Si la Model Y caracole en tête des ventes de voitures neuves en 2023, il lui reste encore du chemin à parcourir pour rattraper sa grande soeur. Avec 2 millions d’unités écoulées dans le monde, la Model 3 se paie même le luxe de figurer dans le classement des véhicules les plus vendus de ces dernières années, toutes motorisations confondues.
Véritable révolution de l’automobile, la Model 3 est la voiture la plus abordable et la plus populaire du constructeur américain. Mais depuis sa sortie en 2019, la petite berline n’avait pas changé d’un iota.
Afin de relancer l’engouement autour de l’enfant prodige, Tesla en a dévoilé une nouvelle version « Améliorée » en septembre dernier. Au programme, des lignes retravaillées, de nouveaux équipements et des matériaux plus premium. Pas une franche révolution en apparence, mais ces améliorations permettent à Tesla de peaufiner une recette maîtrisée et de séduire les conducteurs encore sceptiques.
Une chose ne change pas (ou peu) : son prix. Proposée à partir de 42 990 euros hors bonus écologique (1 000 euros de plus que la génération précédente), la Model 3 améliorée mérite-t-elle vraiment qu’on s’y interesse ?
Pour le savoir, nous avons pris la route à bord d’une version Propulsion Rouge Ultra (nouveau coloris proposé en option pour 2 000 euros tout rond) pendant une journée entière. Et nous n’avons pas été déçus du voyage.
Notre essai de la Tesla Model 3 améliorée en vidéo
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Nouveau look pour une nouvelle vie
Dès le premier coup d’oeil, la nouvelle Model 3 améliorée frappe droit au coeur. Moins trapue, plus fuselée, ses lignes ne sont pas sans rappeler celles de certains modèles Ferrari. Loin de nous l’idée de la comparer aux voitures mythiques du constructeur italien, mais nous ne serions pas étonnés d’apprendre que les équipes de design auraient trouvé de l’inspiration dans les croquis de Pininfarina.
Si les dimensions de cette version améliorée sont sensiblement les mêmes (2,6 cm plus longue), la voiture parait plus allongée. Moins arrondie, la nouvelle silhouette élancée de cette Model 3 restylée résulte d’un changement de philosophie dans la conception de sa partie avant. Le pare-chocs, le capot et les optiques ont tous été redessinés afin d’apporter une meilleure aérodynamique. « L’objectif était d’améliorer encore l’autonomie et de rendre l’habitacle plus silencieux » nous a confié un cadre de Tesla France avant de démarrer.
À l’arrière, Tesla a aussi modernisé le look de la Model 3. Les optiques sont désormais pleinement intégrées au coffre et s’étendent légèrement sur les flancs. De quoi conférer un aspect plus premium et d’aérer un peu l’ensemble. Le logo « T » est remplacé par le nom complet sur toute la longueur du coffre.
Tesla est l’un des premiers à équiper ses portes d’un loquet de sécurité entrant directement dans le châssis. Cela permet de renforcer la sécurité en cas d’impact latéral. L’énergie cinétique se concentre sur le bas de la portière évitant ainsi aux passagers de se retrouver blessés par le renfoncement de la porte sur leur corps. Fascinant.
Pour le reste, rien ne change. La position des caméras reste identique, les roues sont disponibles en version 18’’ ou 19’’ et les lignes latérales sont similaires. On pourrait penser que c’est peu pour une voiture qui fait tant de bruit. Force est de constater que pourtant l’aspect n’a plus rien à voir avec la première Model 3 lancée en 2019.
Si l’esthétique est toujours une affaire de goût, il serait injuste de ne pas souligner l’excellent travail des équipes de design. Cette Model 3 améliorée respire la berline haut de gamme et cela se confirme une fois au volant.
Plus premium et minimaliste que jamais

Pour concevoir l’habitacle, Tesla s’est fixée deux objectifs : rendre le véhicule encore plus minimaliste tout en intégrant des équipements premium.
Souvent critiqué pour son intérieur un peu trop « plastique », Tesla a donc supprimé la totalité des garnitures « cheap » pour les remplacer par des matériaux plus nobles. Les portes sont désormais habillées d’un revêtement épais et plus souple, semblable à ce que l’on trouve dans les berlines allemandes haut de gamme.
En plus d’être chauffants, les sièges avant sont perforés afin de laisser passer l’air frais sous le postérieur des passagers en cas de forte chaleur. Ils ont été redessinés afin d’apporter plus de confort. Les sièges arrière, eux, sont « juste » chauffants.
