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L’Arcep dévoile le nouveau calendrier 5G en France

Pour réconcilier les opérateurs, davantage de liberté leur sera offerte. Mais les dates d’attributions des fréquences ne changeront plus.

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Calendrier 5G
© Unsplash / Eric Rothermel

Le rendez-vous des mois de mars et avril dernier va pouvoir à nouveau se préparer pour l’arrivée de la 5G en France. L’Arcep, l’autorité qui régule les télécommunications en France, vient de s’accorder avec les opérateurs pour programmer les enchères des fréquences les 20 et 30 septembre prochain.

Ce sera l’occasion de se répartir les différents blocs de fréquences de 50 Ghz et de 10 Ghz réservés au réseau 5G, qui seront achetés dans différents lots durant les deux rendez-vous. Au total, il est annoncé que la somme globale dépensée par les quatre opérateurs traditionnels s’élève à 2,14 milliards d’euros au minimum.

Une difficile négociation

Pour rappel, nous notions la semaine dernière que le retard pris par la 5G en France à cause de l’épidémie de coronavirus avait eu des conséquences chez les opérateurs. Tous n’avaient plus la même stratégie, au lendemain d’une crise qui a aussi affecté ces fournisseurs. Free et Orange menaient la course pour que le calendrier puisse le plus possible éviter de prendre du retard, quand Bouygues et SFR demandaient quant à eux un report de tout le processus à 2021.

Bouygues fut parmi les plus fermés sur le sujet. L’opérateur expliquait avoir l’intention de soigner ses infrastructures et son réseau existent, autrement dit peaufiner la 4G et la fibre, que l’opérateur commercialise aujourd’hui. Pour eux, l’Arcep a tranché, et a choisi un compromis qui viendra quelque peu alléger la difficulté économique dans laquelle l’opérateur pourrait entrer au moment où le calendrier 5G reprendra.

Si les enchères pour l’attribution des fréquences ont bien lieu, l’Arcep a décidé d’enlever l’obligation que les opérateurs déploient la 5G sur au moins deux villes avant la fin de l’année. Il s’agit bien évidemment d’un compromis économique, pour ne pas forcer les opérateurs au lendemain de la crise. Mais comme le rapporte Le Figaro, l’Arcep sait que les opérateurs ne pourront choisir à leur guise le déploiement, et que si l’un ambitionne de se déployer avant la fin de l’année, les autres suivront.

Réguler les opérateurs

L’Arcep n’a pas été que gentil pour les opérateurs. En vue des dépenses que ces derniers devront faire pour la 5G, et en vue de l’importance marketing de se proposer une offre rapidement, l’Arcep a livré tout un tas de règles à respecter.

L’Arcep souhaite réguler les opérateurs pour éviter qu’ils en oublient le reste de leur réseau. C’est pourquoi, des obligations ont été ajouté et chaque acteur devra s’efforcer de continuer à peaufiner son réseau actuel de 4G, pour que le débit de connexion élevé soit démocratisé sur le territoire, et que la 4G+ soit accessible « sur au moins 75% de leurs sites », précise l’Autorité, en indiquant 2022 comme horizon.

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