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Comment l’agence mondiale antidopage veut utiliser l’IA pour repérer les tricheurs

Plusieurs projets sont actuellement financés par l’institution.

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intelligence artificielle ethique
© Presse-citron.net

La pandémie de coronavirus a mis à l’arrêt la plupart des compétitions sportives de haut niveau à l’échelle mondiale mais petit à petit ces dernières vont reprendre. L’Agence mondiale antidopage (AMA) a profité du confinement pour continuer de déployer quatre projets de recherche au Canada et en Allemagne afin de voir si l’intelligence artificielle peut déceler des signes d’utilisation de produits dopants qui auraient pu échapper à des observateurs humains.

Selon Associated Press, les sportifs ne seront pas suspendus sur la base de l’analyse de l’IA mais elle viendrait en complément du travail des employés de l’AMA en désignant des athlètes qui seraient suspects. En combinant de nombreuses données sur des périodes relativement longues les algorithmes pourraient ainsi déceler ce qu’un cerveau humain ne peut pas voir.

Un labo français prend part à ces projets

Le journal québécois La Presse relate aussi le projet mené par le docteur Olivier Rabin à Montréal. L’objectif serait de prédire le risque de dopage en accumulant des sources telles que la localisation des athlètes. Des informations telles que leurs villes de résidence seront anonymisés afin de préserver leur vie privée.

Le travail des chercheurs semble d’ailleurs très soucieux de trouver le bon équilibre entre la traque nécessaire des tricheurs et le respect des libertés individuelles. C’est primordial lorsque l’on se souvient des polémiques liées au Passeport biologique que de nombreux sportifs ont critiqué.

La France participe également à ces recherches par l’intermédiaire du laboratoire antidopage de Chatenay-Malabry. Selon l’Agence française de lutte contre le dopage : « l’objectif du projet est d’étudier l’apport de l’IA dans la détection de substances ou de méthodes interdites utilisées pour contourner les règles antidopage. Il s’agit d’aider à la lecture du module stéroïdien du passeport biologique de l’athlète, module qui permet de détecter la prise exogène de stéroïdes endogènes. »

Un autre volet de ce partenariat vise également à la détection des transfusions sanguines homologues. Ces recherches pourraient permettre de repérer plus efficacement les tricheurs même si l’on sait que ces derniers ont souvent un temps d’avance.

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