Disponible depuis quelques jours maintenant, le nouveau Zelda : Tears of the Kingdom fait évidemment la joie des joueurs (et de Nintendo). On savait déjà que le dernier-né de cette illustre saga née en 1986 allait bénéficier d’un dispositif historique pour son lancement, mais les récents chiffres de ventes enregistrés semblent dépasser toutes les espérances, au point d’aller se frotter au mastodonte FIFA 23… rien que ça !
Acheter Zelda: Tears of the Kingdom au meilleur prix
En effet, selon les premiers chiffres, le jeu de Nintendo se serait écoulé à un demi-million d’exemplaires déjà en France (en comptant uniquement les ventes au format physique), quand FIFA 23 enregistrait 420 000 ventes, malgré une disponibilité sur plusieurs plateformes… contre une seule pour Zelda ! Du côté de chez Fnac, on indique avoir écoulé plus de 100 000 exemplaires sur la journée du vendredi, et un peu moins de 10 000 Amiibo. A cela s’ajoutent les ouvertures nocturnes chez certains revendeurs (Micromania notamment), qui ont attiré des centaines de fans.
Un stock à la hauteur de l’évènement pour le dernier Zelda

Contrairement à d’autres titres avant lui, le nouveau Zelda : Tears of the Kingdom semble avoir bénéficié d’un lancement pour le moins réfléchi, qui se traduit par un stock particulièrement conséquent. Ainsi, s’il est tout à fait possible de se procurer le jeu en version standard depuis le jour du lancement, [comp_link id=20177]la version collector du jeu est elle aussi encore trouvable chez certains revendeurs[/comp_link]. Chez Fnac, on annonçait pas moins de 350 000 exemplaires disponibles dès le premier week-end.
Une large disponibilité/visibilité en boutiques donc, qui concerne également la console Nintendo Switch OLED en édition limitée Tears of the Kingdom d’ailleurs, mais aussi la manette Pro ou encore l’Amiibo. Un très bon point.
La suite d’un best-seller de la Nintendo Switch

En mars 2017, en même temps que sa Nintendo Switch, le géant japonais lançait un certain Breath of the Wild, soit un tout “nouveau” Zelda qui avait alors fait le pari de l’open-world. Un titre décrié par certains, mais nombreux ont été ceux à accumuler des dizaines (voire des centaines) d’heures sur le jeu.
Au total, Zelda : Breath of Wild s’est écoulé à plus de 30 millions d’exemplaires sur Nintendo Switch. Attendue depuis six ans, sa suite devrait donc rapidement suivre le même chemin, et se hisser dans le top des meilleures ventes de la console.
Une communication impeccable de la part de Nintendo

Officialisé il y a quatre ans, Zelda : Tears of the Kingdom a bénéficié d’une communication pour le moins exemplaire de la part de Nintendo. En effet, tout au long de son développement, le jeu a joué la carte du mystère, et aujourd’hui encore (à moins d’avoir évidemment cherché toutes les informations concernant le jeu), difficile de savoir à quoi s’attendre réellement côté scénario et nouveautés en lançant ce Tears of the Kingdom.
Via quelques trailers, Nintendo a su titiller la curiosité de très nombreux joueurs, qui se sont empressés de se jeter sur cette suite, qui fait la part belle (entre autres) à une très large personnalisation, sans oublier évidemment le retour de Ganon. Donner le strict minimum aux joueurs, pour attiser au maximum la hype donc.
Aussi, à quelques jours du lancement, le géant nippon a également pris le soin de faire parvenir de superbes “kits presse” à certains influenceurs/journalistes/youtubeurs, lesquels se sont empressés de détailler le contenu sur leurs réseaux, contribuant là encore à l’évènement (et à faire monter cette même hype). Malin Nintendo…
Une vraie aventure solo “à l’ancienne”

Enfin, il va sans dire que ce nouveau Zelda: Tears of the Kingdom bénéficie aussi de l’aura de la saga Zelda. Si la licence a connu quelques dérives au fin des années, nombreux sont les opus principaux à avoir su créer l’évènement à leur sortie, avec une aventure purement solo dont nombreux sont les joueurs à se remémorer aujourd’hui encore.
Impossible d’effacer de sa mémoire le tout premier Zelda sur NES et sa grotte, les premiers instants passés sous la pluie dans A Link to the Past sur Super Nintendo, ni même d’oublier ses premiers pas dans le sable dans l’excellent Link’s Awakening sur Game Boy. Impossible également de passer sous silence la claque Ocarina of Time à la fin des années 90 sur Nintendo 64, ni même le prodigieux Wind Waker, lancé quelques années plus tard sur Nintendo Game Cube.
Zelda, c’est généralement la promesse d’une vraie grande et belle aventure, et c’est exactement ce que propose ce Tears of the Kingdom, quand bien même (et on reviendra prochainement sur ce point précis) la Nintendo Switch peine (comme en 2017) à permettre au jeu d’exploiter son plein potentiel.
📍 Pour ne manquer aucune actualité de Presse-citron, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

les graphismes du jeux en 2023 sont vraiment sales
C’est la différence entre une console Switch à 250€ et une PS5 à 500€.
Personne n’achète Nintendo pour les graphisme spéctaculaire mais bien pour la qualité de certain jeu.
Les Zelda de la Switch sont très bien réussi malgré le manque graphique, et ça ne gène en rien justement parce que la qualité du jeu est là.
la switch est vieille, ce qui la limite graphiquement. Ce qui n’empêche pas les japonais de produire des bons jeux, le plus important c’est le gameplay et un univers riche, ce qu’a parfaitement compris Nintendo.
Le jeux est “scalable” en termes de graphisme, grâce à l’architecture NVidia et son environnement logiciel personnalisé pour la console dont j’ai oublié le nom. La console a été pensée comme un téléphone mobile, et remplaçable par un modèle plus récent, rétro-compatible, et les jeux améliorés de façon naturelle, avec éventuellement un patch (textures HD notamment).
Le jeu n’est pas le plus beau pour 2023, mais si une nouvelle console Nintendo sort avec la rétro-compatibilité Switch, le jeu sera magnifique sans trop d’efforts. Il suffit de regarder tourner Zelda BotW sur émulateur PC pour s’en rendre compte, il est sublimé !
Le jeu reste incroyable, au delà des graphismes (l’aliasing est pas terrible quand même), et c’est le principal.