- 500 abonnés suffisent désormais pour faire partie du programme Partenaire YouTube
- Cela permet de générer des revenus via les financements par les fans
- Mais il faudra toujours avoir 1 000 abonnés YouTube pour générer des revenus publicitaires
Vous avez toujours rêvé de gagner votre vie grâce aux vidéos YouTube ? Nous avons une bonne nouvelle pour vous. Google vient de modifier les conditions qui permettent de monétiser les vidéos sur sa plateforme. Et grâce à ces changements, il sera possible de commencer à générer des revenus plus rapidement. En effet, la firme a abaissé les seuils à partir desquels un youtubeur peut embarquer dans son programme Partenaire YouTube.
Actuellement, pour être accepté dans ce programme, un créateur doit avoir 1 000 abonnés ainsi que 4 000 heures de visionnages valides au cours des 12 derniers mois, 10 millions de vues valides sur YouTube Shorts au cours des 90 derniers jours.
Cependant, Google annonce dans un billet qu’à partir de ce mois de juin, il suffira d’avoir 500 abonnés et 3 vidéos valides publiées dans les 3 derniers jours. En termes de visionnage, le seuil de 4 000 heures de visionnage est abaissé à 3 000 heures. Pour les créateurs de YouTube Shorts, 3 millions de vues valides au cours des 90 derniers jours suffisent.
Les créateurs qui ont atteint ces nouveaux seuils peuvent demander leurs intégrations au programme de partenaires YouTube. Et ils pourront générer des revenus en faisant la promotion de produits dans les vidéos, ou grâce aux financements par les fans. En revanche, les anciens critères restent obligatoires pour gagner une part sur les revenus publicitaires de YouTube et sur les abonnements YouTube Premium.
YouTube veut attirer plus de créateurs
Concrètement, YouTube ouvre les vannes de la monétisation de vidéos à plus de créateurs. Et cela répond aux récentes évolutions qui ont eu lieu sur les plateformes vidéo. Comme l’expliquait la plateforme en septembre, lorsque le programme pour les partenaires a été lancé en 2007, celle-ci avait un seul format, les vidéos horizontales, et une seule voie de monétisation : la publicité.
“Avance rapide jusqu’à aujourd’hui, les créateurs testent continuellement les limites de l’expression, des courts métrages verticaux de 15 secondes aux vidéos de 15 minutes, en passant par les flux en direct de 15 heures. Et ils construisent leurs entreprises sur la base de sources de revenus diversifiées, du financement par les fans aux parrainages de marques”, indiquait YouTube.
Aujourd’hui, d’ailleurs, YouTube compte déjà une dizaine de moyens de générer des revenus pour les créateurs. Et en septembre, pour s’adapter à la nouvelle génération de créateurs, YouTube avait déjà revu ses conditions, en permettant aux créateurs avec 10 millions de vues sur YouTube Shorts (mais peu de vues sur les vidéos classiques) de monétiser leurs contenus avec de la publicité.
La stratégie anti-TikTok
Si YouTube change ses conditions, c’est probablement parce que la concurrence avec TikTok est de plus en plus rude. La plateforme a déjà un format équivalent, les YouTube Shorts. Mais pour que celle-ci reste pertinente auprès des jeunes, elle doit aussi s’adapter à la nouvelle génération de créateurs de vidéos. Et le fait d’avoir facilité l’accès à la monétisation permet à la plateforme de Google d’être plus attractive.
Et pour le moment, la stratégie semble payante. En février, Google a annoncé que son format YouTube Shorts a déjà dépassé les 50 milliards de vues par jour.
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