C’est bien connu, les médias ne parlent jamais des trains qui arrivent à l’heure. Si bien que suivre l’actualité peut s’avérer totalement déprimant. Sans nier les grandes menaces et les difficultés qui traversent notre époque, il y a aussi de très bonnes nouvelles qui nous parviennent parfois et qui ne sont pas assez relayées. Les ignorer, c’est se condamner à désespérer.Voici trois informations récentes qui nous redonnent le sourire.
Les villes deviennent plus agréables à vivre
Dans un nouveau rapport, l’Economist Intelligence Unit (EIU) a comparé l’évolution de la vie dans 173 métropoles mondiales. Les experts notent que la vie urbaine s’est améliorée l’année dernière au niveau global. La tendance est notamment marquée en Europe de l’Est.
Vienne est la ville la plus agréable au monde pour la troisième année consécutive, suivie de Copenhague et Zurich. Dans l’ensemble, l’Europe conserve son statut de région la plus agréable, estiment les hauteurs. Ils précisent que l’amélioration n’est pas très marquée cette année, notamment du fait de la crise du logement et des différentes crises géopolitiques.
Une mesure pour protéger l’Arctique
Le fioul lourd, un carburant particulièrement polluant, est désormais interdit pour les navires qui passent par l’Arctique. Ce dernier est notamment connu pour rejeter de la suie qui est responsable d’une accélération de la fonte des glaces.
La nouvelle réglementation est malheureusement lacunaire comme le note Positive News. En effet, la loi exempte les bateaux des pays qui bordent l’Arctique jusqu’en 2029. Dès lors, et même si c’est un pas en avant, les écologistes demandent que ce dispositif soit renforcé et plus contraignant.
L’IA pour aider à prévenir la maladie de Parkinson
D’après une étude conjointe de l’University College London et du centre médical universitaire allemand de Goettingen, un test de dépistage de la maladie de Parkinson par piqûre au doigt et via une IA permet de prédire l’arrivée de cette pathologie sept ans avant la survenue des symptômes.
Leur modèle a pu anticiper la maladie chez 16 des 72 patients considérés comme à risque. C’est donc l’espoir potentiel de traiter précocement afin de ralentir l’apparition de la maladie, voire pourquoi pas de l’arrêter. Nous n’en sommes malheureusement pas encore là, mais les efforts de recherche se poursuivent.
C’est fini pour cette semaine. Si cet article vous a plu, vous pouvez toujours relire le précédent volet de cette rubrique pour retrouver d’autres bonnes nouvelles passées relativement inaperçues.
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