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Viser un meilleur salaire parmi les conséquences de la crise, selon LinkedIn

La flambée des prix vous incite à chercher un nouvel employeur ? Vous n’êtes pas le seul.

Une nouvelle étude de LinkedIn s’est intéressée au marché du travail en temps de crise, alors que de nombreuses sociétés comme Shein subissent de plein fouet les effets de l’inflation. On y apprend que les salariés sont de plus en plus enclins à quitter leur job actuel à la recherche d’une meilleure paye, notamment en Australie où 40% des déserteurs en devenir évoquent cette raison. À Singapour, le chiffre atteint même près de la moitié des sondés, contre environ un tiers en Inde, au Japon ou encore au Royaume-Uni.

En France, la situation semble aussi devenir critique, surtout depuis que la réforme des retraites crispe l’opinion publique. Pour les employés de l’Hexagone, le site spécialisé Glassdoor a heureusement pensé à dévoiler la liste des vingt entreprises qui offrent les plus gros salaires sur place. Un classement dominé par MongoDB et où l’on retrouve également Meta (maison-mère de Facebook, WhatsApp et Instagram), Adobe et le CRM Salesforce.

Tout le monde cherche un nouveau boulot

D’après les statistiques récoltées par LinkedIn, la majorité des répondants assurent par ailleurs vouloir changer de poste en 2023, avec un nouvel employeur. Le chiffre atteint 65% de panel à Singapour contre 59% en Australie et même 80% en Inde. Ceci pourrait aussi s’expliquer par l’avènement du télétravail, qui a pu prouver à tout un chacun qu’il est désormais facile de générer du revenu simplement depuis son ordinateur personnel.

Avec ceci, LinkedIn nous apprend aussi que les décisions des différentes directions sont peut-être un autre facteur de cette tendance. Outre-Manche, notamment, les managers britanniques ne seraient pas encore prêts à rehausser les salaires, en large majorité. Et ce alors même que le Royaume-Uni est l’une des principales victimes de la crise en Europe, malgré la présence de nombreux succès tech locaux comme Deliveroo, la banque en ligne Revolut ou les terminaux de paiement mobiles de SumUp.

Des mesures existent pour aider les plus bas salaires en France

La bonne nouvelle, c’est qu’il existe en France des aides de l’état pour les fins de mois difficiles. Une indemnité carburant de cent euros est notamment proposée aux travailleurs les plus modestes. Pour en profiter, il faut déposer sa demande entre le 16 janvier et le 28 février.

Pour finir, rappelons aussi que les indépendants ont la possibilité de communiquer avec le service autoentrepreneur.urssaf.fr afin de demander un étalement du paiement des cotisations. Autrement, il est possible de déménager à l’étranger, où l’imposition est bien souvent bien plus abordable.

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LinkedIn
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Par : LinkedIn
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1 commentaire
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  1. Seul et unique moyen d’augmenter de salaire en france au dela de “1%” (sauf dans les entreprises avec pouvoir de nuisance public). Donc logique
    Le plus gros problème etant a nouveau … Pour les jeunes diplômés. Qui vont avoir leurs augmentation “naturel” du a leur expérience…. Sans adaptation du a l’inflation

    Ils seront encore plus pauvre qu’avant et/ou se verront decaler encore d’une année ou plus leur possibilités d’atteindre un niveau de renumeration correct.
    Paupérisation par le milieu vers le bas

    Et pendant ce temps la tandis que la classe moyenne est taxé a 70%, les ultras riche le sont a 2%

    Mais regardez bien les chomeurs … C’est de leur faute si la france en est la !!!

    Pour rappel :
    Les chômeurs coutent 20 milliards d’euro par an
    Les milliardaire ont vu leur fortune doubler en 2 ans … Soit… Pour bernart arnaud … 200 milliard de bénéfices. Si on l’avait taxé a 70% (comme toute la classe moyenne) plutot que 2% … On payait les chomeurs quelques années non ?

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