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Et si votre prochain wearable était un tatouage ?

Le tout connecté ira t-il jusqu’aux tatouages connectés ? Il semble que oui, lorsque l’on voit les travaux d’un groupe de chercheurs américains.

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Et si votre prochain wearable était un tatouage ?

Le tatouage comme solution médicale du futur ?

Les wearables sont la hype du moment. Montre connectée, bracelet ou même petit clip à fixer sur le sac pour évaluer la qualité de l’air autour de nous, tout y passe ! Si même l’Oréal mise sur ce concept, on peut penser sans peur qu’il s’agit de quelque chose qui plaît. Cependant, ils ont aussi un inconvénient majeur. Il faut penser à le prendre, à l’emporter avec nous. S’il reste sur la table de nuit, on ne peut pas dire que ce genre d’accessoire soit très utile.

Des solutions un peu plus originales sont désormais à l’étude. C’est notamment le cas du côté du Carnegie Mellon University (CMU) aux États-Unis. Un groupe de chercheurs a réussi à faire une avancée majeure du côté des tatouages connectés. Jusque-là, le concept était un peu limité. Même si Microsoft et le MIT ont fait des travaux dans ce domaine, on était trop souvent dans une technologie « jetable » et aux usages limités.

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Une solution sans doute trop intrusive pour beaucoup

Ces chercheurs ont donc inventé une nouvelle méthode pour créer des tatouages électroniques. Les circuits électroniques sont imprimés dans des films et on y ajoute des nanoparticules argentées recouvertes par un alliage métallique. L’ensemble fusionne et peut ensuite être appliqué facilement sur la peau. La différence avec les meilleurs modèles disponibles jusque-là se trouve dans la conception. Il n’est plus nécessaire de porter le métal à très haute température, on peut donc utiliser de nombreux matériaux moins résistants.

Dans le domaine médical, ce genre d’usage à grande échelle aurait des avantages évidents pour les patients. Plus besoin d’une fiche avec les données, tout est accessible numériquement d’un simple scan. Dans la vie de tous les jours, difficile en revanche d’y croire à courte échéance. En partie parce que le tatouage porte encore un certain stigmate pour certains, mais aussi parce que cela revêt une dimension très personnelle pour d’autres.

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1 commentaire

1 Commentaire

  1. Gourdellier

    16 novembre 2018 at 8 h 36 min

    Je lis souvent avec plaisir des articles de Presse-citron, mais pourquoi un tel mépris pour la langue française ?
    « Les wearables sont la hype du moment. »
    Allez au bout de vos choix et écrivez directement vos articles en anglo-américain !
    Je veux simplement vous exprimer ma grande tristesse.
    Cordialement

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