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Réseaux sociaux

Happier : le « Facebook » des gens heureux

Happier est un réseau social qui cible une nouvelle niche : les personnes optimistes et de bonne humeur. Il s’agit d’un média social dédié au partage de sa bonne humeur et sa joie de vivre.

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Quand vous venez sur Facebook, Twitter ou autres réseaux sociaux, vous trouvez toutes sortes de publications : celle d’une cousine dépressive qui vient de se faire plaquer, une page d’actualité qui parle de la guerre au Mali, etc. Bref, ces réseaux peuvent parfois être un amas de pensée négatives. C’est pour cela que les fondateurs de Happier ont créé un concept où vous n’êtes censé trouver que des publications positives et joyeuses.

Sur le plan stratégique, c’est correct. Nous savons tous que pour lancer un nouveau réseau, il est important de cibler une niche particulière. Par exemple, pour les musiciens, il y a des sites comme Indaba. Nous pouvons aussi citer Dronestagram, le réseau créé par Eric destiné aux passionnés de drones et des photos aériennes incroyables que l’on peut faire avec ces drôles de machines volantes, où ils peuvent partager leurs meilleures images. Happier cible tout simplement les personnes qui ont en assez de voir les statu Facebook dépressifs.

> Lire aussi :  Facebook dépense d'énormes sommes en lobbying après Cambridge Analytica

Happier a été lancé par une start-up américaine, basée à Boston. Son objectif ? Vous rendre plus joyeux et rallonger votre espérance de vie par la même occasion. Le site est actuellement en version beta et n’affiche aucune publicité. Au lieu du bouton « Share », vous avez « Share happy». Une application iOS est déjà disponible. L’interface ressemble à un mélange de Facebook, de Tumblr et de Pinterest, mais sans la surcharge de fonctionnalités.

Actuellement, plus d’1 million de « bons moments » ont déjà été partagés sur la plate-forme. Pour le moment, il semble que la population Happier soit à large majorité anglophone et que Nataly Kogan, sa co-fondatrice, veut avant tout conquérir le marché américain.

Lorsque nous avons interrogé Nataly Kogan sur Twitter à propos d’un éventuel système de blocage des publications « unhappy », voici ce qu’elle nous a répondu :

(Source)

Image : Happier

5 Commentaires

5 Commentaires

  1. Simon Tripnaux

    25 juillet 2013 at 12 h 06 min

    Il semblerait en effet que les réseaux sociaux « de niche » commencent doucement à monter en puissance … ici et là !

  2. Setra Rkt

    25 juillet 2013 at 12 h 15 min

    @SimonTripnaux Bien sûr. Si vous comptez rivaliser avec Facebook et Twitter, c’est le flop assuré. Un autre modèle, tout aussi intéressant, un réseau social indien qui propose des récompenses en argent réel, via un jeu : bientôt 20 millions d’utilisateurs quand même. http://www.presse-citron.net/worldfloat-le-facebook-indien-attend-20-millions-dutilisateurs

  3. Neocamino

    25 juillet 2013 at 17 h 10 min

    Un article très intéressant. Et, je rejoins vos avis concernant les réseaux sociaux « de niche » ils ont un bel avenir devant eux, les individus recherchent de la nouveauté et de la proximité !

  4. François

    29 juillet 2013 at 7 h 50 min

    Un service français équivalent existe déjà, c’est iTogetherness sous la forme d’une app iPhone disponible sur l’Appstore.
    Toutefois, ce qui est un peu différent c’est qu’on peut partager son humeur (bonne, mauvaise, fâchée…) de façon très graphique, et en plus on peut localiser les humeurs sur une carte géographique et former des groupes.

    • Setra Rkt

      29 juillet 2013 at 11 h 27 min

      bonjour, je vous envoie le lien

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