Annoncé il y a quelques jours seulement, Alone in the Dark a fait le voyage jusqu’à Cologne pour se joindre à la fête de la Gamescom. Par chance, il s’est même laissé approché nous permettant de poser les mains sur le jeu vidéo.
Ce nouvel opus développé par Pieces Interactive est un reboot du jeu original de 1992. L’objectif du studio est de proposer un remake assez proche de ceux des Resident Evil de Capcom. Nous sommes ainsi de retour dans les années 1920, avec la possibilité de jouer Edward Carnby ou Emily Hartwood.
L’occasion de repartir à la visite du manoir Derceto pour enquêter sur un mystérieux piano. Abandonné, le lieu l’est depuis le suicide de Jeremy Hartwood, l’ancien propriétaire. Un manoir avec de terribles secrets et des choses bien étranges et terrifiantes qui nous attendent.
Alone in the Dark est de retour
Nous avons eu la joie de prendre en main le jeu pour découvrir le prologue. Nous voilà dans la peau d’une petite fille, dans le manoir Derceto aux côtés de Jeremy Hartwood, avant son décès. Très vite, nous nous rendons compte que ce dernier n’est pas vraiment serein. Il semble être une personne très angoissée, persuadée de ne pas être seul et qu’on le surveille.
En même temps, lorsque l’on voit le climat qui se dégage du manoir, on comprend que l’homme ne se sent pas très bien dans sa tête. L’ambiance est dérangeante. On peut entendre des bruits étranges, près de nous et au loin. Les portes s’ouvrent et se referment toutes seules. Il y a des craquements de partout. Le cadre est posé.

Nous progressons dans le manoir avec la fillette, quand d’un coup, Jeremy disparait. On doit alors porter une lettre dans la réception de l’immense demeure pour que cette dernière soit postée dans les plus brefs délais. C’est à ce moment-là que les choses vont devenir de plus en plus sombres. Une réalité alternative semble frapper le manoir, un monde parallèle encore plus angoissant, avec de la brume et des monstres terrifiants.
Malgré ça, la fillette n’est pas impressionnée et poursuit sa route, bien décidée à apporter sa lettre quoi qu’il arrive. Une fois l’objectif rempli, nous nous rendons compte que le monde parallèle ne semble faire qu’un avec le monde réel et les monstres parviennent à atteindre la jeune fille. C’est à ce moment-là que le prologue prend fin et que nous nous retrouvons avec Edward Carnby et Emily Hartwood. Hélas, c’est à ce moment aussi que la démo prend fin.
Notre premier avis sur Alone in the Dark
Bien que cette première approche fut courte (trop courte), nous avons pu nous imprégner de l’ambiance dérangeante qu’offre ce prologue. On imagine (et l’on espère) que l’horreur se poursuivra de plus belle au fil de l’aventure. Le jeu (qui n’est pas un triple A) nous offre un rendu graphique très satisfaisant, qui fait honneur au titre original de Frédérick Raynal en 1992.
Pour ce qui est du gameplay, cela reste difficile de se positionner. Nous avons eu le droit à de nombreuses cinématiques, avec une bonne mise en scène, mais pas assez de temps de jeu pour juger la partie gameplay. C’est un premier essai positif, prometteur, nous avons désormais hâte d’en voir un peu plus !
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Moi je trouve que ça ne fait pas très stranger things plutôt Silent Hill.
Le côté “Stranger Things” c’est pour la partie ou l’on bascule dans la réalité alternative, et qu’à la fin, la réalité et la réalité alternative ne font plus qu’un 🙂
Mais oui, il y a aussi des petites choses qui font penser à Silent Hill, bien vu 🙂