Il n’y a rien de mieux pour vraiment profiter du week-end qu’une petite escapade dans les salles obscures. Si la canicule nous laisse un peu de répit, on ne dit jamais non à quelques heures au frais. Bien que l’actualité cinématographique ne soit pas la plus riche, elle apporte son lot de nouveautés plutôt intéressantes. Pour ceux qui ne savent pas quoi voir en ce moment au cinéma, il y a toujours notre sélection hebdomadaire.
Comme à notre habitude, nous avons épluché le box-office pour vous proposer 4 films à ne pas manquer en ce moment dans les salles de cinéma. Découvrez dès à présent les nouveautés ciné de la semaine. Et sinon, il y a toujours Jim Queen, Disclosure Day, Backrooms et Toy Story 5 à l’affiche.
In Waves
S’il y a un bien un film à voir cette semaine au cinéma, c’est celui-ci. In Waves est un film d’animation poignant. C’est sûr, il ne laissera personne indifférent. À Los Angeles, AJ, lycéen discret, rencontre Kristen. Elle est passionnée de surf, lui de skateboard et de dessin. Ils tombent follement amoureux et ensemble, ils aspirent à un avenir heureux. Mais tout bascule lorsque Kristen tombe malade. Ils se lancent alors dans un combat contre l’adversité, portés par la force de leur amour, leurs amis et leur passion désormais commune pour le surf et l’océan.
Alors, autant vous prévenir tout de suite : sortez les mouchoirs. Cette adaptation du roman graphique d’AJ Dingo va venir chatouiller vos glandes lacrymales. D’autant que c’est inspiré d’une histoire vraie. Son passage sur grand écran ne perd rien de sa puissance et de sa beauté. Tout est là pour faire vibrer les spectateurs (3,7 sur 5) et la presse (3,8 sur 5). À ne pas manquer cette semaine.
Supergirl
Après le succès de Superman l’été dernier, voilà que sa cousine entre dans la danse avec un film qui lui est consacré. Elle apparaissait dans une scène post-générique, totalement éméchée pour récupérer son fidèle chien Krypto. Malgré un temps d’écran réellement infime, Supergirl n’est pas passée inaperçue, aussi chaotique que hilarante. On ne traite pas Superman de “bitch” tous le jours, quand même.
Ainsi, Supergirl s’intéresse à cette cousine extravagante, plus âgée que Superman, ce qui signifiee qu’elle a vécu l’explosion de sa planète Krypto et qu’elle y a échappé. De quoi laisser quelques traumatismes… Là où Superman voit le bon en chemin, Supergirl, elle, voit plutôt la vérité. Bref, elle est vachement plus cynique. En quête de sens et d’une place, cette survivante a surtout besoin d’un petit verre (voire d’une bouteille entière) pour se détendre. Mais quand un adversaire aussi impitoyable qu’inattendu menace son mode, elle va devoir faire équipe à contrecoeur avec un improbable compagne, et s’engager dans un périple intergalactique en quête de vengeance et de justice.
Dans le rôle de Kara Zor-El / Supergirl, Milly Alcock (déjà brillante dans House of the Dragon), est impeccable. La jeune actrice incarne avec brio la super-héroïne et s’impose comme le meilleur choix de casting. Mais Supergirl peine à convaincre pleinement avec un scénario plus faible et une mise en scène moins maîtrisée que l’excellent Superman.
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Notre histoire – Chroniques du Caire
Direction Le Caire en 1967. Ahmed est un pianiste obstiné dans une famille qui ne jure que par le football. Un jour, il reçoit une lettre en provenance d’Autriche : Liz a répondu à son annonce pour devenir sa correspondante. De la guerre des Six Jours à l’ère Sadate, leur destin va s’écrire en même temps que celui de l’Égypte : entre rêves contrariés, conflits, chaos familial et petites victoires arrachées au destin.
Avec Notre histoire – Chroniques du Caire, le réalisateur nous dévoile une fresque intime de l’Égypte contemporaine avec une photographie superbe, d’excellents acteurs, beaucoup d’humour et de tendresse. La presse a adoré (3,5 sur 5), et les spectateurs d’AlloCiné encore plus avec la note de 3,7.
Miss Mermaid
Fraîchement divorcée, Fanny, une trentenaire fécampoise, ne garde de son mariage qu’un canapé en skaï et des dettes qu’elle refuse de payer. Malgré un besoin ardent de liberté, cette employée de ménage s’enlise. Jusqu’au jour où elle croise la rouge d’Anémone, une sirène professionnelle de passage dans la région…
Miss Mermaid plonge ainsi dans le mermaiding, une pratique qui consiste à revêtir un costume de sirène muni d’une queue de poisson et à nager de la sorte costumé. Le premier long métrage de fiction de Pauline Brunner et Marion Verlé s’avère aussi drôle que touchant. On finit par s’attacher à cette trentenaire désabusée qui se transforme en sirène professionnelle. C’est actuellement diffusé dans les salles obscures de l’Hexagone.
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