C’est bien connu, les médias ne parlent jamais des trains qui arrivent à l’heure. Si bien que suivre l’actualité peut s’avérer totalement déprimant. Sans nier les grandes menaces et les difficultés qui traversent notre époque, il y a aussi de très bonnes nouvelles qui nous parviennent parfois et qui ne sont pas assez relayées. Les ignorer, c’est se condamner à désespérer. Voici trois informations récentes qui nous redonnent le sourire.
États-Unis : baisse spectaculaire de la violence
Selon le FBI, le taux d’homicides aux États-Unis a atteint en 2025 son niveau le plus bas depuis 75 ans, à 4,1 pour 100 000 habitants. Ainsi, les meurtres ont reculé de 18 % entre 2024 et 2025, tandis que la criminalité violente dans son ensemble chutait de 9,3 %.
Cette tendance s’inscrit dans un mouvement amorcé en 2022, après la pandémie de 2020 où les homicides avaient bondi de 30 % en un an. De leur côté, les experts restent prudents sur les causes. En effet, la baisse s’observe dans des villes où les politiques publiques et les contextes économiques sont très différents.
VIH : de beaux progrès enregistrés
Depuis 2010, les nouvelles infections au VIH ont reculé de 42 % et des décès liés au sida de 57 %, selon un rapport de l’OMS présenté lors de la Conférence internationale sur le sida en 2026. De même, 32 millions de personnes vivant avec le virus reçoivent désormais un traitement.
Malheureusement, des fragilités demeurent au niveau mondial. Ainsi, 9 millions de malades restent sans accès aux traitements, et les coupes dans les financements internationaux intervenues en 2025 ont perturbé plusieurs programmes de prévention dans les pays les plus vulnérables.
L’envolée des énergies renouvelables au Maroc
En vingt-cinq ans, le Maroc a quadruplé la part des énergies renouvelables dans son mix électrique, passant de 6 % en 2000 à près de 25 % en 2025. Ces progrès sont principalement enregistrés grâce au solaire et à l’éolien. Cette trajectoire distingue le pays de ses voisins africains qui sont souvent dépendants de l’hydroélectricité.
Cette transition a cependant des limites, car la production d’électricité fossile n’a pas diminué. Le charbon sert à répondre à la hausse de la demande, et le pays du Maghreb en brûle aujourd’hui près de trois fois plus qu’en 2000.
C’est fini pour cette semaine. Si cet article vous a plu, vous pouvez toujours relire le précédent volet de cette rubrique pour retrouver d’autres bonnes nouvelles passées relativement inaperçues.
📍 Pour ne manquer aucune actualité de Presse-citron, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.
