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Banksy s’énerve et appelle à piller un magasin de luxe sur Instagram

L’artiste Banksy n’a pas mâché ses mots, et fait part de son mécontentement sur Instagram.

C’est un appel pour le moins provoquant que vient de lancer l’artiste Banksy sur Instagram. Le graffeur a en effet poussé un coup de gueule contre l’entreprise de prêt-à-porter Guess. La société proposait en effet une nouvelle collection dans son magasin londonien en reprenant le célèbre graffiti « Flower Thrower ».

Banksy : « Allez voler leurs fringues »

 

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Cela ne plaît pas du tout à à Banksy qui s’est lâché, et a pris ses 11,5 millions de followers à témoin : « Avis à tous les voleurs à l’étalage – rendez-vous au Guess de Regent Street, s’il vous plaît. Guess se sert allègrement de l’une de mes œuvres sans mon consentement. Cela me semble donc normal de faire comme eux et d’aller voler leurs fringues. »

Guess se faisait pourtant une joie de lancer sa collection en collaboration avec Brandalised, une licence, qui s’est fait pour spécialité de commercialiser des objets de collection adaptés de graffitis, à des prix abordables. Les deux entreprises se réjouissaient : « Les graffitis de Banksy ont eu une influence phénoménale qui résonne dans toute la culture populaire. Cette nouvelle collection capsule avec Brandalised est une façon pour la mode de montrer sa gratitude ».

Mais ces louanges sont loin d’avoir calmé Banksy comme on vient de le voir. Guess n’a fait aucun commentaire suite à cette publication, mais la vitrine du magasin qui présentait l’œuvre n’est plus visible. Il faut dire qu’un contentieux oppose régulièrement Banksy à certaines sociétés désireuses d’utiliser ses œuvres.

Comme le rappelle Fortune, le graffeur a décidé de déposer des marques pour protéger ses créations et en dégager des revenus. Or, divers plaignants ont par le passé tenté d’entamer des actions en nullité contre ces dépôts.

Ils arguent en effet que Banksy devrait utiliser le procédé des droits d’auteurs, comme n’importe quel artiste. Ce dernier s’y refuse, car il devrait pour cela révéler son identité, qui reste à ce jour un mystère. Il estime aussi que les droits d’auteur, « c’est pour les losers ».

Quand Banksy s’essaie aux NFT

À noter que Banksy a trouvé récemment un autre moyen de générer des revenus sur ses créations. En août dernier, il a ainsi décidé de commercialiser ses œuvres via un procédé novateur. Il fallait donc acheter un NFT sur la plateforme Magic Eden, pour environ 1000 dollars.

Ce token n’était en fait qu’une porte d’entrée vers les œuvres physiques. Une fois les NFT « Banksy Radar Rats « brûlés » virtuellement via l’action « burn », il était possible de renseigner son adresse pour recevoir une des créations du graffeur.

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Par : Instagram, Inc.
4.3 / 5
M170.9 avis
2 commentaires
2 commentaires
  1. Le type fait ses graffitis œuvres d’art sur le domaine public et ne supporte pas que le tout un chacun se les approprie .Ces œuvres
    n’appartiennent à personne en droit .
    Tu t’es fait prendre à ton propre jeu ,mon gars .
    Et on ne va pas te plaindre ,tu es multi-millionaire .

Les commentaires sont fermés.