- Lancé en fin d’année dernière, le bonus réparation est un succès
- Certains acteurs sont perdants
- Les montants récupérés motivent les utilisateurs à réparer
Depuis le 15 décembre dernier, le bonus réparation est utilisable en France. Les consommateurs peuvent désormais se rendre dans des points de réparation labellisés afin de bénéficier de ce dispositif. Deux mois plus tard, l’heure d’un premier bilan a déjà sonné, et il est globalement très positif.
53 % des Français réticents à réparer
C’est un chiffre qui nous est donné par le ministère de l’écologie. 53 % des Français considèrent que réparer est parfois plus coûteux que d’acheter un produit neuf. C’est justement pour contrer ce frein à la réparation que les pouvoirs public ont initié ce projet. Il suffit donc depuis la fin d’année dernière de se rendre dans des boutiques labellisées « Quali Repar » pour en bénéficier sur les produits électriques et électroniques.
40 % de hausse des demandes de réparation
Selon les informations du Parisien, la Compagnie du SAV, un des plus importants acteurs du secteur de la réparation, a enregistré une progression de près de 40 % des demandes depuis le lancement du bonus. L’augmentation est constante chaque semaine depuis décembre dernier, et le dispositif fonctionne dans 95 % des cas, souligne Murfy, une autre entreprise spécialisée qui a recensé une hausse de 10 % depuis deux mois.
Toutefois, tout le monde n’est pas gagnant et notamment les grandes enseignes. Les services de réparation par abonnement Darty Max, et Infinity chez Boulanger ne sont ainsi pas intégrés au dispositif. Ces entreprises tentent aujourd’hui de rejoindre cette initiative, d’après nos confrères.
Un bonus compris entre 15 et 45 euros
Le bonus réparation varie selon l’appareil utilisé. L’ensemble se déploiera d’ici 2025 et il ne concerne pour l’heure que les tablettes, les téléphones portables, les téléviseurs, et les perceuses.
Il se situe à 15 euros pour les aspirateurs, les perceuses et visseuses, les vélos et trottinettes électriques. C’est 20 euros pour les appareils photo numériques, les consoles de jeux, les four micro-ondes et posables. Comptez 25 euros pour les lave-linges, les réfrigérateurs, les tablettes, les téléphones portables, les sèche-linges, et les climatiseurs mobiles.
Les possesseurs de téléviseurs peuvent escompter 30 euros de bonus réparation. De leur côté, les utilisateurs d’ordinateurs portables et fixes bénéficient de 45 euros pour faire réparer leurs appareils.
À noter qu’en 2023, le bonus sera progressivement étendu à d’autres objets du quotidien. Il en va ainsi des articles de sport, de bricolage et de jardin, mais aussi des vêtements textiles et chaussures, ou encore des meubles.
Avez-vous déjà pu bénéficier de ce bonus réparation ? N’hésitez pas à nous faire part de votre expérience dans les commentaires.
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Seulement des grandes enseignes ont le label quali repar, ce qui est honteux. On finance avec de l’argent publique le SAV de grandes boites au lieu d’aider des assos comme les “Repair Café” ou de petites entreprises spécialisées dans la réparation.
Bref comme d’hab, l’idée est bons, mais la mise en pratique, c’est zéro.
Devinez d’où vient l’argent qui sert a faire des économies sur les réparations ?
…
Les prix du neuf ! Bein oui
Alors :
– vaut il mieux payer plus cher des produits neufs pour de toute façon ne pas payer mieux les petites mains mal formées qui font le boulot dans les grandes enseignes qui se gavent et en cas de souci sont absentes
– ou confier ces réparations à un spécialiste local qui sera toujours moins cher et présent en cas de souci ?