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La NASA découvre un gros potentiel de métal sous la surface de la Lune

Le sol lunaire pourrait être bien plus chargé en métal qu’on le croit.

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lune eclipse
© Pedro Lastra / Unsplash

En se basant sur ce petit dispositif appelé Miniature Radio Frequency (Mini-RF), lui-même fixé au Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO) de la NASA, cette équipe de chercheurs a pu découvrir que sous la surface de la Lune il y a bien plus de métaux qu’on l’imaginait.

Que signifie une telle découverte ?

Cette découverte devrait obliger les scientifiques à repenser l’évolution de la Lune. Jusqu’à présent, la science est catégorique, la Lune est née d’une collision entre un objet spatial de la taille de la planète Mars et la Terre. C’est selon cette « Hypothèse de l’impact géant » que les chercheurs s’entendent pour dire que la composition de la Lune est relativement similaire à celle de la Terre.

En réalité, la matière qui compose 80 % de la Lune, semble contenir beaucoup moins de minéraux métallifères que ce que l’on trouve sur la Terre. Les endroits volcaniques de la Lune semblent être plus riches en métaux, ce qui remet pas mal de théories en question.

Grâce au Mini-RF fixé au LRO de la NASA, l’équipe de scientifiques a remarqué que plus le cratère était grand, plus le matériau était capable de transmettre des champs électriques, une propriété connue sous le nom de « constante diélectrique ».

Essam Heggy, co-investigateur des expériences Mini-RF de l’Université de Californie du Sud et auteur principal de l’article publié dans Earth and Planetary Science Letters, a déclaré : « C’était une relation surprenante dont nous n’avions aucune raison de croire qu’elle existerait ».

Voici la première hypothèse issue de cette découverte : « Les météores ont excavé les métaux par le bas en battant la surface lunaire, formant ainsi les cratères. Cela signifierait qu’il y aurait de vastes caches de métaux utiles tapies sous quelques centaines de mètres de roche lunaire. »

Noah Petro, scientifique du projet LRO au Goddard Space Flight Center de la NASA conclu en déclarant « Les données MINI-RF sont incroyablement précieuses pour nous renseigner sur les propriétés de la surface lunaire, mais nous utilisons ces données pour déduire ce qui se passait il y a plus de 4,5 milliards d’années ! »

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