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Il existe 5 types d’internautes, lequel êtes-vous ?

Une nouvelle étude permet d’évaluer son niveau de dépendance à Internet.

En 2022, le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc) publiait un rapport choc. Les experts notaient ainsi que les Français passent en moyenne 32 h par semaine devant des écrans (smartphone, télévision, tablette, ordinateur…). De fait, bon nombre d’entre nous ont bien du mal à limiter leur temps passé en ligne et sont tout simplement accros à Internet.

Pour y voir plus clair, des chercheurs de l’University of Surrey au Royaume-Uni ont interrogé 796 participants. L’intérêt de cette étude est qu’ils ont élaboré une échelle de dépendance à Internet qui comprend cinq groupes distincts.

  1. Le premier qui comprenait 14,86 % de cette cohorte est constitué d’utilisateurs occasionnels. Ces derniers sont souvent plus âgés que la moyenne. Ils se rendent sur Internet avec un objectif bien précis en tête et ils s’y tiennent. Chez eux, on ne retrouve pas la moindre trace d’addiction, et le web n’est qu’un outil de communication parmi d’autres.
  2.  Le second groupe est qualifié « d’initial users » par les scientifiques. Ils pèsent 22,86 % du total des répondants. « Ces personnes se retrouvent souvent en ligne plus longtemps qu’elles ne l’avaient initialement prévu et négligent quelque peu les tâches ménagères, mais ne se considèrent pas comme dépendantes », soulignent les auteurs.
  3. Le troisième groupe dit des « expérimentateurs » (21,98 % de la cohorte) souffre de troubles anxieux lorsqu’il n’est pas connecté. Ces problèmes disparaissent lorsqu’ils sont en ligne. Ils ont également tendance à tester plus de nouvelles applications et technologies par rapport aux deux premières catégories citées.
  4. Ce quatrième groupe (17,96% des sondés) est constitué de personnes dépendantes qui sont dans le déni de leur comportement addictif. Malheureusement, ce temps passé en ligne les amène parfois à négliger certaines de leurs obligations dans le monde réel.
  5.  La dernière catégorie (22,36%) est constituée de personnes accros à Internet et qui en ont pleinement conscience. Elles déplorent les effets négatifs de l’utilisation extrême du web sur leur vie, mais elles restent tout de même confiantes dans l’utilisation de nouvelles applications et technologies.

Des outils pour sortir de la dépendance

La dépendance à Internet et aux écrans n’est en aucun cas une fatalité. Des applications populaires telles que TikTok ont notamment mis en place certains outils qui permettent de mieux contrôler vos temps de connexion.

Récemment, nous avons également publié un article qui répertorie trois applications qui peuvent nous aider à réduire notre temps d’écran.

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Par : Opera
1 commentaire
1 commentaire
  1. Quand je ne suis pas connecté je relève du Groupe 3.
    Quand je suis connecté je relève du Groupe 5.
    À savoir que ce n’est que privé de connection que je souffre de troubles anxieux, mais qu’une fois connecté l’anxiété disparaît, je temporise vu que la peur de la peur, connais pas, sinon je frémirais à la simple idée de pouvoir être privé de connection, ce qui occulterait le plaisir de l’être (connecté, what else?) : carpe diem, monseigneur 🙂
    Ici comme toujours deux types de problème psy : 1- en avoir, 2- ne pas pouvoir les surmonter, et c’est ce second qui est vraiment problématique.

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