Samsung pourrait bien proposer de nouveau son silicium maison dans ses flagships Galaxy S26 – le tout sans aucun partenariat, ce qui laisse un parfum de déjà vu. L’info vient de Roland Quandt, un leaker réputé plutôt fiable. Selon lui, Samsung mettrait fin à sa collaboration avec AMD, qui a permis de porter des technologies graphiques comme le Ray Tracing dans les smartphones haut de gamme de la marque.
La prochaine génération de smartphones Galaxy S, vraisemblablement baptisés Samsung Galaxy S25, embarquerait toujours une puce Exynos 2500. En tout cas dans certains marchés, puisque Samsung propose généralement ses flagship en deux versions : les S24 sont ainsi proposés avec une puce Exynos 2400 en Amérique du Nord, tandis qu’en France, notamment, les appareils tournent autour d’une puce Qualcomm (Snapdragon 8 Gen 3).
Le Galaxy S26 pourrait tourner sous une puce Exynos conçue à 100% en interne
Il y a quelques années, la situation était totalement opposée, avec des Galaxy S avec puce Exynos en Europe, et des versions Snapdragon de l’autre côté de l’Atlantique. Le problème, c’est que les variantes embarquant une puce maison s’avéraient moins performantes dans les benchmarks – et souffraient parfois de problèmes spécifiques, par exemple une surchauffe du composant.
Samsung a depuis amélioré sa copie, mais développer des processeurs en interne est complexe, et il reste très difficile de rattraper des firmes comme Qualcomm, très en pointe sur la question. Cette fois-ci, la marque semble y mettre tous les moyens nécessaires. Nos confrères de Android Headlines rapportent ainsi que la marque a constitué une “dream team” d’un millier d’ingénieurs.
Quant à la partie GPU, l’enclave reprendrait des technologies AMD, notamment l’architecture RDNA de la marque. Toute la question est maintenant de savoir si les moyens en place permettront ou non une meilleure intégration du composant, de pair avec la couche logicielle – et si les développeurs, de jeux vidéo, notamment, se saisiront des capacités graphiques de las puce.
Pour Samsung, développer et populariser des puces de smartphone maison est un enjeu de taille. S’imposer dans le secteur prend du temps – mais le marché est énorme, et peut former dans un futur proche un relais de croissance conséquent pour la marque, si celle-ci décidait de vendre des puces Exynos à la concurrence. Reste à savoir comment ces puces se compareront réellement avec leurs équivalents de chez Qualcomm.
- Selon Roland Quandt, Samsung développerait une puce Exynos 2600 100% en interne, pour les Galaxy S26.
- La firme cesserait par la même occasion sa collaboration rapprochée avec AMD qui avait permis de porter le Ray Tracing, entre autres, sur ses appareils haut de gamme.
- Par le passé, les puces Exynos ont souvent peiné à égaliser les performances de leurs équivalents Qualcomm dans les benchmarks – même si on note que les choses se sont sensiblement améliorées ces dernières années.
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