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Le mème, pas vraiment un business rentable pour les photographes

C’est une photo que vous avez sans doute vu passer de nombreuses fois. On peut y voir un homme avec sa conjointe et, malgré la présence de celle-ci, il n’hésite pas à se retourner et à regarder une autre femme avec une mimique particulièrement admirative.

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le

mème photo

L’auteur du « distracted boyfriend »

Ce cliché  a fait le tour du web. Des milliers de versions différentes existent. Pourtant, elle n’a pas été prise avec cet objectif. Il s’agit d’un cliché d’une banque d’images, qui était destiné à illustrer le concept de l’infidélité bien sûr.

Son auteur est connu. Il s’agit d’Antonio Guillemin, un photographe amateur qui a été retrouvé par le site de BFM Tech. Sur ce cliché, il n’aime plus trop en parler. On peut le comprendre en même temps, il est devenu célèbre suite à des détournements, sans que cela ne lui rapporte rien ou presque. Les internautes ne versent bien sûr rien à chaque fois qu’ils font un mème.

Un système rentable pour quelques uns

Pour autant, il explique ne pas être à plaindre. Il pourrait même désormais en vivre confortablement. « J’ai décidé de parier sur ce secteur et, après plusieurs années de dur labeur, j’atteins désormais désormais un nombre très raisonnable de ventes ». De plus, pas forcément besoin d’être un professionnel. Ce serait même plutôt le contraire. Il suffit selon lui de poster des photos ou des vidéos, comme on peut le voir sur son profil Shutterstock.

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Un site comme Shutterstock, vend 5 images par seconde avec une base de données de 190 millions de photos et 10 millions de vidéos. Pour certains photographes, il s’agit d’un véritable jackpot ! Bien sûr, il ne s’agit pas d’une majorité, mais certains pourraient gagner entre 4.000 et 8.000 € par mois. Toutefois, ne comptez pas trop là-dessus pour faire fortune du jour au lendemain. Cela peut prendre quelques années…

Un porte-parole de Shutterstock explique : « Certains photographes gagnent de l’argent sur des photos qu’ils ont mises en ligne il y a sept à dix ans. Il faut bien souvent quelques mois pour cerner la façon dont la plateforme fonctionne et découvrir leur propre niche. L’imagerie stock est un investissement à long terme, très centré sur le volume de production. Plus on a d’images dans une collection, plus elles pourront être trouvées et choisies« .

Un pari qui vaut le coup d’attendre ?

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