Un revêtement en tissu gris clair traverse le tableau de bord de part et d’autre, les ouvertures des rangements centraux sont en aluminium et une bande LED fait le tour complet de l’habitacle. On peut personnaliser sa couleur directement sur l’écran central, au gré des envies. Tesla explique que de nouvelles fonctionnalités plus « fun » devraient arriver au fil du temps. On veut bien le croire.
Enfin, impossible de ne pas mentionner le second écran de 8’’ positionné à l’arrière, véritable nouveauté de l’attirail d’infotainment de cette Model 3. Les passagers peuvent s’en servir pour adapter et orienter le système de climatisation/chauffage ou accéder aux services de divertissement (Netflix, Youtube, Disney+ etc.), y compris pendant un trajet.
Afin d’éviter de déconcentrer le conducteur, Tesla autorise l’appairage simultané de deux appareils bluetooth sur l’écran arrière. On peut aussi en prendre le contrôle depuis le poste de pilotage au cas où les enfants seraient tentés d’enchaîner le 153e épisode de Pat’ Patrouille sur le trajet des vacances.
Pour le reste, la nouvelle Model 3 reprend les codes de la précédente version. Toutes les interactions s’opèrent directement depuis l’écran central de 15,6’’ et l’habitacle brille par un minimalisme poussé à l’extrême (au risque de décevoir les « bagnolards » qui aiment faire mumuse avec les boutons), en témoigne le retrait de tous les comodos pour centraliser les commandes de conduite sur le volant. Pour le meilleur et pour le pire.
Plus de comodos, attention danger ?

Commençons par le pire. Avec la main gauche, on accède aux clignotants (boutons avec retour haptique) ainsi qu’à une première molette. À droite l’Autopilot, le contrôle vocal et les essuies-glace entourent la seconde molette. Et c’est tout.
Pour activer le mode de conduite (marche avant, marche arrière, neutre, point mort), il faut désormais passer par… l’écran. Après avoir appuyé sur le frein, une bande de contrôle apparaît sur la bordure gauche de la dalle. C’est ici que l’on décide d’avancer ou reculer. Tesla propose aussi une fonction permettant de déterminer automatiquement dans quelle direction vous souhaitez aller en fonction de votre environnement. Enfin, en cas de défaillance de l’écran, il est toujours possible de passer par des boutons tactiles situés au niveau du plafonnier avant. Pratique…
Si on adopte vite de nouveaux réflexes pour l’activation de l’Autopilot, des essuies-glaces ou de la boîte auto, il n’en va pas de même pour les clignotants. Tesla assure avoir de bons retours des conducteurs de Model S et X qui ont adopté ce nouveau poste de pilotage il y a longtemps. A l’en croire, la souplesse du volant permet d’accéder aux touches de clignotants en toutes circonstances, les situations où ils se retrouveraient dans une position improbable étant « extrêmement rares ».
Sceptiques avant de prendre la route, nos doutes se sont confirmés après quelques heures de conduite. L’absence de comodo pour les clignotants ne pose sans doute aucun problème aux conducteurs américains. Aux Etats-Unis, les routes sont larges avec de grands carrefours.
Mais la configuration des routes en France et en Europe est bien différente. Aussi, au fil des années, les grands carrefours ont laissé place à des ronds points en tous genres. Vous nous voyez venir ?

Oui, l’absence de comodos en guise de clignotants rend la conduite périlleuse dès lors que l’on entre dans un rond point. Si les grands giratoires ne posent pas de problème particulier, les plus petits nécessitent de tourner le volant à plus de 180°. Tesla nous assure que ces ronds points sont rares sur nos routes. Notre expérience nous a démontré le contraire.
Au-delà du côté peu pratique de la chose, cette disposition rend la conduite dangereuse. Puisque les boutons ne sont plus sous le pouce gauche, on détourne les yeux de la route pour retrouver le clignotant. Et là encore, la galère n’est pas terminée puisqu’il faut identifier quelle flèche correspond à la bonne direction.
Le volant étant tourné à plus de 180°, l’orientation est inversée. Prendre une décision de conduite aussi importante qu’un changement de direction (encore plus dans une circulation dense) doit relever du réflexe et non d’une gymnastique du cerveau de plusieurs secondes. Si Tesla assure que l’on « s’y fait avec le temps », nous restons (très) dubitatifs.
