Le 23 décembre 2024, le destin de l’Ursa Major, un cargo russe habitué des missions logistiques militaires, a basculé au large des côtes espagnoles. Alors qu’il faisait route vers l’Est, le navire a soudainement dévié de sa trajectoire avant d’émettre un appel de détresse suite à trois explosions localisées près de la salle des machines. Deux personnes ont perdu la vie.
Mais tandis que les secours espagnols arrivaient dans la zone pour évacuer les 14 survivants, l’Ivan Gren, un navire de guerre russe qui escortait discrètement le cargo, a ordonné aux autorités locales de rester à distance. Plus troublant encore, quelques heures après l’évacuation, quatre nouvelles explosions sous-marines ont été détectées au moment précis où le navire sombrait.
L’enquête espagnole, qui vient d’être révélée par CNN, soulève une hypothèse étonnante : en réalité, l’Ursa Major aurait été la cible d’une intervention opérée par une puissance occidentale, probablement américaine. En effet, un trou de 50 centimètres par 50 a été identifié dans la coque, avec des parois déformées vers l’intérieur.
Selon les expert, ces dommages pourraient correspondre à l’impact d’une torpille à supercavitation « Barracuda », une arme capable de percer une coque sans charge explosive, permettant ainsi de stopper net un navire sans provoquer de catastrophe immédiate.
❗❗❗ If this is confirmed, it will be a very big deal:
According to CNN, one NATO member country may have sunk a Russian ship to stop the transfer of nuclear technology to North Korea.
The cargo ship Ursa Major, which was carrying components of two nuclear reactors, sank… pic.twitter.com/OsgJ14oJII
— Visioner (@visionergeo) May 12, 2026
Une activité suspecte
Officiellement, l’Ursa Major transportait des grues et des conteneurs vides vers la ville russe de Vladivostok. Mais son capitaine, Igor Anisimov, a fini par lâcher une information explosive aux enquêteurs : le cargo transportait en réalité les composants de deux réacteurs nucléaires VM-4SG, modèles équipant les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins russes. Bien qu’il ait affirmé ignorer s’ils étaient chargés de combustible, l’activité militaire internationale autour du site suggère une situation critique.
Depuis que l’épave repose au fond de la Méditerranée, l’armée américaine a déployé à deux reprises ses rares et coûteux WC-135R Constant Phoenix. Ces avions, surnommés « renifleurs nucléaires », sont spécifiquement conçus pour détecter des particules radioactives dans l’atmosphère après un incident ou un essai nucléaire. Leur présence au-dessus de la zone, coordonnée depuis la base d’Offutt dans le Nebraska, indique que Washington soupçonne fortement la présence de matières fissiles dans l’épave, malgré le silence prudent du gouvernement espagnol.

L’ombre de Pyongyang
Mais alors, pourquoi prendre le risque d’une telle opération au large de l’Europe ? Ce n’est pas très étonnant si l’on s’intéresse à la destination réelle de l’Ursa Major, car les enquêteurs soupçonnent qu’il allait bifurquer vers le port nord-coréen de Rason.
Plus intrigant encore, ce transfert de réacteurs serait la monnaie d’échange pour l’envoi de 10 000 soldats nord-coréens sur le front ukrainien en octobre 2024. D’ailleurs, en décembre 2025, Kim Jong-un apparaissait fièrement devant son premier sous-marin nucléaire. CNN suggère toutefois que sa était vide. Si la Russie avait effectivement réussi à livrer ces réacteurs, l’équilibre stratégique de l’Asie en aurait été bouleversé.
De leur côté, les autorités occidentales demeurent étrangement silencieuses. Tandis que le Pentagone se refuse à tout commentaire, Madrid botte en touche sur la récupération de la boîte noire, officiellement jugée inaccessible par 2 500 mètres de profondeur.
- Le navire russe Ursa Major a sombré au large des côtes espagnoles en 2024.
- Il transportait secrètement deux réacteurs nucléaires de sous-marins destinés, selon toute vraisemblance, à la Corée du Nord.
- La présence d’un trou net dans la coque et l’usage potentiel d’une torpille à supercavitation suggèrent une intervention militaire occidentale pour stopper ce transfert de technologie critique.
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