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Voici comment Washington pourrait enfoncer Huawei

Alors qu’il est déjà privé des services de Google, Huawei pourrait également être privé de puces pour smartphones.

L’année 2019 a été marquée par l’annonce des sanctions américaines contre Huawei. Pour rappel, à cause de ces sanctions, le constructeur chinois ne peut plus préinstaller les services de Google sur ses appareils.

Malgré ces sanctions, Huawei a cependant pu se positionner comme numéro 2 du marché en 2019, grâce à la Chine, où il peut se passer de ces services Google.

Cependant, aujourd’hui, une nouvelle rumeur suggère que Washington envisagerait d’appliquer de nouvelles sanctions pour cibler les smartphones de la marque.

En substance, cette fois-ci, l’idée serait d’empêcher Huawei de s’approvisionner en puces pour ses smartphones auprès des fondeurs comme le Taiwanais TSMC.

Comment ?

D’après un article de Reuters, qui cite des sources anonymes, l’administration Trump réfléchirait des modifications d’un règlement intitulé Direct Product Rule qui impose les réglementations américaines sur des produits faits à l’étranger, mais qui utilisent des technologies ou des logiciels américains.

Et la finalité de cette proposition serait d’obliger les fournisseurs non américains de Huawei, qui utilisent cependant des équipements américains pour la fabrication de puces pour smartphones, à demander des licences avant de pouvoir vendre au constructeur chinois.

Mais bien entendu, pour le moment, cette information est à considérer avec une extrême prudence.

D’après Reuters, les autorités américaines, Huawei et TSMC, ont toutes refusé de commenter cette rumeur.

Néanmoins, un représentant du département américain du commerce aurait souligné le fait que les recettes accusations de Washington contre Huawei « réaffirment le besoin d’être prudent dans l’examen des demandes de licence. Les États-Unis continuent d’être très préoccupés par Huawei. »

Pendant ce temps, Huawei tente de s’en sortir sans Google

En tout cas, cette rumeur circule alors que d’après d’autres sources, Huawei pourrait lever le voile sur Huawei Mobile Services ou HMS en Europe ce mois de février.

Pour mitiger l’effet des sanctions américaines, HMS inclurait des alternatives à certains services de Google pour les utilisateurs hors Chine.

Récemment, nous avons par exemple appris que Huawei a noué un partenariat avec TomTom, probablement pour proposer les solutions de cette société européenne sur ses smartphones, à la place de celles de Google Maps.

D’autres rumeurs indiquent aussi qu’une alliance entre Huawei et d’autres constructeurs chinois, dont Xiaomi et Oppo, serait en cours de création pour proposer une alternative puissante au Play Store de Google, sur les smartphones vendus par les membres de cette nouvelle alliance.

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1 commentaire
1 commentaire
  1. Et si la France et tout autre pays arrêterait de revendre le ifon je pense que le président Trump abusé il serait temps qu il soit viré de sont sièges à la maison blanche alors à tout les pays arrêter de vendre les ifon et on verra si l Amérique diront merci à leur président

Les commentaires sont fermés.