Il y a 66 millions d’années, la planète Terre a été touchée par un astéroïde dont la taille est aujourd’hui estimée à quelques dizaines de kilomètres. Cet évènement d’une violence inouïe a mis fin à une grande partie de la vie sur Terre, notamment les dinosaures qui ont disparu dans les siècles qui ont suivi l’impact.
Afin d’éviter qu’il arrive la même chose à l’espèce humaine, la NASA et les autres agences spatiales gouvernementales travaillent pour prédire la trajectoire des plus gros astéroïdes, les « tueurs de planètes ».
Mais une récente étude réalisée par Apollo Academic Surveys affirme que l’abondance de satellites en orbite pourrait rendre la tâche plus difficile pour les experts dans les années à venir. « Les satellites rendent certaines parties du détecteur inutilisables », explique un des participants à l’étude.
Une solution a pourtant été présentée pour éviter que ce problème ne se produise à l’avenir. Les chercheurs expliquent que nous devrions mettre en place plusieurs télescopes spatiaux en « observation » à la recherche d’astéroïde capable d’entrer en contact avec la Terre. De la même façon que le télescope James Webb étudie les étoiles de notre univers depuis un point situé à 1,5 million de kilomètres de la Terre, des télescopes semblables pourraient se placer en retrait de notre planète et étudier les astéroïdes, météores et autres comètes.
Le syndrome de Kessler comme risque final
Mais selon plusieurs participants à cette étude, cette solution ne fait que déplacer le problème. Plusieurs personnes ont mentionné le « syndrome de Kessler », une situation théorisée par le physicien du même nom.
Dans son analyse, Kessler explique que si l’orbite de la Terre venait à être trop peuplée, il serait alors impossible de réaliser des lancements de fusées ou de missions de défense planétaire. Si nous sommes encore loin du compte, le développement à grande vitesse de constellations de satellites comme celle de SpaceX inquiète de plus en plus de scientifiques.
Mais l’étude d’Apollo Academic Surveys explique, avec un brin d’optimiste, que des solutions existent déjà aujourd’hui pour contrer les astéroïdes qui fonceraient droit sur la Terre. Elle fait ici mention de la mission DART de la NASA qui devrait rejoindre à la fin du mois un système de deux astéroïdes.
DART : une réponse possible aux astéroïdes massifs
La mission de la sonde envoyée à des milliers de kilomètres de la Terre est simple : dévier la trajectoire de l’objet spatial en lui rentrant dedans. Équipée d’une charge explosive, la sonde DART va entrer en contact avec un des deux astéroïdes du couple. Les chercheurs espèrent que cette collision va modifier la trajectoire des deux morceaux de roche céleste.
Si tel est le cas, cette solution pourrait être utilisée à l’avenir pour dévier la trajectoire des astéroïdes qui passent un peu trop près de la Terre. Cela nous éviterait de connaître la même fin que les dinosaures.
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Je rêve la ça fait des milliers voir des millions que ces astéroïdes ne change pas leur trajectoire et vous allez prendre le risque Nostradamus avais prédit d’ici décembre 2022 un astéroïde toucheras la terre et feras des dégâts humaines ne faite sur tous pas ça rien ne dit que en modifiant ça trajectoire vous signer la fin de l’histoire fait être givré sérieux.