Dans les faits, nous avons abandonné l’idée d’activer le clignotant dans certaines situations. On aura au moins la fierté de rejoindre le club des conducteurs de BMW…
La Tesla Model 3 améliorée sur route

La nouvelle Model 3 reprend la philosophie de la première génération et propose une conduite à la fois simple et performante. En quelques chiffres, cette version Propulsion est capable d’effectuer un 0 à 100 km/h en 6,1 secondes et peut atteindre une vitesse maximum de 201 km/h avec une puissance de 280 chevaux.
La Model 3 a forgé son succès sur sa polyvalence. Aussi bien capable de convenir aux conducteurs nerveux qu’aux « pépères », la version améliorée se veut encore plus confortable, quitte à sacrifier un peu les sensations.
Tesla a corrigé l’un des défauts majeurs de la première génération en changeant les suspensions. Désormais plus souples et associées à des pneus Michelin conçus exclusivement pour elle, la Model 3 améliorée absorbe mieux les imperfections de la route. Avec ce changement, on aurait pu s’attendre à une baisse de l’adhérence dans les virages, il n’en est rien. La nouvelle Model 3 épouse les courbes sans broncher tout en mettant fin à sa réputation de voiture « tape cul ».
En prime les nouvelles lignes, les matériaux premium et l’ajout de double-vitrage aux fenêtres arrière rendent l’habitacle plus silencieux. Les bruits d’air baisseraient ainsi de 30%, ceux dûs au roulement de 20% tandis que l’isolation des bruits ambiants s’améliorerait de 30%.
Si un essai d’une journée ne permet pas de confirmer ces chiffres de manière scientifique, nous pouvons tout de même vous assurer que la Model 3 améliorée est bien plus silencieuse que sa grande soeur. Elle corrige ainsi l’un des autres points noirs de la première génération.
Autonomie améliorée

La nouvelle Model 3 a beau intégrer le même moteur et la même batterie que son aînée, son autonomie s’améliore. Comment ? Grâce à ses lignes plus élancées, ses pneus moins typés sport et ses nouvelles jantes. Ainsi, le coefficient de traînée aérodynamique (Cx) passe à 0,219, soit le plus bas de tous les véhicules du catalogue Tesla.
D’après Tesla, ces optimisations font gagner entre 20 et 50 km pour un usage mixte. L’autonomie théorique est donc évaluée à 554 km avec les jantes 18’’ et 513 km avec les jantes 19’’. Impossible là aussi de vérifier tout cela sur un essai d’une journée, d’autant que la consommation moyenne s’évalue aussi sur le type de conduite des précédents testeurs (souvent prompts à bourriner un peu).
Retenez simplement que la valeur d’homologation WLTP s’élève à 13,2 kWh/100 km pour cette version Propulsion contre 14,4 kWh/100 km pour la précédente génération. La Model 3 améliorée est donc un vrai chameau.
Prix imbattable

Comme nous l’indiquions en introduction, elle conserve un positionnement tarifaire agressif. Malgré de nettes améliorations et une montée en gamme évidente, cette Model 3 Propulsion ne coûte que 1 000 euros de plus que sa grande soeur, soit un prix de 42 990 euros hors bonus écologique.
En appliquant le bonus de 5 000 euros, lelle revient donc à 37 990 euros. Surtout, Tesla continue de proposer des offres de leasing (LOA et LLD) très intéressantes. Franchement, vous ne trouverez pas de voiture électrique aussi séduisante à ce prix. Et encore moins une berline.
Reste que sa fabrication en Chine risque de la sortir du dispositif d’aides de l’Etat dès l’année prochaine. Tesla se montre plutôt honnête sur le sujet : il y a peu de chances pour que la Model 3 améliorée soit éligible en 2024.
Vous avez donc jusqu’au 15 décembre 2023 pour vous décider si vous souhaitez obtenir la Model 3 améliorée au meilleur prix. Et après ? Rassurez-vous, même sans bonus écologique, la voiture la plus populaire de Tesla restera le meilleur rapport qualité-prix du marché.
Notre avis sur la Tesla Model 3 Améliorée
Comment ne pas aimer cette Model 3 améliorée ? Tesla reprend les points forts de la première génération et corrige la quasi-totalité de ses défauts.
Plus stylée, plus confortable, plus silencieuse, elle brille toujours pas son minimalisme et rivalise enfin avec les berlines haut de gamme grâce à des finitions premium.
