Comme à son habitude, c’est sur Twitter que Donald Trump a prononcé ces accusations à l’égard de Google. Sur son canal de communication préféré, il a ainsi déclaré que le président la société américaine Sundar Pichai était venu discuter avec lui pour discuter de l’entreprise et de son rôle.
Suite à cela, Trump a indiqué que la firme n’était « pas impliquée avec les militaires chinois », qu’elle n’avait pas aidé la « malhonnête Hillary » lors des élections de 2016 et qu’elle ne prévoyait « PAS de subvertir illégalement les élections de 2020 malgré tout ce qui a été dit allant dans le sens contraire ».
Si le président des États-Unis explique que « tout cela sonnait bien », il fait écho à plusieurs accusations portées par le passé à l’égard de Google. En ce sens, il évoque l’animateur et éditorialiste américain Lou Dobbs, qui a déclaré que Google voulait tromper le public américain en faisant perdre Trump en 2020. Le chef d’État évoque aussi Peter Schweizer, journaliste et rédacteur en chef principal de Breitbart News (un média d’extrême droite) ayant accusé Google d’avoir supprimé les articles négatifs sur Hillary Clinton.
En conséquence, Donald Trump assure que le comportement de Google est très illégal et que l’administration surveillera ses agissements de près.
.@sundarpichai of Google was in the Oval Office working very hard to explain how much he liked me, what a great job the Administration is doing, that Google was not involved with China’s military, that they didn’t help Crooked Hillary over me in the 2016 Election, & that they…
— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) August 6, 2019
Google et les entreprises de la tech sont souvent accusés de prendre parti en faveur des démocrates
Pour sa part, Google s’est défendu par le biais d’une déclaration prononcée par un porte-parole de l’entreprise : « Déformer des résultats à des fins politiques nuirait à notre activité et irait à l’encontre de notre mission, qui consiste à fournir un contenu utile à tous nos utilisateurs […] les affirmations de l’ancien employé mécontent sont absolument fausses ».
Google a aussi ajouté : « Nous mettons tout en œuvre pour concevoir nos produits et appliquer nos politiques de manière à ne pas prendre en compte les tendances politiques ». Cette déclaration fait suite à un sujet récurrent pour les entreprises de la technologie, car elles sont régulièrement accusées par les républicains d’avoir des idées démocrates et, donc, de biaiser leurs services avec les opinons politiques des personnes y travaillant.
Le sujet revient sur le devant de la scène dès lors que le compte d’un utilisateur d’extrême droite, par exemple, est la cible d’une potentielle suspension ou suppression, comme c’est parfois le cas. À chaque fois, Google, Facebook, Twitter ou autres justifient leur choix en tentant de se baser sur leurs règles de modérations respectives.
📍 Pour ne manquer aucune actualité de Presse-citron, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

Il oublie de dire que sans Cambridge Analytica et ces innombrables mensonges il ne serrait certainement pas président aujourd’hui.
Par contre pour l’aide de Poutine, il n’accuse pas avec beaucoup de virulence…