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En 2018, le ransomware n’a plus la cote mais le cryptojacking explose

Les pirates l’ont bien compris, il vaut mieux rester le plus discret possible. C’est pour cette raison que le cryptojacking prend l’ascendant sur les ransomware. En 2018, ce sont pas moins de 13 millions d’incidents impliquant du cryptojacking qui ont été recensés par Kaspersky.

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(c) Pxhere

En septembre dernier, un rapport de la Cyber Threat Alliance affirmait que les attaques dites de cryptojacking avaient enregistré une croissance de 459% sur l’année. Cette tendance est confirmée par le dernier rapport de la société de cybersécurité Kaspersky qui estime à 400% la croissance de ce type d’attaques.

Le cryptojacking, un danger bien réel

En 2018, ce seraient pas moins de 13 millions d’incidents liés au cryptojacking qui auraient été recensés. Ce mot barbare désigne les attaques menées par des logiciels malicieux qui utilisent en toute discrétion la puissance informatique d’ordinateurs à distance pour miner des crypto-monnaies, et générer ainsi des revenus.

Dans son rapport, Kaspersky explique que le cryptojacking est un vrai danger pour les crypto-monnaies, bien au delà de la forte volatilité que l’on peut observer en ce moment sur les devises électroniques. Pour ne prendre qu’un exemple, la société russe affirme que 5% de tous les Moneros auraient été minés grâce au cryptojacking.

attaques malware crypto

(c) Kaspersky – Nombre d’attaques par mois

Les ransomwares en perte de vitesse

Kaspersky note une tendance bien réelle : le ransomware n’a plus trop la cote, et les pirates se concentrent davantage sur le cryptojacking. La raison pour une telle évolution est que les ransomwares ne permettent pas de générer des revenus conséquents, et que le risque d’être découvert est beaucoup plus élevé.

En parallèle, les méthodes de cryptojacking ont beaucoup évolué, et il est aujourd’hui difficile de détecter la présence d’un logiciel malicieux sur son ordinateur. Les hackers peuvent ainsi tirer des profits de manière passive en faisant travailler des ordinateurs infectés à distance, sans être inquiétés par leurs victimes. En 2018, ce sont pas moins de 13 millions d’incidents qui ont été identifiés, contre 3,5 millions en 2017.

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