Un hashtag pour proposer votre restauration de la fresque espagnole du XIXème siècle

La restauration quelque peu improbable de la peinture « Ecce Homo » représentant Jésus et datant du XIXème siècle fait le buzz sur le net. Un site a même lancé un hashtag sur twitter invitant les internautes à jouer les restaurateurs et à proposer leur « travail ».

Elle avait cru bien faire. Mais les dégâts occasionnés sont inestimables suite à la restauration improbable de la fresque d’église « Ecce Homo » datant du XIXème siècle.

Cecila Gimenez, une octogénaire espagnole, avait cru rendre service lorsqu’elle a entrepris de « restaurer » cette fresque de Jésus peinte par Elias Garcia Martinez. Pour sa décharge, il faut dire que la peinture avait mal vieilli.

Bien entendu, si le résultat est déconcertant, il est aussi plutôt drôle et a inspiré très rapidement de nombreux commentaires moqueurs et de nombreuses parodies sur la toile. Le site britannique The Poke a lancé le hashtag #FixTheFresco (« réparer la fresque » littéralement) sur Twitter. Les internautes sont invités à proposer leur version de la restauration de la fresque. De quoi prolonger la gaudriole encore un peu avec certaines restaurations plus hilarantes que celle de madame Gimenez.

Attention à vos zygomatiques tout de même, car certaines restaurations sont plutôt gratinées et la tranche de rire est assurée. Rien de tel pour finir la semaine.

Plus sérieusement, des restaurateurs (pas des cuistots, de vrais experts) qu’on espère plus capés que madame Gimenez vont venir au Sanctuaire de Notre-dame de la miséricorde où la toile orne un mur. Estomaqués, les descendants du peintre espèrent qu’ils pourront faire un miracle pour faire réapparaître le visage du Christ (alleluia). Tout un symbole s’ils y parviennent. Mais le temps presse selon les experts.

(source)


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5 commentaires

  1. C’est fou quand même cette histoire là. En même temps, n’accablons pas plus cette pauvre vieille dame qui croyait bien faire (si ce que j’ai lu est correct) et voulait proposer ses services bénévolement. Elle doit s’en mordre les doigts.

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