Bientôt une station spatiale à côté de la Lune ?

Les choses commencent à se préciser autour de la mise en place d’une mini station spatiale en orbite autour de la Lune. La NASA et l’ESA pourraient marcher main dans la main pour matérialiser ce projet plus rapidement.

Pour un retour vers la Lune

Il y a encore seulement quelques mois, Donald Trump annonçait qu’il considérait que la Station Spatiale Internationale (ISS) coûtait beaucoup trop cher aux Américains et qu’il fallait désormais la privatiser. Toutefois, il n’ a pas jeté non plus complètement la NASA aux oubliettes. En fait, l’agence spatiale américaine semble même s’être redécouverte de nouvelles ambitions.

L’objectif semble désormais être de reconquérir la Lune pour ensuite envoyer des hommes sur Mars. Et l’administration américaine ne semble pas avoir envie de se faire battre par Elon Musk dans la course à la planète rouge. Résultat ? Des commandes seront réalisées à partir de 2019 pour un objectif bien précis.

Une mini station spatiale, baptisée  Lunar Orbital Platform-Gateway (LOP-G), qui serait située à proximité de la Lune. Il s’agirait avant d’un poste avancé d’exploration dont les premiers morceaux devraient quitter la Terre à l’horizon 2022. Cette mini station spatiale servirait ensuite de point de départ pour aller sur la Lune, Mars ou encore des astéroïdes.

Une collaboration européenne ?

Selon le site de Futura Sciences, il s’agirait d’une base capable d’accueillir un équipage de 4 personnes pour une durée de trois mois maximum. Le reste dépendra surtout de la capacité de ravitaillement ou encore des problèmes de radiation. Les problématiques seront forcément différentes que dans la Station Spatiale Internationale située beaucoup plus près de la Terre.

Quelle place pour l’Europe et son agence spatiale dans ce programme ? Sa participation « sera décidée fin 2019, lors de la session du Conseil de l’ESA au niveau ministériel » selon Bernardo Patti le directeur des programmes d’exploration à l’ESA. Un accord potentiel a été négocié avec la NASA. Celui-ci inclut notamment la fourniture de modules de service mais aussi deux plus spécifiques : celui d’habitation et celui de communication.

En revanche, pas de loyer à payer alors que l’agence spatiale européenne paye 450 millions à la NASA pour l’ISS.


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