La génération Z, soit les jeunes qui ont entre 7 et 22 ans, est l’un des plus grands groupes de consommateurs au monde, avec un pouvoir d’achat de plus de 143 milliards de dollars rien qu’aux États-Unis. Avec un tel potentiel, il n’est pas étonnant que les marques tentent le tout pour le tout pour les séduire. Une pratique semble particulièrement en vogue ces derniers temps : le recours aux memes.
Pour rappel, il s’agit d’une image, d’une vidéo, d’un Gif, qui peut être repris et modifié à l’envie et qui devient très rapidement un phénomène viral et planétaire. Ces derniers temps, l’exemple le plus flagrant est Bébé Yoda que l’on voit à peu prêt partout. Le recours aux memes est donc un moyen assez efficace pour les entreprises de s’adresser à un jeune public. L’effet est d’autant plus redoutable que le contenu ne se destine pas initialement à faire l’objet d’une publicité. On a donc l’impression d’avoir affaire à une marque plus humaine et proche des préoccupations quotidiennes des internautes.
« En tant que marque, si vous êtes en mesure de puiser dans ces memes vraiment d’actualité d’une manière authentique, je pense que c’est un outil vraiment puissant pour montrer à la génération Z et à la génération Y ce que votre marque représente, et aussi que vous êtes une marque qui leur ressemble et comprend leur mode de vie », précise au Los Angeles Times, Carrie Dino, directrice des médias à l’agence de publicité créative Mekanism.
Pas encore de modèle économique
Les entreprises sont d’autant plus tenté de recourir aux memes que la communication par le biais des influenceurs est parfois mal vue, notamment sur Instagram. Si le marché continue globalement de progresser, beaucoup leur reprochent en effet leur manque d’authenticité.
Ainsi, Uber s’est par exemple associé à Jesse Margolis qui gère les comptes Overheard LA et Overheard New York. Ce dernier a alors créé Overheard Uber, qui publie des contenus humoristiques sur la compagnie et qui compte déjà 478 000 abonnés.
Le recours aux memes est globalement gagnant pour les annonceurs mais la collaboration s’avère parfois peu intéressante pour les créateurs de contenus humoristiques. Kelly Collette, citée par The Atlantic, précise être flattée que des entreprises reprennent ses contenus mais avoue aussi que cela ne lui permet pas de gagner d’abonnés et qu’elle ne touche aucune récompense monétaire.
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le mot “meme”, dans le titre, génère chez moi une question, est-ce qu’on parle d’un mot nouveau dans mon vocabulaire ou est-ce un mot que je connais déjà ? (même, mémé), ce n’est pas le cas du tout, du coup je me documente pour savoir d’où vient ce mot; sur le Wiki, je comprends que ce mot angliciste veut dire: “propager à travers le web”; un lien, vidéo, photo etc…
En bon français, ne peut-on pas trouver un mot qui remplace “meme” ? il faut arrêter avec l’anglicisme, les québécois l’ont bien compris depuis longtemps…
Non, il est déjà trop rentré dans le langage courant
Il existe aussi le mot “parodie”.
Utilisé d’ailleurs depuis des siècles en littérature et au théâtre.