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Dès 2012, Facebook a songé à vendre vos données personnelles

Les documents internes de Facebook révèlent que le réseau social s’est posé la question de vendre les données personnelles de ses utilisateurs à des entreprises tierces, et ce dès 2012.

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© Presse-citron

En avril 2018, Mark Zuckerberg assurait au Congrès américain que Facebook ne vendait pas les données personnelles de ses utilisateurs. En pleine tourmente, le PDG voulait rassurer les autorités sur le fonctionnement de la plateforme, si bien qu’il avait assuré : « Je ne peux pas être plus clair sur ce sujet. Nous ne vendons pas de données, ce n’est pas ainsi que fonctionne la publicité ».

Facebook dément et affirme n’avoir jamais vendu de données personnelles

Néanmoins, des documents internes saisis par le Parlement du Royaume-Uni laissent entendre que Facebook a songé à faire payer l’accès à vos données personnelles en 2012. En effet, ces documents ont été obtenus dans le cadre de l’action en justice intentée par le développeur Six4Three, qui accuse la plateforme de pratiques anticoncurrentielles depuis plusieurs années. De fait, le Wall Street Journal publie régulièrement des billets dans lesquels il révèle les attitudes et le rôle du réseau social. Ainsi, le journal américain indique avoir eu accès des emails échangés entre les années 2012 et 2014. Dans ces conversations, Facebook se questionne, entre autres, sur la vente des données personnelles des utilisateurs à des tiers, une pratique qui pourrait lui rapporter cher. Néanmoins, la plateforme a indiqué qu’elle n’avait jamais exploité cette hypothèse.

Pour sa part, le directeur des plateformes et des programmes de développement de Facebook, Konstantinos Papamiltiadis a réagi dans un communiqué en déclarant : « Nous nous en tenons aux modifications apportées à la plateforme en 2015 pour empêcher une personne de partager les données de ses amis avec les développeurs. Toutes les extensions à court terme accordées lors de cette transition de la plateforme visaient à empêcher les modifications d’altérer l’expérience utilisateur ». Il a tenu à ajouter : « Pour être clair, Facebook n’a jamais vendu les données de qui que ce soit […] Nos API ont toujours été gratuites et nous n’avons jamais demandé aux développeurs de payer pour les utiliser, que ce soit directement ou en achetant de la publicité ».

Plus globalement, ces documents font état d’emails entre des dirigeants de Facebook, dont Zuckerberg, et semblent prouver qu’ils ont été informés des cas d’ingérence russe dès l’année 2014. Officiellement, la plateforme a toujours déclaré qu’elle avait découvert l’influence de la Russie sur son réseau après les élections présidentielles américaines, qui ont eu lieu en 2016.

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