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Votre iPhone vous espionne ? Non, selon Apple

Ce mardi, Apple a certifié que les iPhone et leurs applications tierces n’écoutaient pas les utilisateurs sans leur consentement, après que des législateurs américains lui aient demandé si ses produits n’empiétaient pas sur la vie privée.

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Des représentants du gouvernement américain ont ainsi écrit en juillet au directeur général d’Apple, Tim Cook, et à celui d’Alphabet, Larry Page, rappelant leurs inquiétudes quant au fait que les smartphones peuvent enregistrer des sons provenant de conversations à proximité du téléphone, dans l’attente d’entendre une phrase comme « OK Google » ou « Hey Siri ».

Dans une lettre destinée à Greg Walden, représentant républicain de l’Oregon à la Chambre des représentants des États-Unis, Apple a donc répondu que les iPhone ne sauvegardaient pas de piste audio, même pendant l’attente d’une potentielle activation de Siri. La firme a aussi annoncé que pour que la commande vocale fonctionne, il faut que l’utilisateur accepte de lui-même que l’application utilise le micro ;  de plus, un signal retentit lorsque l’appareil écoute.

Google n’a, de son côté, pas encore répondu aux questions des législateurs. Un porte-parole de la  Chambre des représentants a toutefois souligné que les deux compagnies avaient été jusqu’ici coopératives. Elle a manifesté son intérêt d’examiner et d’analyser les prochaines réponses au plus vite.

Apple a aussi indiqué que ses équipes supprimaient régulièrement les applications de l’AppStore qui violent la vie privée des utilisateurs, mais a refusé de préciser si un développeur avait déjà été totalement banni pour un tel acte. La multinationale de Cupertino a également ajouté que c’est aux développeurs qu’incombe la responsabilité de notifier les utilisateurs lorsqu’une de leurs applications est blacklistée pour des raisons de confidentialité.

> Lire aussi :  Apple fait l’acquisition d’Akonia, une startup spécialisée dans les verres de lunettes en réalité augmentée

Elle précise : « Apple ne surveille pas et ne peut pas surveiller ce que font les développeurs avec les données qu’ils collectent, ou empêcher le transfert de ces dernières. Nous ne sommes pas non plus en mesure de garantir la conformité d’un développeur à ses propres politiques de confidentialité ou aux lois locales ».

Dans sa lettre, la société aux 1000 milliards de dollars a aussi souligné que ce ne sont pas moins de 36 000 applications qui sont rejetées pour violation de ses conditions, parmi les 100 000 qui tentent chaque semaine d’intégrer l’AppStore.

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