Son nouveau design améliore une autonomie déjà excellente. Et c’est sans parler du réseau de Superchargeurs, du planificateur de trajets, de l’interface logicielle incomparable ou de l’intégration d’un deuxième écran pour les passagers.
Seul ombre au tableau : le remplacement des comodos de clignotants par des boutons sur le volant rend la conduite périlleuse -voire dangereuse- dans certaines situations.
Pas de quoi gâcher notre enthousiasme. On se demande même comment Tesla fait pour proposer un véhicule de ce standing à un tarif aussi contenu. Car à 37 990 euros (bonus écologique inclus), la Model 3 améliorée ne souffre d’aucune concurrence. Si sa sortie du dispositif d’aides semble quasi-certaine, son tarif de 42 990 euros resterait une bonne affaire au regard des prix pratiqués par la concurrence. Tout simplement exceptionnelle.
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280 ch pour une vitesse max de 200kmh…. ridicule….pas une nouvelle modèle 3 mais juste une modèle 3 restylée et pas de version performance…….et surtout encore du made in china….pas motivé pour donner autant d’argent au parti communiste chinois….une pensée au tibétains, Ouïghours et hongkongais….
Article intéressant, mais ce qui me choque c’est que dans la partie “on aime moins” à la fin de l’article, je ne comprends pas pourquoi le “made in China” n’est pas listé !
Ça enlève du travail aux fabricants Européens et ça pollue plus.
Par ailleurs, mètre “prix l’imbattable” dans “on aime” me choque également, pour une voiture dépouillée de tout et fabriquée avec des salaires Chinois…Non, dans ces conditions, c’est trop cher en compaison avec une Européenne !
Bonjour,
La fabrication en Chine n’est pas indiquée comme un point négatif pour la simple et bonne raison que 80% du marché des voitures électriques est au moins en partie fabriqué en Chine. La production des batteries y est en effet concentrée.
On peut aussi discuter des lieux de production de la plupart des véhicules du marché, notamment celles de marques Françaises. Vous seriez étonné de savoir où elles sont produites.
Enfin, s’agissant d’un essai auto, j’analyse ici uniquement le produit en rapport avec son prix de vente. Pour les coulisses de l’industrie automobile, nous avons de nombreux autres articles disponibles.
Merci pour votre commentaire. Et merci de nous lire.
Bonne journée !
Mais vous vous ‘etes relus ou quoi ? Les conradictions sont légions au sein de l’article. Entre des “waouh le design” et “y a peu qui change”… “Plus premium” “un matériaux épais et mou comme sur les Allemandes”… le premium c’est du cuir ou de l’alcantara pas un truc épais et mou…
Et le minimalisme à la mode Tesla est une hérésie d’ergonomie mais les geeks adorent…. sauf qu’un geek c’est un type qui se pame devant un iPhone et pas devant une voiture, une vraie….
Bref c’est un publi postage pour Tesla….
Bonjour,
Que la voiture ne vous plaise pas est une chose, mais remettre en question mon travail et m’accuser de faire du publi-reportage déguisé en est une autre.
L’article est clair et limpide. Votre commentaire révèle juste que vous ne partagez pas notre avis. Soit. Nous testons des dizaines de véhicules chaque année, nous avons donc beaucoup de points de comparaison. Que le minimalisme ne vous plaise pas est une chose. Mais vos jugements de valeur ne relèvent pas le débat.
“Une voiture, une vraie”, qu’est-ce que ça veut dire ?
Partagez votre avis si vous le souhaitez, la zone commentaires est prévue pour cela. En revanche, nous nous passerons de vos critiques ne reposant sur aucun argument si ce n’est “les Tesla c’est pour les geeks, ils n’ont aucun goût”.
Bonne journée !
N’empêche ça ressemble beaucoup à un publie reportage il n’a pas tort
Vous n’êtes pas assez critique et objectif en atteste votre note finale de 9 (pour la hype)
Ou alors vous vous extasiez pour pas grand chose : c’est soit votre nature (positive attitude en oubliant le côté rse agenda 21 …après moi le déluge) ou le peu d’expérience (une dizaine de véhicules … vous dites ) c’est moins qu’un utilisateur lada (ahah) qui voyage un peu l’an et qui a l’habitude de louer des véhicules à sa descente d’avion (c’est mon cas)
La production automobile est vaste et vous surnotez tesla en général et ce modèle en particulier
C’est fou, dès qu’on parle en bien de Tesla on a tous les vroom vroom qui viennent hurler. Déjà vous portez des accusations complètement fausses. Ensuite vous dites n’importe quoi : un utilisât lambda ne loue pas des dizaines de voitures par an. Et des dizaines de n’est pas 10 c’est plusieurs dizaines. Trouvez-moi tous ces consommateurs lambdas qui essaient ne serait-ce qu’un véhicule différent chaque mois. Comme vous faites une généralité, il faut trouver plus de la moitié des conducteurs. Bonne chance.
