Face à la montée de l’inflation qui ne laisse aucun rayon de supermarché indemne, trouver des astuces pour réduire ses dépenses tout en conservant une alimentation équilibrée est devenu un vrai défi.
Parmi les stratégies visant à faire des économies chaque mois, la technique 6/1 tout droit venue des Etats-Unis connaît un succès phénoménal. Popularisée par le chef américain Will Coleman sur TikTok, cette méthode promet de diviser par deux le budget alimentaire, sans pour autant sacrifier la qualité ou la diversité des repas. Mais comment fonctionne-t-elle exactement ? Et est-elle réellement à la portée de tous ?
La recette du succès : la méthode 6/1 expliquée
La technique 6/1 repose sur un principe de planification des courses à la fois simple et structuré. L’idée est d’acheter une quantité précise d’ingrédients répartis en six catégories alimentaires : six légumes, cinq fruits, quatre sources de protéines, trois types de féculents, deux sauces ou condiments, et un produit “plaisir”. Cette liste n’est pas anodine ; elle a été pensée pour maximiser la diversité et l’équilibre nutritionnel des repas, tout en minimisant les coûts et le gaspillage alimentaire.
En s’éloignant autant que possible des produits transformés, souvent plus chers et moins sains, la méthode 6/1 permet de composer des repas variés, nutritifs et savoureux. Selon Coleman, une telle organisation des achats alimentaires favorise une consommation réfléchie et économique, permettant de préparer une semaine entière de repas sans surconsommation ni dépenses inutiles.
@chefwillco My 6 to 1 grocery method makes shopping cheaper and easier! Let me know how you like this grocery shopping method. #6to1method
Des économies substantielles et une réduction du gaspillage
La promesse de réduire de moitié le montant des courses peut sembler ambitieuse, mais elle est appuyée par des témoignages concrets. Un journaliste de BuzzFeed, ayant expérimenté la méthode, a rapporté une diminution significative du coût moyen par repas, passant de 5,85$ à 2,85$. Plus surprenant encore, un panier respectant à la lettre les principes du 6/1 a permis de préparer non pas cinq, mais huit dîners pour deux personnes, avec suffisamment de restes pour les déjeuners.
Au-delà des économies financières, cette technique a également un impact positif sur la réduction du gaspillage alimentaire. En achetant juste ce qu’il faut et en utilisant tous les ingrédients de façon créative, on évite de jeter des aliments non consommés.
Avantages et limites de la méthode 6/1
La technique 6/1 séduit par sa simplicité et son efficacité, mais elle n’est pas parfaite non plus. Bien qu’elle encourage la créativité culinaire et la diversité des repas, elle requiert un minimum de compétences en cuisine et une bonne capacité de planification. De plus, cette méthode peut demander un ajustement des habitudes alimentaires, qui pourrait ne pas convenir à tous les profils de consommateurs.
Cependant, son adaptabilité est aussi l’une de ses forces. La répartition des catégories d’aliments peut être modifiée selon les préférences et les besoins spécifiques, offrant ainsi une base solide pour une alimentation saine et économique.
Soulignons enfin que la méthode 6/1 permettra de faire de grosses économies dans les foyers habitués aux produits transformés. Si vous avez déjà l’habitude de cuisiner à partir d’ingrédients non transformés, la réorganisation de vos courses vous fera toujours économiser, mais dans une moindre mesure.
- La technique 6/1, populaire aux États-Unis, propose de réduire de moitié le budget courses en planifiant les achats autour de six catégories d’aliments
- En se concentrant sur des aliments frais et en évitant le gaspillage, elle permet de préparer des repas variés à coût réduit
- Cette technique nécessite toutefois des compétences en cuisine et en planification
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Il manque des exemples dans cet article …
Vive les forces vives de la nation et en particulier celles qui nous défendent, mais à titre personnel tout comportement d’achat planifié comme une opération de guerre, quand bien même contre la hausse des prix, m’est impossible. Vrai que je ne suis pas en famille et que j’achète pour manger quand j’ai faim, sans stratégie, même si j’évite le pire et tente d’équilibrer les repas (si on peut appeler cela un repas.
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Fi de ma p’tite personne. Objectivement, les plats préparés, les produits transformés sont une véritable saloperie. Par contre, cette technique dite “6/1”, si compréhensible soit-elle, fait état à juste titre de 6 et 5 fruits et légumes, or ceux-ci sont non seulement hors de prix, proviennent trop souvent quasi exclusivement de l’étranger (sans quoi dit-on ils seraient encore plus chers) mais, surtout, sont de plus en plus insipides.
La bouffe, en plus des prix, est de plus en plus mauvaise, cernée de toutes par par son industrialisation.
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Anecdotiquement, nous sommes arrivés en France en 1965 et j’ai souvenir du goût, du parfum des choses (et de la vie, et des aliments), j’ai souvenir du parfum qui flottait aux abords des restaurants et autres brasseries, du goût des p’tits pains, de la saveur du beurre frais, des salades de tomates mûres à point, goûteuses. Tout cela n’est plus. Il semblerait que l’art de vivre à la française soit en perte de vitesse, abrutie par une internationalisation de l’American way of life, Amérique que j’aime pour la connaître un peu mais culture américaine aux antipodes de la dolce vitae, de la douce France de mon enfance. Les plus jeunes ne peuvent pas comparer va de soi. Il y a des choses qui sont mieux, par contre, mais pas dans l’alimentaire, certainement pas.