Les annonces d’ING ne sont jamais bonnes, que ce soit côté français ou belge, en 2021. Chez nos voisins, où la banque possède des succursales physiques, de nouvelles fermetures viennent d’être annoncées. Au total, 55 agences fermeront d’ici un an pour passer de 405 à 350 points physiques. Normalement, ces fermetures concernerait des agences propres à ING (au nombre de 94), alors que la banque possède aussi des bureaux franchisés, rapporte SudInfo.
Du côté des employés, il n’est pas prévu de licenciement, voulait toutefois rassurer la banque néerlandaise. Selon les estimations, la fermeture de 55 agences ING concerneraient pourtant 150 personnes qui devront être réatribués sur de nouveau postes. Derrière la difficulté de la banque à faire face à l’émergence des banques mobiles, l’heure est pourtant à un certain optimisme : “notre objectif est désormais d’avoir des bureaux plus grands, pour fournir davantage d’expertise”, disait l’un des porte-paroles.
“Je crains que d’autres vagues de fermetures suivent”, réagissait Maarten Dedeyne du syndicat libéral ACLVB. Le plan de restructuration d’ING Banque se donne 2024 comme horizon mais les syndicats se plaignaient de ne pas pouvoir profiter de la même transparence sur la feuille de route : les seules mesures et objectifs mentionnés courent jusqu’à 2022.
ING France en vente
Du côté de la France, ING ne possède aucune agence physique. La division française est une division mobile, qui se présente d’ailleurs comme la deuxième banque en ligne du pays, derrière Boursorama Banque et devant Hello bank!. Mais comme différents médias en ont fait les gros titres, celle-ci serait en vente. À la clé, un portefeuille d’un million de clients, pas suffisamment rentable pour la banque des Pays-Bas.
ING France a beau revendiquer un million de clients, ce nombre grossit plus depuis plusieurs années. Et les clients ne font plus de leur compte un compte principal, pour le quotidien. Beaucoup l’utilisent comme d’un seul compte d’épargne, d’un Livret A, PEL, d’une assurance-vie ou encore d’un LEO. Des activités peu rentables, mais un portefeuille de 20 milliards d’euros d’activités.
“Pour quelques dizaines de millions d’euros, c’est une occasion à saisir” indiquait une source interrogée par Les Echos, au début du mois d’octobre. Société Générale (avec Boursorama Banque), Crédit Mutuel et Crédit Agricole seraient les prétendants au rachat. Mais pour l’heure, aucun de ces établissements, ni ING, n’ont parlé officiellement de ces négociations et de cette mise en vente. Les clients restent encore dans le brouillard quant au futur de leur compte.
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Bonjour
Pouvez vous avoir la gentillesse de corriger l’erreur d’orthographe : A beau posséder et non a beau possédait…
Dans le même paragraphe, une phrase est bancale…
S’il n’y avait que ça… Un nombre de fautes incalculable !