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Critique Thunderbolts* : la tempête qui vient réveiller le MCU (et c’est tant mieux)

Le MCU n’est pas mort, Thunderbolts* vient de le ressusciter. Critique.

Depuis quelque temps, notre relation avec l’Univers Cinématographique de Marvel est compliquée. Au cours des dernières années, le MCU a connu son lot de bides et de flops au box-office et dans notre cœur. Tout récemment, Captain America : Brave New World nous laissait un goût amer en bouche. Mais tout n’est pas fini : la pénible phase V du MCU arrive à son terme et c’est au métrage Thunderbolts* que revient la lourde tâche de nous offrir une conclusion digne de ce nom.

Alors que Thunderbolts* ne suscite pas forcément l’engouement provoqué par Les 4 Fantastiques : premiers pas, qui sortira cet été, son rôle est primordial dans le MCU. La phase V se conclut-elle sur une bonne note ? Verdict dans notre critique de Thunderbolts*.

Une nouvelle ère pour le MCU

Prenez des losers aux capacités remarquables, donnez-leur une ennemie commune et laissez mijoter quelques instants. Voilà, grosso modo, le pitch de Thunderbolts*. Effectivement, on retrouve Yelena Belova, le Fantôme, U.S Agent, Red Guardian et le Soldat de l’hiver, tous ligués contre Valentina Allegra de Fontaine. L’avide et redoutable femme les piège et espère bien faire disparaître ces nuisibles. Mais contre toute attente, ces ratés désabusés et solitaires n’ont pas dit leur dernier mot. L’union fait la force, comme on dit. Non ?

Après nous avoir offert notre lot de déception, le MCU nous sert un film très rafraîchissant. Si, sur le papier, le synopsis de Thunderbolts* ne nous emballait pas plus que cela, on doit bien admettre qu’il nous a largement convaincus.

Dans ce nouveau long métrage, tout est maîtrisé. Le scénario est bien écrit, avec beaucoup d’intelligence et de subtilité. Ainsi, on plonge dans cette nouvelle aventure exaltante et palpitante sans regarder notre montre un seul instant. Tout est là : c’est drôle, c’est profond juste ce qu’il faut, c’est captivant… Les combats et les effets visuels sont impressionnants. Que demander de plus ? Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas été aussi excitée à la sortie d’un film signé Marvel ! Les deux scènes post-génériques sont la cerise sur le gâteau, alors ne sortez pas de la salle obscure trop tôt.

Des losers particulièrement attachants

Le succès de Thunderbolts* tient beaucoup à ses personnages, tous très attachants et particulièrement humains. Sans en dire trop, le MCU s’intéresse à la santé mentale et le fait avec brio, et justesse.

On ne peut s’empêcher d’éprouver de l’empathie pour le personnage de Bob (Robert Reynolds, pour les connaisseurs), mais aussi pour chaque loser qui compose cette équipe plutôt dysfonctionnelle. Encore une fois, l’écriture du long métrage force le respect. Les scénaristes Eric Pearson et Joanna Calo ont parfaitement compris la complexité de chaque personnage, plombé par leur passé et leurs traumatismes respectifs. Autant d’humanité dans un film de super-héros, nous, on dit oui.

Florence Pugh, nouvelle reine du MCU ?

Dans Thundebolts*, Florence Pugh crève l’écran. L’actrice nous prouve une nouvelle fois qu’elle n’a pas volé sa place et nous offre une dimension plus intense au personnage de Yelena, perdue et en quête de sens depuis la mort de sa sœur. Il est facile de s’identifier à l’anti-héroïne et elle a l’âme d’un leader. Si Bucky Barnes est celui qui réunit cette nouvelle équipe, c’est bien Yelena qui en est le cœur battant… Et Florence Pugh ne déçoit pas. Mieux : elle relève le défi haut la main. Ainsi, on comprend pourquoi le MCU compte bien lui faire une place de choix dans le futur.

Thunderbolts Mcu
© Marvel

De son côté, Lewis Pullman est remarquable. Aperçu dans Sale temps à l’hôtel El Royale ou encore Top Gun : Maverick, il s’impose dans le rôle de Robert Reynolds (Bob, pour les intimes, donc). Tantôt adorable, tantôt émouvant, tantôt effrayant, l’acteur nous dévoile une large palette d’émotions pour notre plus grand bonheur.

Verdict : le MCU est (enfin) de retour, merci Thunderbolts*

Le MCU, comme on l’a connu, nous avait manqué. On le pensait loin, très loin, mais Thunderbolts* a su raviver la flamme. Le moins qu’on puisse dire, c’est que ces retrouvailles sont plus grisantes que jamais. Ainsi, après un passage à vide qui nous a fait peur (et nous a donné mal à la tête), Marvel semble être de retour sur de (très) bons rails.

Plus qu’un excellent divertissement, comme Deadpool & Wolverine, Thunderbolts* nous rabiboche avec le genre super-héroïque et nous montre que tout n’est pas perdu et qu’un bon film de super-héros, c’est toujours possible. Même en 2025. Merci !

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