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Quand Google utilise les nouvelles technologies contre la dengue, zika, chikungunya et la fièvre jaune

Verily, l’une des filiales d’Alphabet (maison-mère de Google), travaille sur une nouvelle approche pour lutter contre les moustiques Aedes aegypti, responsables de la propagation de la dengue, zika, chikungunya et de la fièvre jaune.

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Image : Verily. Une démonstration par le scientifique Jacob Crawford pour montrer à un membre des communautés locales que les moustiques mâles peuvent se poser sur la main, mais ne piquent pas.

Google, ce n’est pas seulement un moteur de recherche, des applications et quelques hardwares. En créant sa maison-mère Alphabet, la firme de Mountain View a clairement indiqué qu’elle souhaite explorer d’autres domaines.

Ainsi, avec Waymo, l’une de ses filiale, cette maison-mère développe des voitures autonomes. Avec Loon, elle développe des ballons connectés qui permettent d’apporter un réseau de données mobiles sur les zones reculées de la planète.

Et avec la filiale Verily, elle explore des solutions dans le domaine médical en utilisant les nouvelles technologies

Et parmi les projets de Verily, il y a « Debug », une nouvelle approche pour réduire les piqûres de la moustique Aedes aegypti, principal vecteur de la dengue, zika, chikungunya et de la fièvre jaune.

Au lieu de diffuser des pesticides ou bien d’éliminer les sites reproduction des moustiques, les scientifiques et les ingénieurs de Verily utilisent une approche baptisée sterile insect technique (SIT).

Elle consiste à « développer une technologie pour élever et libérer les moustiques stériles afin d’éliminer ceux qui sont porteurs de maladies. »

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« Aucun moustique mâle ne pique, ils n’ont même pas les parties de la bouche nécessaires pour le faire », lit-on sur le site du programme Debug.

« Ce sont seulement les femelles qui ont besoin de sang pour leurs œufs et pour se reproduire. C’est ainsi que les moustiques femelles sauvages propagent des maladies, en se déplaçant de personnes en personnes tout en se nourrissant, raison pour laquelle nous considérons la femelle Aedes aegypti comme un mauvais insecte. »

Les moustiques mâles stériles élevés et triés avec précision par Verily sont contaminés par une bactérie appelée Wolbachia qui fait que lorsqu’ils s’accouplent avec les femelles sauvages, les œufs qui en résultent ne couvent pas.

Des tests très prometteurs en Californie

En Californie, dans la ville de Fresno, Verily effectue déjà des tests en condition réelle. Lors de la première saison, la filiale d’Alphabet a ainsi pu réduire le nombre de moustiques femelles piqueuses Aedes aegypti de 68 %.

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Récemment, Veriliy a publié un article de blog pour évoquer la seconde saison. Et cette fois-ci, grâce à l’optimisation de sa méthode, la filiale a obtenu une réduction proche de 100 %.

« Nos données indiquent que nous avons atteint une réduction de plus de 95% du nombre de moustiques femelles piqueuses Aedes aegypti par rapport aux quartiers similaires où nous n’avons pas relâché », lit-on dans le billet.

Cette année, Verily a découvert que l’approche pouvait être plus efficace si on commence à relâcher les mâles stériles dès le début de la saison, bien avant que les moustiques sauvages n’aient le temps de s’accoupler entre eux.

« Ces informations fournissent des indications précieuses pour les futurs programmes de débogage aux États-Unis et à l’étranger », écrit Verily.

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