Par ailleurs, si vous pensez mieux faire, ouvrez un blog ou une chaîne YouTube et faites le grand saut.
Enfin, concernant la note, elle rejoint à peu près tout ce que je vois partout dans le monde chez la plupart des médias généralistes et spécialisés. Quand on est une minorité à s’opposer généralement on est dans le faux.
Bonne journée
Vous êtes piqué au vif on dirait
Vous perdez votre sang froid
C’est vous qui avez ouvert un blog rémunérateur avec des partenaires et sponsors vous étonnez pas des critiques sinon publié sous le manteau pour une caste …
Certainement qu’on est une majorité à rouler en voiture électrique et certainement plus en tesla … votre majorité est biaisée vu qu’on est toujours en thermique majoritairement
Bobo va (vs vroom vroom)
Ensuite oui je loue au moins une dizaine de véhicules par an .. et je suis pas le seul, c’est meme tendance de louer son véhicule et de ne plus en posséder… sic…vous voyez que vous aussi vous remettez en doute les écrits et c’est bon de le faire (donc on va pas croire comme vérité absolue ce que vous écrivez parce que vous avez raison « dans votre majorité » de rêve électrique
J’adore tesla et musk est un génie avec ses frasques mais il fait bouger le monde lui -parce que j’adore l’innovation – pour autant pas la peine de faire sa groupie et de surnoter comme vous le faites car c’est pas objectif et prouve juste votre expérience minime de l’automobile en général (pas la peine de bomber le torse.. et acceptez la critique voire révisez votre méthodologie et votre barème de note
Je vais vous donner un scoop : je suis journaliste, mes avis sont basés sur des chiffres, des études et des faits. Le votre est purement subjectif et ne reflète que votre utilisation personnelle. Votre perception en tant qu’individu n’a rien à voir avec la situation du marché.
Par ailleurs, vous avez tout à fait le droit de donner votre avis. En revanche, j’ai toute liberté de vous bloquer si vous poursuivez vos attaques personnelles sur moi ou un autre rédacteur de ce site, encore plus si vous tenez des propos diffamatoires. Au cas où vous ne le sauriez pas (cela m’étonnerait, vous sembler tout savoir), accuser un journaliste de toucher des pots de vin peut conduire à des poursuites. Estimez-vous heureux que je continue d’échanger avec vous sans en venir à de telles considérations.
Enfin, je souligne que derrière vos propos vous ne répondez à aucune de mes interrogations écrites dans le commentaire précédent. Qui sont ces Français qui louent plus de 10 véhicules par an ? Qui êtes vous pour remettre en question une note que des centaines d’experts auto partagent, y compris des médias connus pour leur défiance à l’égard des voitures électriques ?
Avant de vous attaquer à un professionnel, pensez d’abord à préparer votre argumentaire. Le votre est vide. Ce n’est pas parce que vous tenez vos propos avec aplomb qu’ils sont exacts. Consultez les chiffres du marché. Consultez d’autres essais. Informez-vous davantage avant de venir me dire comment je dois faire mon métier.
Bonne journée !
Dans les moins aucune mention de l’absence de capteur ultrason ni de capteur de pluie ….
Les trucs très utiles au quotidien mais qui fonctionne de manière très fantaisiste dans une caisse à 40k. Ça fonctionnait très bien sur une simple 207
Les bagnolards et les boutons….. Va faire des études d’ergonomie après on en reparle, c’est impressionnant de ne rien connaître comme ça, les constructeurs et services publics ont dépensé des milliards en ergonomie et t’a jean eude qui découvre l’auto qui s’extasie devant un écran. Tu peux même pas ouvrir la boîte à gants 🤣 et là il font pareil pour les vitesses et il s’extasie , faite pas des papiers comme ça quand vous n’y connaissais rien les gars 😂😂la prochaine fois mettait publicité gratuite pour tesla
Jean-Eude t’invite (puisqu’on se tutoie) à lire l’essai au lieu de t’enflammer. Je critique justement l’absence de commandes au volant. Ensuite on parlera de connaissances de l’automobile. Avant ça il faut lire Monsieur.