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Samsung aurait menti sur l’étanchéité de ses smartphones

L’Australian Competition and Consumer Commission (ACC) a déclenché une enquête contre Samsung. Le fabricant sud-coréen est accusé de publicité mensongère concernant l’étanchéité de ses Samsung Galaxy.

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© ACCC Samsung

« Les publicités de Samsung incitent de façon erronée et trompeuse à penser que les smartphones Galaxy peuvent être utilisés dans tous les types d’eau, y compris dans l’eau de mer ou les piscines, sans être affectés par de telles expositions ». Rod Sims, le président de l’ACC ne tourne pas autour du pot sur ce qui est reproché à Samsung.

Les autorités australiennes viennent donc d’annoncer que le fabricant était l’objet de poursuites judiciaires dans le pays. L’entreprise sud-coréenne est accusée d’avoir sciemment trompé le consommateur par le biais de publicités mensongères concernant l’étanchéité de ses téléphones de certification IP68 (tous les smartphones sortis depuis le S7 en 2016). Dans ces clips, tout semblait montrer en effet que les utilisateurs pourraient utiliser leurs appareils dans des piscines ou sous l’océan sans qu’ils ne soient affectés.

300 clips publicitaires de Samsung sont incriminés

Le constructeur n’aurait par ailleurs pas assez étudié l’impact d’une exposition à l’eau sur la durée. Le téléphone peut très bien fonctionner sur le moment, mais ses composants pourraient être affectés quelques mois ou quelques années plus tard.

Et si par malheur leurs mobiles étaient atteints par un problème survenu en milieu aquatique, il serait très compliqué pour les consommateurs de faire jouer la garantie. Samsung arguant que le mode d’emploi des smartphones précise qu’ils ne doivent pas être utilisés en mer ou à la piscine. Une stipulation contraire à l’image renvoyée par les publicités.

L’affaire est donc compliquée pour Samsung qui a tout de même réagi par le biais d’un communiqué de sa filiale australienne. Chaque mot semble y être très pesé et calculé, de sorte qu’il ne répond pas vraiment sur le fond à ce qui lui est reproché :

Nous avons confiance dans le fait que nous proposons des remèdes gratuits à nos consommateurs d’une manière correspondant aux obligations de Samsung conformément à sa garantie constructeur et la loi sur la consommation australienne.

En tout, près de 300 clips de Samsung diffusés depuis septembre 2018 ont été examinés par l’ACC. Et la facture pourrait bien s’annoncer très salée. Si le fabricant sud-coréen était reconnu coupable, l’amende irait jusqu’à 7 millions de dollars par publicité. Un dossier épineux pour le géant de la Tech et qui va peut-être donner des idées aux autorités de la concurrence d’autres pays.

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1 commentaire

1 Commentaire

  1. Jimmy Cram

    5 juillet 2019 at 21 h 53 min

    Les tricheries publicitaires devraient être sanctionnées et interdites de diffusion par les modérateurs publicitaires payés par nos impôts, et ça concerne un bon nombre de publicités diffusées actuellement sur nos écrans. Je n’en fais pas liste, elle est trop longue

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