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Vente de Tesla, création d’une école… 7 faits insolites que vous ignorez peut-être sur Elon Musk

Il est l’homme le plus riche au monde et fait très fréquemment la une de la presse, non seulement pour les avancées de ses entreprises, mais aussi pour ses sorties parfois hallucinantes. Pourtant, il existe encore des faits peu connus sur Elon Musk.

Cette semaine, l’entrepreneur s’est vu offrir un plan de rémunération démentiel par les actionnaires de Tesla : s’il atteint les objectifs fixés, il touchera un jackpot équivalant à 1 000 milliards de dollars sous formes d’actions. L’occasion d’étayer ses plans pour l’avenir de l’entreprise, qui a pourtant connu des temps difficiles.

Il a failli vendre Tesla

Car en 2013, Tesla est au bord de la faillite. Tandis que les clients repoussent leurs commandes, l’usine ferme temporairement, poussant Elon Musk à désespérément chercher une solution pour sauver son entreprise.

Il approche alors Larry Page, PDG de Google, en lui proposant de racheter Tesla pour environ 6 milliards de dollars, assortis de 5 milliards supplémentaires pour agrandir les usines. Musk pose toutefois une condition, et pas des moindres : rester à la tête de la société pendant au moins huit ans, ou jusqu’à la production d’une voiture électrique abordable de troisième génération. Larry Page accepte initialement, mais les discussions s’enlisent.

Peu après, les ventes de Tesla s’envolent finalement, poussant l’homme d’affaires à revoir ses plans, et à retirer sa société de la vente.

Il a failli perdre SpaceX et Tesla en même temps

Ce n’était pas la première fois que le constructeur de voitures électriques se retrouvait dans le rouge. En 2008, Elon Musk vit l’un des tournants les plus critiques de sa carrière : Tesla et SpaceX sont toutes deux au bord de la faillite.

À l’époque, l’entrepreneur a déjà investi 100 millions de dollars de sa fortune personnelle dans SpaceX, dont les trois premiers lancements de fusées se sont soldés par des échecs cuisants. En parallèle, Tesla suffoque dans un contexte économique catastrophique, les ventes s’effondrant en pleine crise économique mondiale.

Musk se retrouve face à un dilemme terrible : répartir ses derniers fonds entre ses deux entreprises et risquer de tout perdre, ou en sacrifier une pour sauver l’autre. Il choisit la première option et se bat bec et ongles pour trouver de nouveaux investisseurs. Un pari payant.

Elon Musk Tesla
© miss.cabul / Shutterstock.com

Il a abandonné l’université Stanford au bout de… deux jours

En 1995, Elon Musk s’inscrit à l’université Stanford pour un doctorat en science et génie des matériaux. Mais deux jours seulement après le début des cours, il claque la porte, estimant que la révolution d’Internet, alors naissante, représente une opportunité bien plus excitante et concrète que la recherche académique.

Musk décide donc de tout miser sur l’entrepreneuriat et fonde rapidement sa première société, Zip2. C’est le début d’un parcours hors normes.

À 12 ans, il vendait déjà son premier jeu vidéo

À seulement 12 ans, Elon Musk code et vend un jeu vidéo baptisé Blastar à un magazine informatique sud-africain pour 500 dollars. Publié en 1984, le jeu est un petit jeu de tir spatial inspiré de Space Invaders, dans lequel le joueur pilote un vaisseau chargé de détruire un cargo extraterrestre transportant des « bombes à hydrogène mortelles » et des « machines à rayons de statut ». Des années plus tard, le code d’origine est exhumé et adapté en version jouable en ligne.

Elon Musk Drogues
© Joshua Sukoff / Shutterstock.com

Il possède une triple nationalité

Elon Musk possède trois nationalités : sud-africaine, canadienne et américaine. Né à Pretoria, il obtient naturellement la citoyenneté sud-africaine à la naissance. Celle du Canada lui vient de sa mère, Maye Musk, née à Regina dans la province du Saskatchewan, ce qui lui permet d’obtenir la nationalité canadienne sans même y avoir grandi.

À 17 ans, il s’en sert pour rejoindre le Canada et étudier à l’université Queen’s, première étape de son aventure nord-américaine. Installé ensuite aux États-Unis pour poursuivre ses études et lancer sa carrière, Musk se fait naturaliser américain en 2002.

Il a fondé une école expérimentale pour ses enfants

En 2014, Elon Musk fonde Ad Astra, une école privée et expérimentale installée directement sur le campus de SpaceX à Hawthorne, en Californie. Mécontent du système scolaire traditionnel, il retire ses cinq enfants de leurs établissements privés pour leur offrir une éducation différente.

Pas de notes ni d’examens standardisés : Ad Astra mise sur la pensée critique, la résolution de problèmes, l’éthique et les sciences, en mettant de côté l’apprentissage des langues étrangères ou de la musique. L’école accueille un petit groupe d’élèves triés sur le volet, souvent des enfants d’employés de SpaceX, et adapte l’enseignement aux aptitudes de chacun.

Si elle ferme ses portes en 2020, son équipe pédagogique lance ensuite Astra Nova, une école en ligne à but non lucratif qui prolonge cette philosophie éducative.

Elon Musk X
© Shutterstock / Kemarrravv13

Il souffre d’insomnie

Elon Musk ne s’en cache pas : il dort peu et vit souvent à la limite de l’épuisement. Il a reconnu avoir connu des périodes où il travaillait jusqu’à 100 heures par semaine, ne dormant parfois que six heures par nuit. Dans une interview en 2022, il expliquait se coucher vers trois heures du matin pour se lever autour de neuf heures, tout en admettant que descendre sous ce seuil de sommeil nuisait gravement à son moral et à sa concentration.

Son biographe Walter Isaacson rapporte que ce manque de repos chronique l’a déjà conduit à des épisodes de stress intense, de nausées et même de vomissements. Musk en a conscience, mais continue de s’imposer un rythme infernal, travaillant souvent la nuit sur ses multiples entreprises.

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