Olivier Lombard est un pilote automobile français âgé de 30 ans, qui a décidé de fonder en 2019 la société Hopium en devenant ainsi le premier constructeur français 100% hydrogène. Nous tenons dans un premier temps à nous excuser pour ce titre, puisque nous le savons, Olivier Lombard n’aime pas être comparé à Tesla.
Le pilote français dit avoir eu une histoire parfaitement différente de celle d’Elon Musk, en notant par ailleurs que le PDG de Tesla ne croit pas du tout en l’hydrogène. Jeudi, Hopium a présenté la Machina Alpha Zéro, le tout premier concept car de la société.
L’hydrogène gagne du terrain
Si son design peut vous faire penser à la Tesla Model S, là encore le PDG d’Hopium met les choses au clair en assurant qu’en aucun cas la Machina Alpha Zéro a été inspirée par la voiture de référence du constructeur américain. Cette voiture 100% hydrogène embarque une puissance de 500 chevaux, ainsi qu’une autonomie de 1000 kilomètres.
L’un des gros avantages la Machina Alpha Zéro par rapport à ses concurrents électriques est son temps de recharge. Il faut seulement 3 minutes pour recharger complètement cette voiture, contre plusieurs dizaines de minutes pour une Tesla par exemple.
https://youtu.be/uwwbo_MXV6U
La prochaine étape pour Hopium semble donc être la production en série. Depuis ses débuts en 2019, la société française a levé plus de 7 millions d’euros grâce à de nombreux investisseurs privés qui croient sérieusement en ce projet. Hopium prévoit de débuter la commercialisation de ses véhicules dès 2025, et d’ici 2030 elle compte expédier 8000 voitures par an à 120 000 euros l’unité.
Comme ce fut le cas avec l’électrique (et parfois encore aujourd’hui) l’un des freins de l’hydrogène reste les stations de recharge. En Europe nous comptons en 2021 très peu de stations hydrogène, et Hopium ne dispose pas des mêmes moyens que Tesla pour déployer son propre réseau de Superchargeurs. Olivier Lombard et ses équipes comptent donc beaucoup sur les pouvoirs publics pour mettre en place plusieurs milliers de stations.
📍 Pour ne manquer aucune actualité de Presse-citron, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.
Certainement la solution d’avenir du véhicule électrique du fait , de sont autonomie, du temps de recharge mais également en terme de pollution dans la fabrication du véhicule en lui même ; une batterie d’un véhicule de type Tesla est extrêmement polluant a fabriqué,par l’extraction des métaux de rare, de leur transformation de plus cela fait un véhicule très lourd .
Un camion électrique par exemple vois sa charge a transporter diminué du fait justement du poids des batteries .
je ne crois pas que l’hydrogene soit l’avenir de la voiture vu l’echelle de grandeur des besoins.
Je pense que c’est tout l’inverse, là voiture particulière à hydrogène n’a pas d’avenir à mon sens à cause du rendement énergétique très médiocre lié à la production de l’hydrogène en l’état actuel de nos connaissances. C’est un rapport de 1 à 3 pour la consommation d’énergie ( du puit à la roue) entre un véhicule 100% électrique et celui équipé d’une pile à combustible H2 !
De plus le coût au km est également 3x plus élevé et la maintenance sera élevée du fait de la durée de vie de la Pile à combustible comparativement courte devant celle d’une batterie. On estime la durée de vie d’une PAC à 150000km là où un pack VE peut atteindre 300 à 500000km sans compter sa deuxième vie en stockage de masse avant recyclage.
Sinon notez qu’il n’y a pas de terres rares dans une batterie lithium et non plus dans un moteur à induction. On en trouve seulement dans les moteurs à aimants permanents, en tout cas ce n’est pas un problème plus important que celui du platine dans une pile à combustible.
L’hydrogène aura sa place là où il n’est pas possible de mettre une batterie soit à cause du poids soit à cause des quantités nécessaires impactant trop les performances du véhicule. Donc éventuellement pour les camions assurant des liaisons internationales, les bateaux ou les avions. Mais pour un véhicule particulier ce serait un non sens économique et une gabegie énergétique. Quant à l’avantage sur le temps de recharge, il est moins significatif avec la charge ultra rapide. Enfin une large diffusion de véhicules H2 imposerait un maillage très important de stations de distribution d’hydrogène (100M€ environ l’unité) sans compter les usines de production. À ce sujet actuellement 90% de l’hydrogène produit dans le monde l’est à partir du vaporeformage du méthane ce qui a le désavantage de produire 10kg de CO2 par kilo d’hydrogène produit !! Le reste est produit par électrolyse et là est la quantité d’énergie nécessaire ou l’on en retirera environ qu’un tiers à un quart utile !!
Il n’y a pas ou peu de métaux rares dans une voiture électrique
Il faut arrêter avec cette légende urbaine. Seul celles avec moteur a aimants permanent en possède en quantité modéré
Encore un projet qui ne sert à rien.Nous avons besoin en masse de voiture qui ne pollue pas en aucun cas le client moyen ne pourra se payer une voiture à 120 000€.évidemment les marges bénéficiaires sont plus importantes sur des voitures à 120 000€.Encore un qui va cramer les investissements des autres.
Au suivant…
L idée est bonne enfin si les gisements d hydrogène naturel se développe et il paraît enfin a voir qu ils sont considérables.bref a voir comment ça tourner à l avenir.
L’idée en soi est bonne mais je crains que l’hydrogène n’arrive trop tard !!! 2 problèmes majeurs : le prix de la voiture et bien sûr la recharge…. Déjà qu’avec l’électrique, qui est beaucoup plus en avance, il est encore difficile de trouver des chargeurs partout, alors imaginez avec de l’hydrogène !!! Et puis, les pouvoirs publics investissent déjà en masse sur l’électricité, je les vois mal remettre une couche sur de l’hydrogène. Si encore comme pour un VE on pouvait recharger sa voiture à la maison. Mais impossible avec de l’hydrogène !!!
A mon avis, beaucoup trop de contraintes pour l’hydrogène.
Encore un coup d’épée dans l’eau ???
Le fail francais… oui.
Le “Tesla” français…mdrr..encore untruc qui va faire rapidement faillite…à la Exagon…