Google Analytics Premium disponible pour les entreprises françaises

Annoncé l’année dernière, Google Analytics Premium, le système d’analyse de Google pour les entreprises, est disponible en France depuis hier.

Après les États-Unis, le Canada et le Royaume-Uni, le service pro de Google a été rendu disponible pour la France, l’Allemagne et l’Espagne. Pour l’instant, une seule entreprise a signé un contrat de distribution avec la firme américaine : 55.

La version premium du service de Google devrait proposer son petit lot d’améliorations par rapport à la version gratuite. Par exemple, les données collectées par mois sont en nombre bien supérieur, de 10 millions à 1 milliard, les variables personnalisées sont dix fois supérieures, de 5 à 50, ou encore l’échantillonnage est beaucoup plus fréquent, données récoltées toutes les 24 heures à toutes les 4 heures.

GoogleAnalyticsPremium

« Google met à la disposition du marché français un service clé pour l’optimisation des stratégies marketing digitales et plus globalement, pour accompagner les entreprises dans la mise en place de stratégies multicanales performantes » Jean Neltner, co-fondateur et Directeur Général en charge des Partenariats de 55

La première entreprise française à avoir tenté l’expérience Google Analytics Premium est 3 Suisses qui espère augmenter ses ventes en ligne grâce à l’outil. 55 annonce être en train d’implémenter l’outil pour trois annonceurs majeurs du marché français.

Si vous désirez retrouver toutes les fonctionnalités de ce service pro par rapport à sa version gratuite, rendez-vous sur le tableau de comparaison de Google. Pour l’instant, aucun prix n’a été donné pour la France, le seul indice que nous possédions étant le prix aux États-Unis : 150 000$ par an.


9 commentaires

  1. Certes…. M’enfin, des solutions comme PIWIK Analytics proposent déjà tout ceci, en version gratuite, et #opensource en plus ! Alors franchement, tant qu’ils n’intègrent ni le HeatMap, ni le Tracking View, ni des solutions qui pourrait réellement nous intéresser, je ne vois pas l’intérêt …

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