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En Belgique, la police met en garde contre les nouveaux boutons de Facebook

« Il dispose désormais d’un moyen qui lui permet de mesurer nos réactions face aux publications de nos amis ou des pages que nous suivons. »

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Pendant longtemps, les utilisateurs de Facebook ont réclamé un bouton dislike. Mais au lieu de leur donner ce bouton, le numéro un des réseaux sociaux a déployé un ensemble de « réactions » pour que vous puissiez aussi cliquer sur « J’adore » pour exprimer un sentiment encore plus puissant que le simple fait d’aimer, « Haha » lorsque vous êtes mort de rire, etc. Et pour la fête des mères, Facebook teste même un bouton « fleur » provisoire.

Cependant, il faut savoir que ces nouveaux boutons de Facebook font des mécontents. Et la police belge en fait partie.

« Facebook, nouvelle intrusion dans votre vie privée », tel est le titre d’un récent billet du site police.be. Dans le billet, on lit que « Facebook est aussi un champion du marketing. Il dispose désormais d’un moyen qui lui permet de mesurer nos réactions face aux publications de nos amis ou des pages que nous suivons. Et désormais, en plus de vous permettre d’exprimer vos sentiments, ces petites icônes vont aussi l’aider à vérifier l’efficacité des publicités qui sont présentes sur votre profil ».

Décidément, la Belgique et Facebook sont deux

En décembre, Facebook avait décidé que les contenus publics n’allaient plus être publics en Belgique. Autrement dit, que seuls ceux qui ont un compte pourront voir les contenus publics qui sont portant normalement accessible à tout le monde.

> Lire aussi :  Le plus gros annonceur politique sur Facebook est... Facebook !

A l’origine de cette décision, il y a une histoire de cookie. Facebook avait été accusé de tracer des internautes qui n’ont pas de compte et qui n’ont donc pas signé ses conditions générales d’utilisation.

Le tribunal qui a traité l’affaire avait expliqué que « Facebook place des cookies qui retiennent qu’un internaute a visité une page Facebook, par exemple celle d’un ami, mais aussi qu’il a visité la page d’une chaîne de magasins, d’un parti politique, d’un groupe d’entraide ou d’une autre association », dans un communiqué. Or, selon le numéro un des réseaux sociaux, ces cookies sont nécessaires pour assurer la sécurité du site et de ses utilisateurs.

1 commentaire

1 Commentaire

  1. Lucassou

    13 mai 2016 at 17 h 13 min

    Au début le titre le l’article m’a fait rire mais au final ils ont pas tord…

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