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La start-up IA à 12 millions dirigée par une prodige de 16 ans : le parcours de Pranjali Awasthi

Pendant que d’autres jeunes de son âge vaquent à des occupations plus classiques, Pranjali dirige déjà une entreprise qui vaut son pesant d’or.

Et si le succès en affaires n’était pas à mettre nécessairement en corrélation avec l’âge ? Pranjali Awasthi, une jeune indienne prouve que tout est possible. Alors que la plupart des adolescents de 16 ans ont d’autres chats à fouetter, celle-ci est déjà à la tête d’une start-up dans le secteur de l’IA. Une société déjà valorisée à hauteur de 12 millions de dollars, dans un domaine de plus en plus concurrentiel. Comment a-t-elle pu en arriver là ?

Un démarrage précoce dans le monde de la tech

Pour Pranjali, tout a commencé très tôt. Ses premiers contacts avec l’informatique commencent dès l’âge de 7 ans où elle commence à coder. Rapidement, sa famille déménage d’Inde pour aller jusqu’en Floride. Là, elle enchaînera les cours d’informatique et les compétitions de mathématiques.

A partir de ce moment, tout s’est accéléré. Elle rentre en stage à 13 ans à la Florida Internal University, où elle a l’occasion d’étudier de manière plus intense le machine learning. Parallèlement à cela, elle continue à suivre ses cours du cycle secondaire.

En 2020, lorsque la pandémie de COVID-19 fait rage, elle saisira cette opportunité pour consacrer encore plus d’heures à son stage à l’université. Ce ne sont pas moins de 20 h par semaine qu’elle consacre à la recherche.

De la découverte de ChatGPT à la naissance de Delv.AI

Quand OpenAI dévoile ChatGPT en 2020, Pranjali comprend vite le potentiel du modèle de langage pour une utilisation en recherche et en extraction de données. C’est à partir de là que lui vient l’idée de fonder sa propre entreprise, Delv.AI. Un moyen de combler les lacunes des moteurs de recherche traditionnels.

Même si le projet n’était pas complètement dessiné, elle déclare : “je savais que je voulais créer une entreprise utilisant le machine learning pour extraire des données et éliminer les silos de données”. Vaste programme.

En 2021, elle participe au célèbre hackathon Miami Hack Weekoù elle rencontrera deux personnes clés, Dave Fontenot et Lucy Guo, associés de Backend Capital. Dave et Lucy sont cofondateurs d’un incubateur de start-ups baptisé HF0, auquel ils lui ouvriront la porte. Pendant 3 mois, elle participe au programme afin de faire démarrer son entreprise.

Arrivée à l’âge de ses 15 ans, elle lance enfin Delv.AI en version bêta qui montre un succès immédiat auprès de gros investisseurs. Rapidement, Delv.AI est valorisée à 12 millions de dollars. Des fonds solides bien que modestes dans le domaine de la tech.

Aujourd’hui, Pranjali dirige donc une petite équipe de salariés, et les études universitaires ne semblent pas être sa priorité. Elle concentre désormais ses efforts intégralement sur sa start-up et sa passion pour l’IA. Une jeune entrepreneuse qui a pu être là au bon endroit et au bon moment afin de montrer qu’elle avait quelque chose à apporter dans le domaine.

  • Pranjali Awasthi, 16 ans, a été passionnée très jeune par l’informatique et le code.
  • En déménageant en Floride, elle multiplie les occasion de progresser et les rencontres.
  • A ses 15 ans, elle fonde Delv.AI, une start-up du secteur de l’IA valorisée à 12 millions de dollars.

 

 

 

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1 commentaire
1 commentaire
  1. Pranjali Awasthi parle de machine learning, pas d’IA. Ce sont les médias qui assimilent cette technique algorithmique purement informaticienne à de l’intelligence artificielle. C’est une énorme erreur ! L’IA fonctionne comme nous en utilisant le raisonnement, c’est sa spécification fixée dès les années 1970 par les pionniers américains. Et le 1er effet c’est sa capacité d’expliquer ce qu’elle fait (sa conscience !) ce dont le machine learning et assimilés sont incapables puisque leur moteur c’est du calcul. Le 2ème effet est la capacité à dialoguer en langage courant avec les utilisateurs, capacité fixée dès 1950 par Alan Turing lui-même (son fameux “Test de Turing” qui permet de vérifier si un ordinateur parle comme un humain), dont le machine learning est incapable.

    Le 3ème effet c’est la capacité d’une vraie IA à programmer elle-même en langage courant pour le compte de ses utilisateurs, rendant les langages de programamtion et les informaticiens inutiles. C’est pourquoi ils n’en parlent jamais et font obstruction à sa notoriété.

    C’est ainsi que les médias, dont presse-citron, trompent le public en leur faisant accroire que l’IA des GAFAM (ces énormes sociétés américains d’informatique qui font la promotion d’outils comme Chat GPT et financent les médias par la publicité) est la vraie intelligence artificielle que le monde attend depuis 50 ans.

    C’est une très grave tromperie qui m’exaspère ! De la fake news industrielle.

    Surtout que cette vraie IA existe en France depuis longtemps (1984 !). Mais elle est étranglée par les GAFAM et les chercheurs informaticiens qui ne veulent pas perdre leurs contrats et leurs financements malhonnêtement acquis.

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