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Startups

D’abord, elle s’occupait des divorces. Puis lui est venue l’idée d’une startup

Depuis, la croissance de l’entreprise dépasse les 100 %.

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Hello Divorce
© Unsplash / Mathieu Stern

Hello Divorce lève 2 millions de dollars et s’attaque à un marché estimé à plus de 50 milliards de dollars par an, rien qu’aux États-Unis. Les divorces sur le sol américain sont particulièrement coûteux (environ 26 000 $ et 18 mois de procédure) et depuis longtemps, « les avocats étaient les gardiens de l’information », déclarait Erin Levine, la fondatrice et CEO de la startup.

Pour elle, qui a destiné sa carrière à des études puis un travail en tant qu’avocate spécialiste en droit des familles, l’heure était de changer le cours des choses et mettre à terme aux rigidités du secteur, du marché ultra-lucratif du divorce, et des factures à l’heure par les avocats.

Hello Divorce est né en 2018. Depuis, sa croissance a dépassé les 100 % et elle a déjà atteint la rentabilité. Dans son offre, la promesse d’une plateforme en ligne avec un accès simple aux informations comme des conseils juridiques.

Le divorce, processus « obsolète »

L’idée de la startup, Erin Levine l’évoque à chaque occasion, y compris sur son site officiel. Il faut dire que tout part d’un constat qui a entraîné le développement d’une solution ensuite.

« Je suis devenue désillusionnée par le système qui achemine chaque divorce devant les tribunaux, opposant époux contre époux » écrit la fondatrice sur une rubrique du site officiel.

La solution choisie coûte bien moins cher. Elle peut même être plus rapide, et Hello Divorce revendique un taux de « réussite » de 95 % de ses divorces pris en charge. Sur la plateforme, en fonction de la formule choisie, les clients peuvent accéder à des informations utiles, personnalisées suivant leur cas, voire obtenir un suivi complet en ligne.

Pendant la pandémie, les mesures de distanciation et de confinement ont grandement aidé Hello Divorce à décoller. Maintenant, il faudra compter sur d’autres leviers, notamment économiques. La startup est déjà rentable, mais elle comptait passer par les investisseurs pour obtenir le financement nécessaire pour continuer à élargir son marché.

Actuellement, la société s’est déployée dans l’État de New York, de Floride, du Texas, de la Californie, de l’Utah et du Colorado. Difficile de savoir si un tel dispositif marcherait dans d’autres états et dans d’autres pays. C’est pourquoi rien n’a été annoncé ou même évoqué pour l’Europe.

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