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La génération X est hyperconnectée, et c’est bien tout le problème

Près de la moitié des cadres quadragénaires est “hyperconnectée” au travail.

Alors que la génération Z arrive sur le marché du travail, elle est confrontée à des aînés qui n’ont pas du tout les mêmes habitudes de travail. Cela peut créer un véritable gouffre entre les salariés, renforcé par une incompréhension totale.

Les jeunes salariés, nés entre 1997 et 2010, accordent une attention toute particulière à leur santé mentale (comme c’est le cas en amour) et n’hésitent pas à poser des limites pour bien séparer leur vie professionnelle de leur vie personnelle. Et ça, les salariés plus âgés ont du mal à le concevoir.

Lire aussi – Qu’est-ce qui différencie vraiment la Génération Z au travail ?

Comme le souligne Les Echos, les cadres de la génération X sont fortement touchés par l’hyperconnexion. Effectivement, une étude menée par Cog’X, une agence de conseil et formation en sciences cognitives, et Lecko, le spécialiste de la data, démontre que la majorité des cadres de la génération X, donc les personnes nées entre les années 60/65 et 1979, sont hyperconnectés.

Incapables de déconnecter

Les smartphones sont de plus en plus présents dans notre quotidien. Jusqu’à devenir, pour certains utilisateurs, une extension de la main. Cette ubiquité concerne spécifiquement les membres de la génération X qui ont des postes à responsabilités. Selon l’étude rapportée par Les Échos, la génération X envoie au moins un e-mail en dehors des plages horaires comprises entre 8h et 20h durant 9 jours chaque mois. Mais ce n’est pas tout. Ils auraient la fâcheuse tendance à participer à 15 réunions par trimestre en dehors des plages 8h-12h et 14h-18h.

En plus d’un fossé intergénérationnel avec les autres générations, qui n’ont pas du tout la même vision du monde de travail, cette hyperconnexion de la génération X est néfaste pour leurs capacités cognitives. Comme l’explique Arnaud Rayrole, PDG de Lecko, de tels comportements et cette incapacité à déconnecter engendrent une fatigue cognitive. Contrairement à la fatigue physique, elle est trop souvent minimisée. Pourtant, il est primordial de considérer et de reconnaître cette hyperconnexion car elle altère fortement l’efficacité au travail.

Grands amateurs des réunions qui s’éternisent parfois plus que de raison, les cadres doivent alors comprimer le temps restant pour accomplir leurs autres tâches. Pour gagner en productivité et en niveau d’attention, il serait pertinent de revoir la manière de collaborer au sein de ces entreprises. Et de réduire ces réunions d’au moins 20%. Mais les réunions ne sont pas les seules fautives. Les outils conversationnels comme Slack ou Teams créent un sentiment d’urgence totalement fictif. Mais cela pousse les salariés et les cadres à se montrer toujours disponibles. Peu importe l’heure du jour… Ou de la nuit.

Aujourd’hui, l’hyperconnexion est un véritable fléau dans les entreprises. Cela devient un nouvel enjeu de qualité de vie et condition de travail (QVCT). L’image des entreprises passe également par cette hyperconnexion. Les nouvelles générations sont plus attentives à ces dérives.

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2 commentaires
2 commentaires
  1. étant de la géné X je suis d’accord avec vous mais la géné Z qui arrive je trouve que c’est pire !! y’en a je me demande si il y a quelque chose là haut !!! j’en connais qui regarde les actus sur tiktok et la c’est pas gagné !! 🤣🤣

  2. ils n’ont surtout pas le même poste où les mêmes responsabilité.
    à poste équivalent, la connectivité est la même à toute âge….

    très léger cet “article”

Les commentaires sont fermés.