

Je ne passerai pas par quatre chemins, le X50 Pro est un bon photophone mais est loin de tenir la comparaison avec les références du marché. Quoi de plus normal pour un smartphone vendu près de deux fois moins cher ? direz-vous. Vous avez raison. Aussi, en prenant en compte cette donnée, on accepte plus facilement certaines faiblesses de l’appareil photo.

Ceci étant dit, le X50 Pro se révèle plutôt bon lorsque les conditions de lumière sont idéales. Si les clichés manquent légèrement de piqué, les contrastes équilibrés et les couleurs restent fidèles à la réalité. Mieux, le passage d’un objectif à l’autre ne se traduit pas par un bouleversement du rendu global. Les photos prises en ultra grand-angle ou avec le téléobjectif 2x perdent en détails mais restent très correctes. Le zoom hybride 5x se montre lui aussi plutôt efficace.

Realme utilise l’ultra grand-angle pour shooter des photos en macro, grande tendance de ce début d’année. Malheureusement, les résultats sont trop aléatoires pour espérer en faire quelque chose, à moins que vous ne fassiez preuve d’une patience folle. En effet, si vous souhaitez capturer une photo en macro, assurez-vous que votre sujet ne bouge pas d’un poil et que vos mains sont bien stables. Si ces deux pré-requis ne sont pas réunis, chaque tentative se soldera par un échec cuisant.

Le X50 Pro permet aussi de photographier des portraits. Il combine alors les informations du capteur principal avec celles de l’objectif noir et blanc. Après un savant mélange d’algorithmes, on obtient des portraits très réussis avec un détourage précis et un bokeh naturel.

@ Presse-citron

Malgré tous ces bons points, le X50 Pro présente le même défaut que le Find X2 Pro d’Oppo : il gère difficilement le flare, ce petit halo qui apparaît lorsque trop de lumière entre dans l’objectif. Il m’est donc souvent arrivé d’ajuster ma position pour dompter ce flare, lorsque cela était possible.

Aïe le flare… @ Presse-citron

En basse lumière et de nuit, le X50 Pro montre ses limites. Difficile d’obtenir des clichés dignes de ce nom dès que la lumière vient à manquer. Realme propose bien un mode nuit, mais les résultats obtenus se révèlent étonnamment moins bons que lorsqu’on ne l’active pas. Chaque tentative se solde par un échec, la faute à un temps de pause trop long et l’absence de stabilisation. En désactivant le mode nuit, on obtient des clichés bien plus concluants, même s’ils restent inexploitables (bruit et grain).

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© Presse-citron

Realme saura séduire les amateurs de selfies grâce à son double module frontal composé d’un capteur Sony IMX 616 de 32 Mpx (1/2,8’’ ; photosite de 0,8 µm) accompagné d’un objectif 26 mm (f/2,5) et d’un ultra grand-angle de 17 mm (f/2,2) avec capteur de 8 Mpx (1/4’’ ; photosite de 1,12 µm).

Ce combo permet de capturer des selfies de bonne qualité et des autoportraits tout aussi réussis. Notez que les groufies (selfies de groupe) sont possibles grâce à l’ultra grand-angle. Attention toutefois à la distorsion.

Enfin, le X50 Pro peut filmer jusqu’en 4K à 30 im/s mais l’absence de stabilisation optique ne lui permet pas de se hisser au niveau des meilleurs. On se contentera donc d’immortaliser quelques instants en famille ou entre amis. Realme apporte bien quelques fonctionnalités sympathiques comme la possibilité de filmer avec un bokeh artificiel, mais les résultats manquent de réalisme pour transformer le smartphone en caméra d’appoint.

Vous l’aurez compris, le X50 Pro ne figure pas parmi les cadors de la photographie. Néanmoins, il se distingue par sa polyvalence et la qualité des clichés plutôt correcte dans de bonnes conditions de lumière. Si ses quelques défauts seraient intolérables pour un smartphone à 1000 euros, ils sont bien plus acceptables pour un modèle à 600 euros. Malheureusement, même avec toute la bonne volonté du monde, Realme ne peut pas faire de miracles.

