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L’histoire du stockage de données, de la carte perforée au Blu-Ray

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Saviez-vous que l’histoire du stockage « informatique » a démarré en 1725, avec les premières cartes perforées ? Produites en millions d’exemplaires chaque jour ensuite par IBM à partir de 1937, elles ont achevé leur carrière en 1975 avec l’émergence des premiers supports magnétiques.

De la Punch Card d’IBM au Blu-Ray en passant par la diskette et la bande magnétique, Maximum PC retrace la fascinante histoire du stockage de données, et son évolution phénoménale au fli des années (surtout les dernières).

14 Commentaires

14 Commentaires

  1. odenis

    6 mars 2009 at 8 h 34 min

    Ça me fait tout drôle… J’ai une carte perforée dédicacée par un programmeur de l’époque 😉

  2. kmenslow

    6 mars 2009 at 8 h 46 min

    L’évolution du stockage a quand même été très rapide ! C’est impressionnant.Quand j’ai commencé l’informatique, c’était l’époque des premières disquettes 3″1/2 et quelques années plus tard, les constructeurs nous sortent des DVD Blu-Ray. Ca va trop vite … Cool

  3. Steph

    6 mars 2009 at 9 h 06 min

    1725 ! waouh je ne le savais pas ! Le monde avance tellement vite maintenant. Le temps des disquettes par exemple est tellement proche, mais pourtant si loin.

  4. Chibani

    6 mars 2009 at 9 h 15 min

    Ahhh, les jeux vidéos sur cassettes magnétiques, qui mettaient 3 plombes à charger le moindre niveau et qui (souvent) plantaient juste à la fin XD

  5. ojal

    6 mars 2009 at 9 h 22 min

    Je me rappelle encore du lecteur de cassettes (exactement les cassettes audio) qui équipait mon AMSTRAD CPC64 pour le stockage de données…
    On avait eu l’impression d’une grande évolution le jour ou un lecteur de disquettes – au format propriétaire – était sorti 😉

  6. Le marie

    6 mars 2009 at 9 h 39 min

    Moi aussi j’ai connu l’époque de la cassette qui plantait. Quand je pense que maintenant on utilise le principe des atomes creux pour stocker l’information que de progrès

  7. frédo

    6 mars 2009 at 9 h 57 min

    hoo .. j’ai vu que mon père avait, encore, des cartes perforées datant de la fin des années 70. à l’époque, il fallait réfléchir l’architecture des salles blanches en fonction de leur résistance du sol ..au poids du papier.

  8. pag

    6 mars 2009 at 10 h 05 min

    1ère carte perforée ? on peut tous dire merci aux frères Jacquard, bien connu à Lyon pour avoir implanté sur des métiers à tisser cette fabuleuse invention de « la mécanique Jacquard », qui permettait de réaliser des tissages d’une grande complexité !
    Anecdote : c’est d’ailleurs pour cette raison que laquelle les appartements de la Croix-Rousse sont aussi hauts de plafond, puisqu’il fallait loger le système au-dessus du métier à tisser…

  9. Matthieu

    6 mars 2009 at 10 h 23 min

    Ce qui permet de lire IBM et le régime nazi sous un autre angle 🙂

    http://fr.wikipedia.org/wiki/International_Business_Machines_Corporation

  10. Eric

    6 mars 2009 at 12 h 00 min

    @pag :
    Je connais bien, j’habite un appartement de Canut transformé en loft à la CX-Rousse à côté de la Maison des Canuts, 4m sous plafond 🙂

  11. pag

    6 mars 2009 at 14 h 29 min

    @Eric : je savais que tu allais te sentir visé ! 😉 😉

  12. Guillaume

    7 mars 2009 at 0 h 43 min

    Il en faut bien pour stocker nos 100 To de mémoire humaine… (cf. : http://www.boodzi.com/?p=119)

  13. bob+(mc+melun)

    7 mars 2009 at 22 h 16 min

    1975 ?

    J’ai donc utilisé des cartes perforées (des 80 et un peu de 96) près de 10 ans avant de commencer l’informatique ? et même leur derniers feux (les cartes « graphites ») avec des cases à cocher comme les fiches du Loto lors de mon stage de BTS chez EDF en 1986 (pour les relevers de compteurs)…

    Y a pas à dire, toujours à la pointe de la technique la France 🙂

    Une anecdote ? Oui, oui, tonton Bob… Bon, d’accord…

    On passait les fiches dans une machine de lecture et on traitait celles qui ne passaient pas à la main… Soit on « inventait » le chiffre, mais pas pour les dizaines de milliers de kW quand même, il y en a qui auraient eu des surprises, soit on retournait la fiche au releveur…

    Il faut dire qu’il manquait des numéros, qu’il y en avait trop par colonne ou… Qu’on pouvait lire le menu du midi sur la carte !

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