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Faites la sieste, cela permettrait d’avoir un plus gros… cerveau !

Une étude qui va vous encourager à dormir plus souvent

  • Une étude commune a analysé les données de 378 932 personnes âgées de 40 à 69 ans qui font la sieste régulièrement
  • Les scientifiques ont découvert que les personnes faisant la sieste avaient des cerveaux plus grands, équivalents à ceux qui étaient de 2,6 à 6,5 ans plus jeunes.
  • L’étude indique que l’atrophie cérébrale liée à l’âge serait réduite parmi les personnes faisant la sieste.

Vous vous êtes toujours demandé si faire la sieste était bon pour votre cerveau ? Eh bien, une nouvelle étude suggère que des siestes régulières et courtes pourraient être le moyen le plus simple de réduire le risque de démence, mais aussi d’avoir un cerveau plus gros que les autres !

Une étude qui encourage à la sieste ?

Lors d’une étude commune, des chercheurs des États-Unis, du Royaume-Uni et de l’Uruguay ont analysé les données de 378 932 personnes âgées de 40 à 69 ans qui font la sieste régulièrement ou non, pour étudier l’aspect cognitif de l’un et l’autre.

“Cette étude est la première à tenter de démêler la relation de cause à effet entre la sieste habituelle en journée et les résultats cognitifs et structurels du cerveau”, explique Valentina Paz, auteure principale et neuroscientifique à l’University College London (UCL).

“Notre étude souligne un lien de causalité entre la sieste habituelle et un volume cérébral total plus important”

Dormir afin de retarder le vieillissement du cerveau

Mars cerveau radiation
© Unsplash / Robina Weermeijer

Les scientifiques ont découvert que les personnes faisant la sieste avaient des cerveaux plus grands, équivalents à ceux qui étaient de 2,6 à 6,5 ans plus jeunes. La réduction de taille ou “atrophie cérébrale liée à l’âge” serait réduite parmi les personnes faisant la sieste.

Selon Victoria Garfield, épidémiologiste génétique de l’étude “de courtes siestes en journée pourraient être un élément du puzzle qui pourrait contribuer à préserver la santé du cerveau à mesure que nous vieillissons”.

La clef pour lutter contre une démence précoce ?

De précédentes recherches sur des adultes de plus de 65 ans suggèrent que la sieste en journée améliore la cognition à court terme en comparaison des personnes ne faisant pas de sieste. Malheureusement la nouvelle étude n’a pas signalé quelle durée de sieste était conseillée afin d’obtenir les meilleurs résultats possibles.

D’autres études suggèrent que des siestes de moins de 30 minutes sont préférables, les siestes plus tôt dans la journée ayant moins de chances d’affecter le sommeil nocturne. N’hésitez pas à partager cet article à votre employeur, qui pourra ensuite difficilement vous en vouloir de faire une petite sieste de moins de 30 minutes à la pause du midi.

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2 commentaires
2 commentaires
  1. “La clef pour lutter contre une démence précoce ?” En tous les cas pour parer à la sénilité précoce, laquelle peut être de l’ordre du simple affaiblissement intellectuel comme se traduire en effet par la démence (sénile) : on peut être ramolli du cerveau, un brin gâteux sans verser dans la démence. Non, mais, oh hé hein bon !

    La sieste, le sommeil en général et pour ce qui est du sommeil nocturne ne pas oublier que les heures avant minuit sont essentielles : dormir de 22 heures à 6 heures du mat’ répare infiniment plus qu’entre 2 heures et 10 heures par exemple.

    Henri Salvador ne reconnaissait-il pas que l’un des secrets de sa longévité mais surtout de son acuité mentale (“il s’agit moins d’ajouter des années à la vie que de la vie aux années”) était le sommeil ? Et puis enfin, le cerveau est un organe lequel, s’il a indéniablement besoin de repos n’en a pas moins besoin d’activité lorsqu’en en veille : lire, réfléchir, dialoguer (le relationnel est essentiel), s’engager dans des débats contradictoires, cogiter quoi! Si rien n’y fait se remettre à apprendre par cœur, des récits, des fables …. mais faire fonctionner cette matière grise, lui donner des couleurs. Bigre! Vingt dioux !

  2. Qu’est-ce qui prouve que le lien de causalité va dans le sens sieste => gros cerveau ? Il se pourrait aussi que les gens avec un cerveau plus gros aient plus besoin de sieste. Dans ce cas le gros cerveau serait là cause des siestes et non la conséquence.

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