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L’Australie veut pouvoir emprisonner les dirigeants des réseaux sociaux

L’Australie veut désormais infliger des peines de prison aux dirigeants de réseaux sociaux (Jusqu’à 3 ans et des dizaines de milliards de dollars d’amendes), pour ceux qui omettraient de retirer les images de tueries.

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L’ombre de Christchurch

L’attentat terroriste contre une mosquée de Christchurch en Nouvelle-Zélande est encore un souvenir particulièrement vivace. Or, le pays et ses voisins semblent décidés à légiférer. La Nouvelle-Zélande a déjà agi avec une loi contre la possession d’armes et en mettant sous les verrous une partie de ceux qui ont partagé la vidéo de l’attaque sur les réseaux sociaux.

C’est désormais l’Australie, le pays voisin, mais aussi pays de naissance du terroriste Brenton Tarrant. Le pays veut forcer les réseaux sociaux à assumer leurs responsabilités. Principale cible, Facebook. Le réseau social de Mark Zuckerberg a laissé 29 minutes en ligne la vidéo du terroriste. Puis elle a été réuploadée de très nombreuses fois. L’entreprise elle-même a communiqué sur la suppression de 1,5 million de copies.  Insuffisant encore pour l’Australie qui veut désormais infliger des peines de prison aux dirigeants. Jusqu’à 3 ans et des dizaines de milliards de dollars d’amendes. C’est ce qui attendrait les dirigeants des médias ou réseaux sociaux omettant de retirer les images.

L’Australie en première ligne

Pour autant, comme pour la taxe Gafa en France, une action locale n’a pas forcément de poids. L’idée est désormais d’encourager les autres pays du G20 à suivre le mouvement en réclamant des comptes aux dirigeants de Facebook, Twitter et Google.

Les grandes entreprises de médias sociaux ont pour responsabilité de prendre les mesures nécessaires pour que leurs produits technologiques ne soient utilisés par des terroristes meurtriers

précise le Premier ministre Scott Morrison dans un communiqué.

En revanche, pas la peine d’espérer voir Mark Zuckerberg derrière les barreaux. Les peines ne pourraient s’appliquer qu’aux dirigeants qui vivent en Australie. Soit aucun responsable de sites majeurs à l’heure actuelle. De quoi renforcer l’intérêt d’une action internationale. Mais pour l’heure, il faudra se contenter de la dimension symbolique…

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