Mon avis

Après une entrée fracassante en décembre dernier, Realme confirme sa volonté de bousculer le marché avec des modèles au rapport qualité-prix imbattable. Bien malin qui trouvera un smartphone plus complet que le X50 Pro pour 600 euros. Outre son design léché, le modèle premium de Realme s’impose comme un monstre de puissance, endurant et doté de l’un des systèmes de recharge les plus rapides du marché. Ajoutons à cela un écran aux petits oignons, une interface soignée et une qualité audio au rendez-vous et on obtient le meilleur rapport qualité-prix du marché à l’heure actuelle.

Realme X50 Pro au meilleur prix Prix de base : 599 €
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Bien évidemment, Realme a dû faire quelques sacrifices : la qualité photo ne tient pas la comparaison avec les meilleurs et il faudra accepter de se passer de charge sans fil et de certification d’étanchéité. Un moindre mal au regard du prix contenu du X50 Pro. Disponible dès le 11 mai à partir de 599,90 euros (8 Go / 128 Go), il se décline en version 8 Go / 256 Go (669,90 euros) et 12 Go / 256 Go (749,90 euros). Cerise sur le gâteau, Realme offre ses Buds Wireless (valeur 39,99 euros) pour toute commande hors Market Place. Qui dit mieux ?

Realme X50 Pro

599,90€
9

Design et écran

9.5/10

Performances

9.5/10

Autonomie et recharge

9.0/10

Appareil photo

8.0/10

Logiciel

9.0/10

On aime

  • Design soigné et écran réussi
  • Top performances + OS complet
  • Recharge ultra rapide
  • Appareil photo polyvalent
  • Meilleur rapport qualité-prix

On aime moins

  • Pas de certification d'étanchéité
  • Pas de recharge sans fil
  • Qualité photo moyenne
4 Commentaires

4 Commentaires

  1. Lionel

    5 mai 2020 at 16 h 38 min

    Merci pour ce super test Romain ! Petite question, à priori l’appareil photo est « moyen » mais concrètement, j’imagine qu’il est quand même (très) supérieur à celui du Oneplus5? L’OP5 est encore mon compagnon aujourd’hui. Lui aussi flagship killer en son temps, je dois dire qu’il a très bien vieilli mais je vais changer, surtout à cause de son autonomie qui est réduite maintenant..).
    Je trouve que dans de bonnes conditions, et avec une bonne connaissance de l’appareil, je fais des photos tout à fait correctes, même plutôt bonnes. Du coup, le Real me est hyper intéressant si vous me confirmez que la photo reste de très bonne facture. Curieux aussi d’avoir votre avis photos sur un versus OP8.
    Un grand merci d’avance,
    Lionel

  2. Romain V.

    6 mai 2020 at 15 h 37 min

    Bonjour Lionel,

    Merci pour votre commentaire. Ravi que le test vous ait plu.

    Concernant la qualité photo elle est bien supérieure à celle d’un OnePlus 5. Par rapport au OnePlus 8 elle est légèrement moins bonne mais la différence ne justifie pas l’écart de prix entre les deux modèles.

    Je qualifie la photo de « moyenne » sur ce Realme parce que j’ai l’occasion régulièrement de tester les modèles très haut de gamme à plus de 1000 euros. Mais pour 600 euros, venant d’un OP5, vous devriez largement vous y retrouver 🙂

    Bonne journée 🙂

  3. Theo

    18 mai 2020 at 16 h 06 min

    Bonjour et merci pour ce test pointu , à votre avis il est mieux où moins bien que le pocco f2 pro de xiaomi (qui lui as une prise casque qui me tient à coeur) ?! Le pocco fait aussi des photos moyennes apparemment , mais j’ai envie de passer par aliexpress pour la commande , et je sais pas de combien de frais de douane / importation je risque d’avoir pour ce type de produit ! Tarifs intéressants , merci bcp si vous pouvez me donner un avis , une bonne journée , cordialement theodor.

  4. Tomcat

    19 mai 2020 at 18 h 45 min

    Bonjour,
    Qu’utilisez vous comme outil de benchmark?

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