Suivez-nous

Auto-Moto

L’avenir d’Uber à Londres est très incertain

A Londres, Uber est dans l’attente d’une décision de justice. L’entreprise pourrait bien ne plus avoir le droit de circuler dans la capitale anglaise.

Il y a

  

le

 
Uber New York
© Presse-citron.net

Uber fait face à des difficultés dans plusieurs pays. A Los Angeles, on peut même parler de guerre ouverte entre les autorités et l’entreprise. A New York, aussi un conflit judiciaire existe entre la ville et le géant du VTC. En France, il y a aussi une véritable volonté de juguler le système alors que les taxis classiques se font entendre régulièrement. Mais c’est peut-être Londres qui prend les mesures les plus radicales. Officiellement, l’entreprise vient tout simplement d’être interdite dans la ville. On fait le point.

Uber presque banni des rues de Londres

Que s’est-il passé ? L’entreprise qui régule les transports à Londres (Tfl) vient de refuser à Uber une licence de fonctionnement dans la capitale. Pourquoi ? Parce qu’elle a été jugée comme « non adaptée et impropre » en autorisant des utilisateurs non assurés et suspendus à circuler dans la ville.

Même si nous reconnaissons qu’Uber a apporté des améliorations, il est inacceptable qu’Uber ait autorisé les passagers à prendre des minicabs avec des conducteurs potentiellement sans licence et non assurés

précise l’autorité. C’est un coup dur pour Uber qui est déjà en conflit avec la ville depuis 2017. L’autorité de transports pointait déjà alors un manque de « responsabilité » de la part de l’entreprise. Concrètement, là déjà, Uber était critiqué pour son manque de collaboration avec les autorités, son refus de communiquer des informations précises sur ses chauffeurs ou encore sa stratégie destinée à éviter les inspecteurs de contrôle de la ville de Londres.

Ces derniers mois, la ville de Londres et Uber sont donc dans une sorte de guerre froide, des négociations compliquées alors que l’entreprise de VTC cherche à obtenir une licence permanente de fonctionnement. A l’heure actuelle, malgré la suspension, Uber a encore le droit de faire appel pendant 21 jours et peut fonctionner pendant ce laps de temps. La suite s’annonce complexe de l’autre côté de la Manche.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les bons plans 🔥

Dernières news

Newsletter 🍋 Inscrivez-vous à la newsletter tout juste sortie du four, rien que pour vous

Les tests